la messe de l'athée

À propos

Dans cette nouvelle qui fait apparaître, pour la première fois, l'un des personnages récurrents de La Comédie humaine, Honoré de Balzac met en scène le maître d'Horace Blanchon, le chirurgien Desplein, que l'on retrouvera dans Les Illusions perdues, professant un athéisme intransigeant et zélateur fanatique de la science et du positivisme. Or, par le plus grand des hasards, Blanchon surprend son maître en train d'écouter une messe dans Saint-Sulpice. Intrigué, il le suit, l'espionne et l'oblige à s'expliquer sur ce qui lui apparaît comme une contradiction notoire avec son incroyance. Mais sans rien renier de son athéisme, il lui explique qu'il est tenu par un serment, ou plus exactement la fidélité de l'amitié à l'égard d'un porteur d'eau auvergnat qui le tira de la misère quand il était encore un carabin impécunieux. Dans l'univers souvent mesquin et noir de Balzac, cette nouvelle fait figure d'exception.

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  • EAN

    9782844183255

  • Disponibilité

    Épuisé

  • Nombre de pages

    64 Pages

  • Longueur

    15 cm

  • Largeur

    10.5 cm

  • Épaisseur

    0.5 cm

  • Poids

    75 g

  • Support principal

    Poche

Infos supplémentaires : Broché  

Honoré de Balzac

1799-1850
Né à Tours, dans un milieu bourgeois, Balzac est pensionnaire chez les Oratoriens de Vendôme, puis dans deux établissement parisiens. En 1819, il abandonne le droit pour se consacrer à la littérature et comme à écrire sous des pseudonymes. En 1825, ses insuccès l'amènent à se lancer dans les affaires (imprimerie, fonderie de caractères). Malgré l'aide de Mme de Berny, de quinze ans son aînée avec qui il entretient une liaison qui lui fait une place dans le monde, il connaît de graves difficultés financières. Ses premiers succès auprès du grand public sont, en 31, La Peau de chagrin et trois ans plus tard, le Père Goriot. C'est en 1842 qu'il adopte pour son oeuvre le titre de Comédie Humaine.Il vient d'épouser Mme Hanska, riche veuve polonaise, avec qui il entretient depuis plusieurs années une liaison amoureuse, losrqu'il meurt à l'âge de cinquante ans.
Balzac pensait que chaque individu dispose d'une réserve limitée d'énergie: en vivant intensément, l'homme brûle sa vie. Son destin a illustré de façon dramatique le symbole de la Peau de chagrin.

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