Pour une littérature combattante Pour une littérature combattante
Pour une littérature combattante
Pour une littérature combattante

Pour une littérature combattante

À propos

Ecoutons son jugement car il dit vrai : oui, nous avons commis un crime en laissant salir la littérature, en sacrant "écrivains" de vulgaires rédacteurs à peine dignes de signer des réclames pour crème de beauté, en laissant les moeurs littéraires s'abîmer dans des bassesses incroyables. Nous en portons tous, douloureusement, la responsabilité. Ces quatre textes de Simone Weil sont là comme un espoir, pour nous rappeler à "la haute littérature" comme valeur à retrouver, et nous faire "pousser des ailes contre la pesanteur" d'un monde qui s'est séparé de l'esprit.
Sylvie Crossman, directrice éditoriale "Le seul grand esprit de notre temps" , disait, de la philosophe Simone Weil, Albert Camus, son éditeur posthume qui gardait toujours sur lui une photo d'elle. Elle s'engagea en usine pour vivre l'oppression de la condition ouvrière ; rejoignit le camp des anarchistes pendant la Guerre d'Espagne ; la France libre du général de Gaulle, à Londres, limitant sa nourriture par solidarité avec les Français soumis au rationnement.
Elle mourut d'épuisement et de tuberculose, le 24 août 1943, au sanatorium d'Ashford, en Angleterre, à l'âge de 34 ans.

Rayons : Sciences humaines & sociales > Philosophie > Philosophie contemporaine > Philosophie postmoderne (XXe siècle)

  • EAN

    9782375950968

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    54 Pages

  • Longueur

    20.9 cm

  • Largeur

    12.5 cm

  • Épaisseur

    0.4 cm

  • Poids

    62 g

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Simone Weil

Née à Paris dans une famille juive agnostique, la philosophe
Simone Weil (1909-1943) fut une ardente militante de la
cause ouvrière. Elle ira jusqu'à abandonner sa chaire de
professeur, au profit d'un travail en usine, avant de s'engager
contre Franco dans la guerre d'Espagne.
1938, tournant décisif : sa rencontre avec la figure du Christ.
D'une santé fragile et éprouvée, elle meurt à 34 ans à Ashford
en Angleterre où elle avait rejoint la France Libre.
Ses ouvrages, La Condition ouvrière (1951), L'Enracinement (1949)
ou La Pesanteur et la Grâce (1947) ont été publiés à titre
posthume.

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