L'homme pris au piège ; Pouchkine - Tolstoï - Tchekhov L'homme pris au piège ; Pouchkine - Tolstoï - Tchekhov
L'homme pris au piège ; Pouchkine - Tolstoï - Tchekhov L'homme pris au piège ; Pouchkine - Tolstoï - Tchekhov

L'homme pris au piège ; Pouchkine - Tolstoï - Tchekhov

Traduction SYLVIE LUNEAU  - Langue d'origine : RUSSE

À propos

« Chestov [...] démontre sans trêve que le système le plus serré, le rationalisme le plus universel finit toujours par buter sur l'irrationnel de la pensée humaine. Aucune des évidences ironiques, des contradictions dérisoires qui déprécient la raison ne lui échappe.
Une seule chose l'intéresse et c'est l'exception, qu'elle soit de l'histoire du coeur ou de l'esprit. À travers les expériences dostoïevskiennes du condamné à mort, les aventures exaspérées de l'esprit nietzschéen, les imprécations d'Hamlet ou l'amère aristocratie d'un Ibsen, il dépiste, éclaire et magnifie la révolte humaine contre l'irrémédiable. Il refuse ses raisons à la raison et ne commence à diriger ses pas avec décision qu'au milieu de ce désert sans couleurs où toutes les certitudes sont devenues pierres. » Albert Camus

Rayons : Littérature générale > Littérature argumentative > Essai littéraire

  • EAN

    9782267030655

  • Disponibilité

    Manque sans date

  • Nombre de pages

    122 Pages

  • Longueur

    17.8 cm

  • Largeur

    10.8 cm

  • Épaisseur

    0.7 cm

  • Poids

    110 g

  • Support principal

    Poche

Infos supplémentaires : Broché  

Léon Chestov

Né à Kiev dans une famille juive, Léon Chestov (1866-1938) commence dès 1895 à fréquenter les cercles littéraires
et philosophiques russes. Après la parution de son second livre, L'Idée du bien chez Tolstoï et Nietzsche, Diaghilev
lui propose de collaborer à sa revue Le Monde de l'art. Après avoir vécu en Suisse, en Italie, en Allemagne, il quitte
dé nitivement la Russie en 1920 pour se  xer à Paris jusqu'à la  n de sa vie, et écrit beaucoup: les éditions de la
Pléiade de Schi rin se lancent dans un premier projet d'OEuvres complètes en 1926, et la NRF publie des Pages
choisies en 1931.
C'est après-guerre qu'il exerce en France la plus grande in uence - son Kierkegaard et la philosophie existentielle paraît
un an après sa mort en 1939. Camus proclame sa dette envers Chestov dès 1942. Georges Bataille cotraduit chez
Vrin son deuxième livre. Yves Bonnefoy écrit en 1967 son essai «L'obstination de Chestov» pour le nouveau projet
d'OEuvres complètes des éditions Flammarion: 4 volumes seulement seront publiés, traduits par le musicologue,
critique et traducteur Boris de Schloezer, ami de l'auteur.

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