Le cheval ; Albert

Le cheval ; Albert

Traduction MICHEL AUCOUTURIER  - Langue d'origine : RUSSE

À propos

Le cheval : Un cheval est chahuté par ses pairs car il est vieux. Il l'a été par les hommes car il est pie. Car il est différent. Pourtant, il possède une histoire extraordinaire : de son rôle de monture du prince Nicolas à la vitesse hors-norme qu'il pouvait atteindre, le récit de son passé force le respect. En donnant la parole à ce cheval, Tolstoï évoque la décrépitude de la vieillesse, et prouve qu'il ne faut pas se fier aux apparences. Albert : Délessov rencontre Albert, un sans-abri alcoolique, qui s'avère être un violonniste talentueux. Touché par sa musicalité, Délessov décide de l'héberger et tente en vain de remettre sur pied cet homme qui fut un musicien prestigieux et respecté de tous, avant de sombrer dans l'alcool. Deux récits, deux prodiges déchus. Tolstoï rappelle avec poésie qu'il est parfois impossible de lutter contre certains éléments, tels que la vieillesse ou l'alcoolisme, et soulève l'absurdité de la distinction de valeur faite entre humains et animaux.

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Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles > Nouvelles

  • EAN

    9782070793648

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    118 Pages

  • Longueur

    18 cm

  • Largeur

    11 cm

  • Épaisseur

    1 cm

  • Poids

    85 g

  • Distributeur

    Sodis

Infos supplémentaires : Broché  

Léon Tolstoï

Léon Tolstoï (1828-1910) est un des géants des lettres russes. Ses romans et ses nouvelles se mêlent de réflexion morale et philosophique. Mobilisé lors de la guerre de Crimée (1853-1856), il témoigne de son expérience militaire dans les Récits de Sébastopol (1855). Guerre et Paix (1869), une reconstitution historique des guerres napoléoniennes, est aussi une réflexion sur la violence des conflits. Entrepris en 1873, Anna Karénine trouvera sa forme définitive en 1877, après que Le Messager russe, qui le publiait en feuilleton, eut désapprouvé son dernier chapitre. Tolstoï entame alors une quête spirituelle et morale qui se reflète dans La Mort d'Ivan Ilitch (1886), La Sonate à Kreutzer (1889) et plus encore dans Résurrection (1899), dont le héros rencontre la figure du Christ. À la fin de sa vie, il devient un maître à penser, prônant une vie simple et morale. Apôtre de la non-violence, il inspire directement le Mahatma Gandhi et Romain Rolland.

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