Le musée intérieur de Henry James Le musée intérieur de Henry James
Le musée intérieur de Henry James Le musée intérieur de Henry James

Le musée intérieur de Henry James

À propos

En 1861, dès l'âge de 17 ans, Henry James étudie la peinture avec son frère aîné William dans l'atelier de William Morris Hunt. Troublé par l'intimité que cela implique avec le modèle, il découvre qu'il n'est pas fait pour « une attaque aussi directe de la réalité ». Il décide de « rempocher son crayon », et de traiter la réalité par le roman. Cependant, l'exercice de l'oeil, l'acuité du regard posé sur les choses visibles masquant des vérités cachées, est resté un des fondements de son art littéraire, se mettant sciemment en rivalité avec l'art pictural, en puisant dans une sorte de musée intérieur constitué d'expériences vécues et de réflexions théoriques. Durant toute sa carrière, James n'a cessé de visiter galeries et musées, se liant avec des peintres, et rédigeant des chroniques qui le placent dans la lignée de Baudelaire ou de Zola, en particulier lorsqu'il traite d'artistes français, Daumier ou Delacroix. Un choix inédit de ces textes est proposé en annexe, ainsi que de nombreuses reproductions des tableaux commentés.

Rayons : Littérature générale > Littérature argumentative > Essai littéraire

  • EAN

    9782021328240

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    208 Pages

  • Longueur

    22 cm

  • Largeur

    14.7 cm

  • Épaisseur

    2 cm

  • Poids

    352 g

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Jean Pavans

Écrivain et traducteur, Jean Pavans est né le 20 septembre 1949 à Tunis. Après des études de mathématiques (DEA de logique), il publie plusieurs livres à La Différence : Lazare définitif (1980), Ruptures d'innocence (1982), La Griselda (1986), Retour à Florence (1986), Le Sceau brisé (1988), Le Théâtre des sentiments (1991).
Il se lance parallèlement, dès le début des années 80, dans une entreprise raisonnée de traduction de l'½uvre de Henry James, dont le c½ur est l'intégrale des Nouvelles. Il a par ailleurs adapté James pour la scène (Les Papiers d'Aspern, Comédie-Française, 2002). Pavans a traduit d'autres classiques anglo-saxons, comme Edith Wharton, Virginia Woolf, Gertrude Stein et Harold Pinter.
La Différence a réédité de lui, en 2007, dans « Minos », Sauna. Un texte inédit, Persée, y est également paru.

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