Autrement

  • En 2020, la mort de George Floyd, homme noir qui succombe lors de son arrestation aux cris de « I can't breathe » bouleverse le monde. En 2014 déjà, Eric Garner décédait dans les mêmes circonstances et en prononçant les mêmes paroles.
    Ces neuf essais pétris d'une rage calme exposent l'omniprésence du racisme aux États-Unis, qu'il soit diffus, tapi dans des détails qui n'en sont pas, ou sidérant, énorme, invraisemblable. Du marketing des poupées d'enfants à l'absence de plaque commémorant les victimes de l'esclavage, Brit Bennett désigne de façon saisissante les manifestations de ce racisme qui n'en finit pas de tuer, et qui prospère aussi sur la bonne conscience des « gentils Blancs ». Portée par le désir d'aller de l'avant, elle rend hommage aux auteurs qui, de Toni Morrison à Ta-Nehisi Coates en passant par Jesmyn Ward, ouvrent la voie au changement en donnant à voir une expérience à nulle autre pareille.

  • « Vous avez le droit de me poser les questions que vous voulez, de me faire les remarques que vous voulez, il n'y a pas de tabou ici. » Depuis cinq ans, plusieurs fois par semaine, j'ai cet échange avec les spectateurs de la pièce que j'ai écrite, Djihad, qui tourne à travers toute la France, la Belgique et la Suisse, le plus souvent à l'initiative des professeurs de français. Dans des collèges, des lycées, des prisons, des salles des fêtes, je prolonge la représentation par un dialogue avec le public. Lors de ces milliers de conversations, j'en ai entendu de toutes les couleurs : un véritable arc-en-ciel de craintes, de méfiance, de préjugés, tant chez des musulmans que chez des non-musulmans, dans les deux sens. Parce que moi, musulman né en Belgique de parents marocains, je suis convaincu que ce qui compte, c'est avant tout de se parler et de s'écouter, j'ai choisi de susciter la parole, de répondre quand je le pouvais, de partager mes hésitations, parfois. Ces échanges, les voici. Cette France de mille nuances, défiances et croyances, en voici le pouls.

  • Dans cette sixième édition, l'auteur souligne la nécessité de toujours penser un monde qui repose sur les mobilités.
    - Pauvreté, conflits, catastrophes environnementales, travail, études, tourisme : quels sont les facteurs réels des migrations ?
    - Entre accueil et rejet, quelles sont les réponses politiques possibles : fermeture des frontières, expulsions, droit d'asile, naturalisations ?
    - Si l'Europe fait face à une crise migratoire sans précédent, les enjeux des migrations dans les pays émergents sont tout aussi nombreux.
    - La crise sanitaire mondiale bouleversera-t-elle la mobilité de tous et la vision de l'Autre ?

    Plus de 100 cartes et infographies entièrement mises à jour éclairent les phénomènes migratoires et interrogent nombre d'idées reçues.

  • Chaque voix qui s'élève contre le racisme contribue à le faire reculer. Nous ne pouvons pas nous permettre de rester silencieux. Cet essai est le premier à examiner l'histoire des tensions raciales en Grande-Bretagne. Il trouve sa source dans un billet écrit par Reni Eddo-Lodge en 2014 et posté sur son blog. Elle a alors 24 ans. Elle y exprimait sa frustration face au profond manque de compréhension de la part des Blancs de ce que signifie être noir.e aujourd'hui - en Angleterre bien sûr, mais c'est aussi vrai ailleurs -et sur la façon dont ceux-ci balaient le plus souvent le sujet d'un revers de main, comme si le problème n'existait pas, comme si tout se passait « dans la tête ». Ce livre se veut aussi un outil pour faire face aux comportements racistes auxquels on peut, dans la vie quotidienne, être confrontés.

  • Annoncer, militer, célébrer, revendiquer, dénoncer...

    La banderole s'infiltre partout. À la fois document et geste, on l'aperçoit dans les gradins des stades, agitée par les supporters, ou brandie par des fidèles dans des processions religieuses. Mais de Nancy à Santiago, de Londres à Gdansk, la banderole et sa puissance graphique sont surtout mises au service des villes en révolte.

    Quel pouvoir peut avoir une parole silencieuse ? Comment cet instrument politique est-il mis en scène ? Quel avenir peut-on imaginer pour la banderole à l'heure où les formes de l'écrit se renouvellent ?

    En explorant la plasticité incroyable des messages contestataires, Philippe Artières démontre qu'en filigrane de l'histoire de la banderole se dessine celle, captivante, des luttes sociales aux XXe et XXIe siècles.

  • Lucrèce le considérait comme un ami « au coeur fidèle ». Descartes en a fait une machine. Dans les mythes, il est tantôt serviteur du Mal, tantôt serviteur de Dieu. Mais de qui parle-t-on, au juste ? Du chien, bien sûr !
    Depuis que les philosophes de l'Antiquité ont évoqué la question de l'âme des animaux, une vaste querelle est ouverte : faut-il ranger les chiens dans la catégorie des choses, ou dans celle des personnes ? Si le code napoléonien de 1804 indiquait que le canis familiaris n'était ni plus ni moins qu'une table, une loi a permis, en 2015, de faire reconnaître sa dimension affective. Alors, le chien est-il enfin devenu quelqu'un ?
    De la pratique de la vivisection au voyage de Laïka dans l'espace en passant par l'anthropocentrisme religieux, cette longue bataille pour la reconnaissance d'une « personne animale » mérite bien une histoire.

  • Depuis les premières invasions barbares, la France s'est construite par vagues successives qui ont, génération après générations, composé une société plurielle. L'ouvrage explique les enjeux qu'elle soulève : éducation, logement, vote, travail, religion, intégration, etc.

  • Les métropoles rayonnent sur des territoires de plus en plus vastes. Cette influence grandissante est ambivalente. D'un côté, elle dynamise petites villes et campagnes, au travers de ce qu'on appelle la périurbanisation.
    D'un autre, pour beaucoup de ménages, l'extension des aires métropolitaines s' accompagne d'un éloignement entre lieu d'emploi et résidence. Les dépenses énergétiques qui résultent des déplacements ainsi imposés précarisent certaines familles modestes.
    Cette question sociale est aujourd'hui centrale pour les politiques d'aménagement du territoire.

  • Défense du climat ou lutte contre les inégalités, les jeunes font aujourd'hui preuve d'une farouche volonté de s'engager pour faire évoluer notre société. Le Service Civique les accompagne dans cette envie d'être utiles en leur ouvrant de nombreuses missions auprès de structures à but non lucratif.
    À l'occasion des 10 ans de cette politique publique innovante, la journaliste Anne Dhoquois dresse dans cet ouvrage un panorama de l'engagement des jeunes, mis en perspective par la philosophe Marie Robert et nourri d'entretiens avec des personnalités d'horizons divers.
    Se dessine ainsi, à travers les témoignages de nombreux volontaires, bénéficiaires, tuteurs et décideurs publics, le portrait d'une génération engagée, généreuse et citoyenne.

  • Chaque gouvernement charrie avec lui son lot de remèdes miracles pour réformer l'École : dédoublement des classes, méthode syllabique, semaine de quatre jours, réforme du baccalauréat, rétablissement de l'autorité, etc.
    Pêle-mêle, on invoque les neurosciences et les évaluations internationales, le bon sens de Descartes et la pédagogie de Maria Montessori.
    Afin d'y voir plus clair, Philippe Meirieu s'interroge : quels enfants voulons-nous former? Pour quel monde? Et comment faire en sorte que l'École de la République tienne sa promesse de justice et de solidarité?

  • Un portulan décrivant les côtes et les ports, leurs accès, les risques encourus accompagnait autrefois les navigateurs. Avec ses 400 kilomètres de cours d'eau, ses 220 000 croisiéristes et son grand port industriel rhénan, Strasbourg possède un réseau hydrologique étendu, complexe et très sollicité, porteur d'enjeux et de questionnements importants.
    Esquisser le portulan contemporain du territoire fluvial strasbourgeois, c'est le pari du travail collectif en cours, qui repère les interactions liant fonctions portuaires et urbaines comme de possibles leviers de métropolisation.

  • Aimantes, étouffantes, négligentes, admirables... Idéalisées autant que critiquées, les mères seraient à l'origine de tous nos maux aussi bien que la source d'un amour - forcément - inconditionnel. Mais peut-on tant demander aux mères?
    De Médée à Elena Ferrante, en passant par Courtney Love, Toni Morrison et Simone de Beauvoir, de l'illusion de la mère parfaite à la stigmatisation des mères célibataires, Jacqueline Rose déconstruit les mythes entourant la maternité. Dans cet essai puissant, aussi intime qu'universel, elle propose une relecture inédite et politique de cette histoire complexe - l'histoire d'une angoisse et d'un bonheur infinis.

  • Mon premier est un misogyne de la pire espèce, qui aligne les clichés comme des perles : les femmes ne sont bonnes qu'à raccommoder les chaussettes et à s'occuper de l'éducation des enfants. Mon deuxième est un authentique féministe : rationnel, généreux, convaincant. Pour lui, si certaines professions semblent interdites aux femmes, c'est parce que celles-ci n'ont pas accès aux formations nécessaires.
    Mon tout est un dialogue pétillant de malice, de drôlerie et d'intelligence, qui offre des arguments imparables pour clouer le bec à tous les machos !

  • Une femme en kimono monte un escalator, son portable vissé à l'oreille.
    Un couple endimanché donne la becquée à une peluche dans un restaurant chic. Une longue file de jeunes femmes attendent sagement leur tour dans une vente privée de luxe. Scènes ordinaires du Tokyo des années 2000. Une ville si loin de nos références occidentales, une culture que l'on juge souvent trop vite, faute d'en cerner la complexité. Tombées sous son charme, Raphaëlle Choél et Julie Rovéro-Carrez tentent un décryptage, fruit de leur rencontre avec des centaines de Japonaises de 15 à 60 ans, mariées ou célibataires, femmes au foyer ou businesswomen, killeuses ou soumises.
    Tour à tour drôles, tendres, espiègles ou émouvantes, ces chroniques nous convient, autour d'une bière Asahi, au détour d'un bar à ongles ou d'un love hotel, à un véritable voyage de l'intérieur. " Comme l'air que l'on respire, on doit être là tout en sachant se faire oublier ", disent les Japonaises. Elles se livrent ici sans retenue, nous offrant des tranches de vie choisies, leurs vies, dans lesquelles nous nous glissons avec délice.

  • La prairie n'est pas simplement le plancher des vaches, un bout de paysage, un bien foncier ou un écosystème. Lieu millénaire, quasi immobile sous le poids des saisons, la voilà qui perd des moutons mais gagne des pavillons. Qu'arrive-t-il à la prairie ? Le maïs l'étouffe, la broussaille l'enserre, le bitume la consume. Elle disparaît, mais on n'en a jamais autant rêvé. Elle contient nos réserves de plaisir et d'imagination, d'aventure et de santé. On y fait des rencontres : une bergère virtuelle, Socrate, un lapin près du RER, un jardinier furieux, un lotissement, des agriculteurs qui veulent travailler moins pour gagner plus, une vache qui rigole doucement... La prairie bouge à tonte vitesse, attention, pâtures fraîches ! Parler des prairies, c'est regarder sous un autre angle la société où nous vivons, poser en même temps toutes ces questions qui se bousculent sur nos façons de manger, de penser, d'habiter, de nous reposer. de nous déplacer, de voir la ville, de rêver la campagne, et j'en passe...

  • Depuis la création des grands ensembles jusqu'à leur évolution à l'aune des mutations profondes qui animent la société française pendant les Trente Glorieuses, voici une histoire culturelle de l'ensemble du logement social en France, communément appelé HLM. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l'heure est à la reconstruction. Il faut remédier à la grave crise du logement qui sévit en France et loger le maximum de Français en un temps record pour des sommes modiques. L'idée des grands ensembles est née. Les habitants découvrent alors l'habitat collectif, la vie en barres. Ces pionniers d'un nouveau genre témoignent d'abord de l'enthousiasme pour cette nouvelle façon d'habiter, fort éloignée de l'éternel rêve pavillonnaire français. Vient ensuite le temps des premières interrogations : Comment créer lien social et vie culturelle dans ces blocs de béton déshumanisés ? Que faire pour pallier le manque d'équipements collectifs et de transports en commun ? Si le milieu des années 1970 coïncide avec le temps de la rénovation urbaine, se programme déjà la fin des grands ensembles même si le souhait politique d'en finir ne s'accorde pas avec la volonté des habitants de donner une âme à leurs cités et de contrer ainsi l'image péjorative qui leur est allouée. Les projets architecturaux et les politiques des pouvoirs publics sont bien sûr ici décortiqués, mais cet ouvrage fait avant tout la part belle aux habitants, à leur mode de vie et à leurs attentes. La construction des grands ensembles est un épisode décisif de notre histoire contemporaine et ce type d'habitat collectif, témoin de l'évolution des moeurs, a marqué en profondeur notre champ culturel. Il est indispensable aujourd'hui d'en proposer
    une analyse historique. Thibaut Tellier, maître de conférences à l'université de Lille III-Charles de Gaulle, enseigne l'histoire urbaine à l'IUT-B de Tourcoing.

  • 2006 : année de la coupe du Monde de Football. A cette occasion et pour initier une série d'ouvrages d'historiens dédiés aux « objets culturels », Autrement édite un ouvrage consacré à ce sport qui suscite des émotions et des passions, crée des identifications et établit le lien entre différentes cultures, langues et religions. Le football comme miroir des sociétés européennes au
    XXe siècle. D'ordinaire le sport est, éditorialement parlant, le domaine « réservé » des journalistes spécialisés ou des sportifs eux-mêmes. Rarement la parole a été donnée à des historiens pour étudier telle ou telle discipline - à moins qu'il ne s'agisse, en ce qui concerne le football, d'histoires de tel ou tel
    club. Or c'est chose faite avec cet ouvrage composé d'articles des meilleurs historiens européens spécialisés en histoire de la culture. Le football est ici appréhendé, avec chaleur bien sûr car les auteurs aiment l'« objet » qu'ils
    analysent, comme étant un élément de construction identitaire - une identité sociale, mais aussi politique et culturelle.

  • "Pourquoi continuons-nous à penser qu'il y aurait des cultures supérieures à d'autres ? Pourquoi nous obstinons-nous à enfermer l'Autre en privilégiant une des composantes de son identité, en disant qu'il est "noir", qu'il est "blanc", qu'il est "musulman", qu'il est "juif", qu'il est "homosexuel" ou que "c'est une femme" ? Pourquoi les pauvres sont-ils toujours les plus stigmatisés ?"

  • Ils sont plus de 500 000 en France aujourd'hui, soit en moyenne un écolier orphelin par classe.
    Souvent confondus avec les enfants abandonnés ou adoptés, ces enfants et ces jeunes qui ont perdu un de leurs parents, ou les deux à la fois, n'apparaissent dans aucune statistique. Les singularités de leurs parcours restent méconnues. Ils forment une communauté invisible, marquée par un fort sentiment d'isolement, d'illégitimité, parfois de honte. A en croire Serge Moati, devenu lui-même orphelin à l'âge de 10 ans : "Ce n'est jamais fini, abouti.
    Un orphelin ne peut pas se sentir légitime." Plaidoyer pour sortir les orphelins de l'ombre, cet ouvrage réunit des contributions d'historiens, de psychologues, de médecins, de sociologues et de personnalités publiques. Appuyé sur des témoignages souvent poignants, il restitue avec sensibilité la manière dont un enfant vit la perte d'un parent, et propose des clés pour l'accompagner au mieux dans son deuil, l'aider à grandir et à se construire.

  • Publié pour la première fois dans la revue«Autrement», ce livre réunit des contributions de Pascal Bonafoux, Jacques Cellard, Pierre Charras, etc. pour offrir une réflexion sur la durée, sur le rythme des choses, le souvenir des dimanches passés où le temps s'écoule lentement, la confrontation des familles à elles-mêmes.

  • La question du handicap est entrée dans une ère nouvelle : celle de la citoyenneté démocratique. Elle est désormais étroitement liée à la reconnaissance des droits de tout être humain, quelles que soient ses caractéristiques, dans un cadre de vie destiné à tous. Pourtant, les choses évoluent lentement. Quatre ans ont passé depuis la loi du 11 février 2005 « pour l égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées » et les enfants comme les adultes handicapés n ont pas accès à l école, à l emploi à égalité avec les autres Français. État des lieux.

  • Qui sont ces terroristes ? Une blonde aux yeux bleus, un jeune homme au sourire charmeur, un psychiatre de l'armée, un brillant étudiant, un chercheur au-dessus de tout soupçon, des Européens, des Américains, des convertis...
    Les nouveaux terroristes n'ont pas de profil type, ils agissent seuls, de façon imprévisible et en dehors de tout groupe organisé. Hommes et femmes discrets mais déterminés, ils se radicalisent dans leur coin et apprennent à fabriquer des bombes sur Internet. C'est ce que révèle l'enquête détaillée de Mathieu Guidère sur les terroristes solitaires. Ce phénomène inquiète d'autant plus que n'importe quel terroriste ayant commis un attentat peut le revendiquer ensuite au nom d'Al-Qaïda, augmentant par là même son impact dans le monde entier.
    Et si les services de sécurité découvrent le plus souvent par hasard les projets terroristes, il existe des méthodes pour traquer ces " loups solitaires ". Ce livre vous en dévoile les secrets.

  • Au milieu de son ouest péninsulaire, Rennes pourrait se sentir seule.
    A ce risque d'excentration, la ville répond par une surenchère d'excentricité. Contre cet éloignement, elle sécrète des contre-poisons, multipliant les liens en inventant des façons toujours nouvelles de vivre ensemble. C'est peut-être là que réside le secret d'une cité à la fois innovante et provinciale, compétitive et tranquille, bretonne et cosmopolite. Rennes en mouvement propose un état des lieux de la scène culturelle et sociale rennaise à travers une série d'entretiens


  • le monde qui nous entoure est tout entier obsédé par l'imaginaire du couple hétérosexuel.
    les contes de l'enfance, les magazines des adultes, le cinéma et la télévision, la publicité et les chansons populaires, tout célèbre à l'envi le couple de l'homme et de la femme. c'est un empire invisible, la nature la plus "naturelle". or, louis-georges tin montre que les sociétés humaines n'ont pas toujours accordé au couple homme-femme cette place éminente dans les représentations culturelles. en occident, cet état de fait n'a commencé qu'à partir du xiie siècle, avec le développement de l'amour courtois ; et les groupes dominants, le clergé, la noblesse, puis le corps médical, n'ont cessé de développer des stratégies de résistance pour s'y opposer.
    avant de devenir la norme, le couple homme-femme a donc été très longtemps contesté. en définitive, l'auteur nous invite à accomplir une véritable révolution : sortir l'hétérosexualité de l'ordre de la nature" et la faire entrer dans l'ordre du temps", c'est-à-dire dans l'histoire. une histoire de l'hétérosexualité ! a côté de l'histoire des femmes et de l'histoire de la sexualité, louis-georges tin propose ainsi à la recherche universitaire un champ nouveau.


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