Hermann

  • Dans la « République des traducteurs », l'esprit de la traduction se déplie comme une onde. Il traverse les langues, les écritures et les cultures, il soulève et entraîne hors d'elles-mêmes les signes émus de leurs retrouvailles et les élans créateurs de leurs rencontres sur une scène de théâtre. Ce livre est le résultat d'une rencontre de début octobre 2019 au Théâtre national de la Colline de 12 traductrices et de traducteurs du monde entier de l'oeuvre de Valère Novarina, en présence de l'auteur. L'importance que Novarina accorde à l'espace entre les langues et à ce qu'il appelle la profondeur du langage est l'affirmation d'une ouverture vers la pluralité des langues ainsi que d'une mise en étrangeté salutaire de chaque langue par rapport à elle-même. En effet, ce livre formule une proposition originale favorable au dialogue des cultures et à l'ouverture d'une dimension politique.

  • Sur l'origine du langage et des langues

    Giovanni Dotoli

    • Hermann
    • 30 Novembre 2017

    La question de l'origine du langage et des langues nous fascine. C'est l'une des questions les plus complexes dans le cours de l'histoire. Cela concerne notre naissance et notre mort. Quelle est notre origine ? Divine ou biologique ? Quel est le rôle de la science ? Il y a une grande réhabilitation des théories sur l'origine du langage et des langues, du côté de la biologie, de l'évolution, de la psychologie du développement et de la linguistique. Il faut situer la linguistique parmi les sciences de la nature. Sciences exactes et sciences humaines de nouveau alliées.

  • La guerre contre la mort a commencé, et ce rêve se transforme en cauchemar. Que vivrait ce nouvel homme dans ce rien éternel, dans ce non-temps, lui qui n'aurait rien à gagner, rien à aimer ni haïr, rien à regretter, rien à pleurer, rien à espérer ? Être pour ne pas être, est-ce là la fin de l'homme?

  • L'ouvrage collectif dirigé par Daigneault et Pétry représente l'un des rares efforts systématiques visant à explorer, en français, les méthodes d'analyse de contenu automatisées de textes principalement politiques. Les chapitres couvrent un large éventail de thèmes et de techniques d'analyse de contenu - allant de la compilation des fréquences de mots jusqu'au positionnement idéologique des acteurs à l'aide de Wordfish et Wordscores, en passant par l'analyse de sentiments. À une époque où les textes électroniques sont devenus facilement disponibles, ce volume inspirera de nombreux chercheurs travaillant sur des techniques d'analyse de contenu, à partir d'une gamme de plus en plus large de plateformes et de langues.

  • Hommage aux mots

    Alain Rey

    • Hermann
    • 19 Septembre 2018

    Alain Rey a «passé sa vie à interroger les mots de tous les jours, à les pousser du coude pour éprouver leur résistance, pour savoir ce qu'ils ont dans la peau» (ainsi que le disait Georges Perros à propos des lexicographes). Grand artisan du dictionnaire Le  Robert et amoureux de la langue française, Alain Rey rend ici un nouvel hommage aux mots à la fois savoureux et érudit  : «Faire revivre les mots, grâce notamment à leur usage le plus fort, le plus élevé, qui est littérature et poésie, telle est la tâche de l'artisan, du "tâcheron" disait le grand Samuel Johnson  qu'est l'auteur de  tout dictionnaire, fût-il génial.»  (Alain  Rey

  • L'auteure de cet ouvrage nous emmène au coeur des entreprises, dans cet univers où règne un anglais que tous n'entendent pas de manière identique, tant ils l'investissent des caractéristiques propres à leurs langues maternelles ou à leurs contextes culturels respectifs. En s'appuyant sur des situations concrètes courriels qui jalonnent le quotidien des acteurs, échanges siège-filiales ou communication de l'entreprise , l'auteure montre que la maîtrise de la langue commune (cet anglais qui sert de lingua franca) n'est que marginalement responsable des dérives de la communication interculturelle : celles-ci tiennent à la tendance naturelle de chacun des interlocuteurs à «  entendre  » les mots ou les situations vécues dans sa langue maternelle et son propre contexte culturel. L'originalité de l'ouvrage tient au fait que l'auteure ne se contente pas de mettre en lumière l'origine de ces dysfonctionnements, elle donne aussi les clés d'écoute et de compréhension dont pourront tirer profit tous ceux qui ont à coeur de réussir leur communication interculturelle.

  • Roland Barthes lecteur

    Daniele Carluccio

    • Hermann
    • 26 Juin 2019

    Qu'est-ce que lire en moderne  ? Telle est la question posée ici à l'oeuvre critique de Roland Barthes. Le moderne est entendu dans un sens philosophique, hérité de Walter Benjamin, comme âge du trauma, autrement dit comme une détermination affective  : la mélancolie et le sentiment d'«  ingratitude  » qui l'accompagne. Il s'agit d'observer la manière dont la pratique de lecture fragmentaire de Barthes n'a cessé de reconduire à cette modernité traumatique  : appréhension, dans le texte lu, du mot poétique, de la phrase mémorable, du détail décentré, de la scène émouvante avec pour seul véritable aiguillon la pitié.

  • La poésie a traversé toutes les époques, de l'Antiquité au XXIe siècle de l'ère chrétienne, et elle est, avant tout, une affaire de goût. Cet essai rassemble ainsi des réflexions, des divagations, des souvenirs, en forme d'éloge à la poésie, qui a toujours été l'épicentre de mon existence sur Terre, le jour, l'après-midi, la nuit. Il s'agit d'une navigation, dans l'espace et le temps, une géographie française, européenne, terrienne. La poésie est cette comète qui irrigue les siècles, c'est une façon à travers ces pages de rendre hommage à des poètes, méconnus, connus, inconnus, qui entretiennent son feu sacré. (Nicolas Grenier)

  • Chacun d'entre nous se parle à soi-même : en son for intérieur ou à voix haute, sous forme verbale ou sous forme d'images. Pourtant, nous ignorons souvent comment fonctionne ce processus. Il arrive même que nous n'ayons pas conscience de nous parler à nous-mêmes. Mieux comprendre le fonctionnement et les différentes modalités de notre langage intérieur pourrait nous permettre de mieux nous connaître, de mieux nous adapter et de mieux communiquer avec autrui. L'enjeu ici n'est pas d'abord scientifique, il est personnel, interpersonnel et social. En un mot, il est humain. Cet essai retrace les formes et les fonctions positives de la parole intérieure comme du monologue à voix haute, avant d'aborder dans un dernier chapitre la question de la polyphonie et des voix autres qui traversent ma voix ou mes voix intérieures.

  • Dans la préface, Pascal Quignard explicite lui-même son rapport au savoir, à la bibliothèque qu'emblématise l'exercice du dictionnaire ; le qualificatif de « sauvage » préserve quant à lui la part indomptable de la connaissance et en particulier de la cosmogonie de son oeuvre. Le Dictionnaire sauvage Pascal Quignard sera un volume de ressources et références incontour-nable, dessinant une cartographie de l'oeuvre. C'est un guide à plusieurs voix qui donne accès aux mondes de l'écrivain.Cet espace multiple est le meilleur garant d'une approche capable de faire prendre toute la mesure de l'interrogation originaire qui se joue au secret de l'écriture de Pascal Quignard.Le Dictionnaire sauvage Pascal Quignard est l'oeuvre d'un collectif de chercheurs et d'universi-taires du monde entier : ils signent des entrées qui offrent des clés de lecture dans divers domaines - lettres et arts, sciences, philosophie, langues et cultures antiques et contemporaines, anthropo-logie -, domaines dont la multiplicité forme l'essence même du travail de Pascal Quignard.

  • Prenant le vocabulaire des couleurs comme fil rouge et parfois comme prétexte, cet essai à l'écriture libérée du jargon habituel des spécialistes invite à une réflexion contemporaine sur un ensemble de thèmes relatifs au langage, à la catégorisation du monde et aux ressorts complexes de la communication langagière. Laissant une place significative aux sciences cognitives tout en discutant les positions classiques sur la question de l'universalité, il aborde plusieurs lignes d'investigation dans un ensemble de domaines qui éclairent cette vaste problématique. Le caractère fondamentalement ineffable des termes de perception, comme des émotions, suscite en filigrane une interrogation plus profonde sur ce que nous sommes capables de partager grâce au langage et parfois malgré lui dans nos tentatives, quotidiennes ou même littéraires, de se faire écho les uns aux autres.

  • En 1976 paraissait le premier numéro d'une revue nommée de façon un peu obscure 34/44. Cette publication qui deviendra Textuel partage des traits communs avec d'autres revues, nées comme elle de l'énergie théorique des années 1960. Elle s'en distingue aussi par son caractère libertaire. Plus interdisciplinaire que Littérature, elle s'ouvre d'abord aux étudiants. Aussi théorique et textualiste que Poétique, elle ne dispose pas du soutien d'un éditeur ayant pignon sur rue. Mise en place dans les librairies par ses animateurs, fabriquée avec les moyens du bord, elle accueille pourtant, au long des 60 numéros de sa première série, de grands noms des lettres et sciences humaines, à commencer par celui de Julia Kristeva, sa première directrice. Cette anthologie esquisse son histoire et s'efforce de donner une vivante image d'un mo(nu)ment inaperçu de l'histoire intellectuelle française.

  • Dans cet ouvrage, il est question de littérature, de création, et également, tout simplement, de la vie, de la façon dont on peut s'en nourrir et s'en inspirer. Après une analyse de son oeuvre, effectuée par André Prodhomme, Matthias Vincenot, dans l'entretien mené par celui-ci, met la chair des mots au coeur de sa vision  de la poésie. Une petite anthologie complète ce livre qui, avec clarté, sérieux et humour, livre une vision singulière de la poésie.

  • Les auteurs des contributions réunies dans cet ouvrage observent comment les procédés de l'ironie et de l'humour sont mobilisés par les écrivains francophones pour véhiculer une critique sociale. L'esclavage, la colonisation, les dictatures et la violence sont au nombre des thèmes abordés, formant le tableau d'une littérature du désenchantement. Les articles relèvent l'adoption d'une rhétorique qui accorde une grande place à l'ironie, à l'humour et aux jeux discursifs. Ce rapport ludique à la langue et au lecteur permettrait aux écrivains de tourner en ridicule certains discours sociaux, de subvertir l'ordre collectif et ainsi, de contrebalancer leur pessimisme face au monde.  Les articles convoquent un corpus d'oeuvres varié, parcourant quatre aires géographiques (Afrique, Antilles, Proche-Orient et océan Indien), divers genres littéraires (roman, théâtre, poésie et essai), analysant des auteurs classiques (Aimé Césaire, Édouard Glissant et Cheikh Hamidou Kane) autant que des écrivains peu étudiés jusqu'à ce jour (Salah Stétié, Shenaz Patel et Éliane Kodjo).

  • L'oeuvre de Salah Stétié, brûlante de vie, d'amour et de mort, éclatante d'ombres et de lumière, vibrante de certitudes et de doutes, constitue un voyage initiatique bouleversant dans les profondeurs de l'Être. Esquissant avec une sensibilité  fulgurante les contours subtils d'une arabesque poétique ondulant entre horizontalité et verticalité, le poète nous invite à dépasser les limites du temps et de l'espace, à franchir le gouffre entre réel et imaginaire, pour tenter d'élucider ou tout au moins d'éclaircir le mystère de notre présence au monde. Quête ontologique et spirituelle, son oeuvre se révèle également profondément humaine, explorant les voix différentielles de l'altérité, à la recherche d'une humanité plurielle harmonieuse et féconde. À partir d'entretiens réalisés avec Salah Stétié et de l'analyse du vocable le plus fréquemment utilisé par le poète essayiste, Stéphanie Nassif entreprend de «  remonter le fleuve à la source  » afin de découvrir les principales étapes du chemin d'éveil tracé par l'écriture stétienne.

  • Le génie de la langue napolitaine

    Maria Leo

    • Hermann
    • 22 Juillet 2019

    Cet ouvrage, qui réunit les principaux mots de la langue napolitaine, a pour but de faire connaître un dialecte riche aux influences multiples. Le napolitain, utilisé surtout par les classes populaires, est le fruit de plusieurs siècles de domination et de contacts avec d'autres langues  et d'autres cultures. Autant d'interférences qui ont forgé un vocabulaire non seulement varié, mais aussi vif, animé et pittoresque.
    Ce manuel trilingue unidirectionnel, qui s'ouvre sur une description des particularités de la langue napolitaine, contient environ 8500 entrées classées par ordre alphabétique à partir du napolitain. Il propose, après chaque mot napolitain, le terme équivalent en italien, puis sa traduction en français.

  • Alors que les études sur la traduction littéraire n'ont cessé de s'enrichir ces dernières années, ce livre n'entend pas se positionner dans les débats théoriques les plus récents, mais propose plutôt de les accompagner en faisant un pas de côté. Il laisse en effet la parole aux traducteurs et à ceux qui enseignent ou promeuvent la traduction littéraire, lesquels offrent ici des textes portant sur leurs pratiques. C'est donc à partir de cet ancrage concret que se déploie une réflexion collective sur ce que peut signifier aujourd'hui la « tâche du traducteur », selon l'expression de Walter Benjamin. Si l'essentiel d'une oeuvre d'art n'est pas « communication », sa traduction exige d'inventer une poétique se confrontant à l'illisible, à l'agonique, à l'étrange, afin de faire entendre une langue singulière, qui ne soit pas celle de la nation, et qui puisse alors contribuer à faire monde.

  • Comment le langage intérieur se structure-t-il ? Nous parlons-nous nécessairement sous une forme abrégée, condensée, elliptique, comme le supposent Egger, Vygotski et la plupart des chercheurs qui se sont interrogés sur cette question ? Nous parlons-nous intérieurement comme nous parlons extérieurement ? Bien plus, au-delà de la seule question de la structuration syntaxique, quels rôles les mots intérieurs jouent-ils dans nos représentations, nos perceptions et nos émotions au quotidien ? Comment s'élaborent nos temporalités intérieures ? Quels sont les rythmes et les mélodies de notre langage intérieur ? Autant de questions pour lesquelles ce second volume élabore un parcours en direction d'une grammaire endophasique, de la syntaxe de la phrase, de la sémantique des noms, des adjectifs et des verbes, de la présence ou de l'absence de phrases vers la musique des mots ou des silences.

  • Notions d'histoire de la traduction

    Jean Delisle

    • Hermann
    • 28 Juillet 2021

    Notions d'histoire de la traduction renferme plus de huit cent cinquante termes et au-delà de mille notions. Il s'agit du premier dictionnaire consacré à la terminologie de cette branche de la traductologie.

    Disposer d'un langage précis et sans flottements est une exigence historiographique pour tout domaine d'études. Des concepts aux contours nets facilitent l'accès aux savoirs et la communication entre chercheurs.

    Depuis le milieu du xxe siècle, on a assisté à une intensification de la recherche en traductologie. Ces travaux, qui reposaient souvent sur de solides assises historiques, ont donné lieu à une prodigieuse effervescence terminologique, signe que la traductologie cerne son objet de plus près, s'hybride au contact d'autres disciplines, se complexifie.

    Le présent ouvrage rassemble les notions et les termes dont les traducteurs, historiens, professeurs, écrivains et critiques ont fait usage au cours des siècles pour parler de la traduction et de son histoire.

    Chaque notion fait l'objet d'une définition formelle et est accompagnée d'exemples et de remarques de nature encyclopédique, étymologique, historique ou linguistique.

    Plus qu'un répertoire terminographique, ce dictionnaire est aussi une introduction à l'histoire de la traduction par le truchement de son métalangage. Les termes d'une discipline ouvrent une fenêtre sur son histoire.

  • Qui parle quand je me parle ? Est-ce que ça parle en moi ? Comment est-ce que je me représente ? Certaines personnes entendent une voix ou des voix intérieures, d'autres ont une sensation de voix, d'autres lisent ou écrivent leur parole intérieure. D'autres encore pensent sans l'intermédiaire des mots. L'énonciation endophasique (qui me parle ? quand ? où ?) varie grandement d'une personne à l'autre et se caractérise par sa multiplicité (souvenirs, projections, etc.). Ma parole intérieure me définit, me relie au monde et me permet d'agir sur moi. Les actes de langage intérieurs sous-tendent non seulement nos échanges avec autrui mais aussi toute notre vie quotidienne : nos décisions, nos humeurs, nos constructions identitaires, nos intermittences. À travers l'hypothèse d'une grammaire endophasique, ce premier volume vise à proposer des outils pour comprendre l'invisible de la parole et de l'être humain.

  • Intertextualités francophones

    ,

    • Hermann
    • 15 Décembre 2021

    Les contributions réunies dans cet ouvrage examinent les enjeux et les formes de l'intertextualité dans les textes francophones. L'analyse des modalités d'insertion de l'intertexte à l'intérieur des textes révèle la portée créatrice et critique du travail intertextuel des écrivains francophones. En dialoguant dans leurs textes avec des codes, des voix et des écritures d'horizons divers, ils rompent avec une énonciation monologique et récusent l'idée d'un sens univoque. Cette critique se manifeste également dans la reprise ironique ou parodique de discours de vérité relevant de la doctrine chrétienne, de l'histoire officielle ou de l'idéologie coloniale et postcoloniale. L'intertextualité est ainsi envisagée dans les articles comme une stratégie d'écriture par laquelle les écrivains peuvent communiquer leurs intentions et leur vision du monde de façon détournée.

    Sont étudiées ici les oeuvres de Patrick Chamoiseau (Martinique), Abdelkébir Khatibi (Maroc), Guy Tirolien (Guadeloupe), Werewere Liking (Cameroun), Marie NDiaye (France) et Cheikh Hamidou Kane (Sénégal).

  • Né en 1928, Georges-Arthur Goldschmidt a été confronté à des limites et frontières de plusieurs sortes, et il les a traversées tout au long de sa vie. Après celles du cercle familial, celles de son pays natal et de sa langue maternelle comme auteur de récits, de romans et d'essais, mais aussi traducteur et auto-traducteur. Celles aussi de l'histoire, comme témoin de la Shoah et avertisseur, attentif aux relations franco-allemandes, à l'héritage juif de la culture allemande, à la responsabilité des écrivains et philosophes face aux catastrophes du XXe siècle. Passeur et penseur des langues et des mondes, il a répondu à la destruction politique en multipliant les passerelles entre littérature, philosophie et psychanalyse.
    Pour la première fois, ce volume réunit des études « croisées » de chercheurs français et allemands, qui ouvrent un dialogue à partir de ces traversées des limites. Quatre perspectives sont au centre de ces études : l'entre-deux des mémoires - l'exil et la Shoah, la libération par la langue et la culture française ; les questions des deux langues, de la traduction et de l'auto-traduction ; la présence, les liens et les traces du corps et de l'Histoire ; les livres comme « songes » et récits par « sautes d'images » et « rebonds perpétuels » (Peter Handke).

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