• Simone Veil accepte de se raconter à la première personne. Personnage au destin exceptionnel, elle est la femme politique dont la légitimité est la moins contestée, en France et à l'étranger ; son autobiographie est attendue depuis longtemps. Elle s'y montre telle qu'elle est : libre, véhémente, sereine.

  • Du 15 mai 2017 au 3 juillet 2020, Édouard Philippe a été Premier ministre et Gilles Boyer son conseiller avant d'être élu député européen. Depuis vingt ans, ils ont partagé tous les combats et ont vécu ensemble ces 1 145 jours à Matignon. Il en reste des images, des moments, des lieux, des rencontres, des décisions difficiles, des crises violentes et imprévues : en définitive, des impressions qui peuvent, parfois, laisser entrevoir quelques lignes claires.

    Édouard Philippe et Gilles Boyer nous offrent un livre majeur, un témoignage exceptionnel, entre le récit et l'essai sur l'art de gouverner. C'est une leçon d'histoire et un éclairage unique sur les actes, les lieux, les hommes du pouvoir.

  • PAR L'AUTEUR DU BEST-SELLER Y A-T-IL UNE ERREUR QU'ILS N'ONT PAS COMMISE?Sanctionné par le pouvoir, déchargé en 24 heures de son poste de chef de service, harcelé par ses critiques, Christian Perronne persiste et signe.Mais dans ce nouveau livre accablant l'auteur va plus loin.Pourquoi ne peut-on plus débattre librement en France, notamment de tout ce qui touche à la santé publique ?Comment expliquer la survie prolongée des incompétents qui font de la lutte contre la Covid-19 un spectacle tantôt pathétique, tantôt comique ?Pourquoi le ministre de la Santé, Olivier Véran change-t-il si souvent d'avis ? Jusqu'où va l'influence de Big Pharma sur son ministère ?Au fait, d'où vient réellement cette épidémie ?La chloroquine est-elle vraiment dangereuse ? Qu'en pensent les experts en France mais aussi à l'étranger ?Ce témoignage nécessaire, courageux, est servi par une écriture féroce, et nourri de faits précis. Il interpelle chacun d'entre nous.Le Professeur Christian Perronne a été chef du service des maladies infectieuses de l'hôpital de Garches. Pendant quinze ans il a été l'un des principaux conseillers en matière de santé publique de plusieurs gouvernements. Bien que faisant l'objet de plusieurs procédures administratives et judiciaires, il est toujours médecin et reste l'un des spécialistes reconnu des virus.

  • Parler aujourd'hui d'écologie au singulier n'a guère de sens tant les mouvements qui s'en réclament sont multiples et opposés entre eux. De fait, l'écologie se divise désormais en sept grands courants : les "effondristes", qui tiennent la catastrophe pour inévitable ; les alarmistes révolutionnaires, héritiers de la critique marxienne du capitalisme, qui plaident pour la décroissance, comme les écoféministes, les décoloniaux et les véganes, qui considèrent la lutte pour l'environnement comme indissociable de celle pour le droit des femmes, des colonisés et des animaux ; les réformistes, qui pensent au contraire que la solution se situe dans la croissance verte et le développement durable.
    Viennent enfin les partisans de "l'écomodernisme" et de l'économie circulaire que je défends ici. Ces différentes composantes s'accordent sans doute sur le fait que la planète va mal, mais leur opposition n'en reste pas moins parfois radicale, les effondristes et les révolutionnaires tenant notamment la croissance verte et le développement durable pour des impostures. C'est à analyser les idées, les convictions et les propositions qui les animent que ce livre est consacré, mais aussi à proposer une alternative écomoderniste à l'écologie punitive, une vision du monde qui esquisse enfin un grand dessein enthousiasmant pour une humanité réconciliée avec elle-même comme avec sa planète.

  • « Ce que nous avons vécu a déjà été joué. À New-York. Lors d'une réunion ou plutôt d'un exercice de simulation d'une pandémie de coronavirus, le 18 octobre 2019 ; tout a été filmé et se trouve sur internet. Cela s'est passé plusieurs mois avant la survenance du virus. En réalité, les participants - les géants du capitalisme de surveillance- anticipaient ainsi la catastrophe à venir. Ils avaient voulu un monde d'un seul tenant, sans cloisons. Ils savaient que ce monde-là serait hautement pathogène. Ils le savaient et ils s'y préparaient. Ils attendaient la pandémie et ils la voyaient venir. Quand elle survint, ils la saluèrent comme « une fenêtre d'opportunité ». Pour les rentiers du numérique et de la Big Tech, ce fut une aubaine. Mais aussi pour les gouvernements qui mirent au ban d'essai l'idée d'une « société disciplinaire ». Ainsi les élites globalisées ont-elles préparé le jour d'après. Occasion rêvée pour tout changer, changer la société, changer de société. Et imposer enfin leurs codes de désocialisation, leur esthétisme woke, leur idéologie du Bien total. ».
    Ayant entre les mains des éléments d'information fiables, recoupés, glaçants, Philippe de Villiers a décidé de prendre la plume pour alerter les Français, en espérant contribuer ainsi à l'insurrection des consciences.

  • Pendant le confinement, depuis sa cuisine, François Ruffin dessine le monde de demain.  On en était où ? Ah oui. On fonçait vers le gouffre, à vitesse accélérée. La calotte glaciaire fondait, les ours polaires se noyaient, le Mont-Blanc reculait, les oiseaux ne se cachaient même plus pour mourir. Et soudain, la planète s'arrête. C'est une crise, avec son cortège de drames. Mais c'est aussi une fenêtre. L'occasion d'une bifurcation. La mondialisation, le tout-marché, c'était « une folie », regrette le président. Et on nous le promet : « Il y aura un avant et un après ». L'espoir renaît. La crainte aussi. Car, déjà, tout repart comme avant, de l'avant, et même pire qu'avant... L'après se mérite. L'après est un champ de bataille. L'après est un combat, contre les forces obscures qui ne renoncent pas. Durant les deux mois de confinement, François Ruffin, journaliste et député de la Somme, a animé sa radio-cuisine, « L'An 01 ». Il a reçu des milliers d'alertes, et beaucoup d'invités : des infirmières bien sûr, un ambulancier, des auxiliaires de vie, des caissières, un libraire, un cariste de chez Amazon, un ouvrier de chez Valeo, une patronne de bar-tabac, un routier à l'arrêt... Des intellectuels, également, pour penser ce moment. En reporter, il passe ici cette crise au scalpel, en dresse un récit vivant. Et, en député, il ouvre des voies pour l'après : sur l'économie, la santé, la démocratie, l'égalité...

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  • «?Sommes-nous encore en démocratie?? Aujourd'hui, le fait même de poser la question est jugé indécent?: les citoyens n'ont aucune raison de se plaindre, eux qui vivent librement, ne sont pas en dictature. Elle paraît même suspecte, comme si s'interroger sur l'état de notre modèle démocratique signifiait en imposer un autre, autoritaire. Voilà à quoi est réduit le débat en France?; la juste mesure est la chose au monde la moins bien partagée.

    Face à la crise sanitaire et économique, notre vieille démocratie a certes tenu. Mais on ne mesure pas assez la défiance des peuples, comme si à aucun moment il ne fallait envisager qu'elle pût s'expliquer par le fait que ce serait la démocratie qui aurait joué contre eux. Dès lors que la révolte populaire, dont les Gilets jaunes ont constitué une première manifestation, a éclaté, nous ne pouvons ignorer la crise de la représentation que traverse notre pays?; et devons lancer une révolution raisonnable, pour faire tomber les nouvelles Bastille.?» Natacha Polony

  • En juillet 2020, Emmanuel Macron commandait à Benjamin Stora un rapport sur la mémoire de la colonisation et de la guerre d'Algérie, ainsi que sur les moyens de favoriser une réconciliation entre la France et l'Algérie. L'historien s'est attelé à la tâche non seulement à partir de l'immense historiographie existante, à laquelle il a lui-même grandement contribué, mais aussi en rencontrant des dizaines d'interlocuteurs de tous bords. Pour tenter de rendre compte de cet archipel de mémoires aujourd'hui communautarisées, il ne fallait en effet écarter aucune catégorie d'acteurs : des combattants indépendantistes aux « pieds-noirs », des soldats français aux « harkis », des juifs aux Européens « libéraux », communistes ou partisans de l'Algérie française...Cette enquête mémorielle est suivie d'un certain nombre de propositions audacieuses, qui touchent aussi bien à la symbolique qu'à l'accès aux archives historiques, afin de reconnaitre afin de mieux connaitre et reconnaitre ces « passions douloureuses ».Benjamin Stora a publié de très nombreux ouvrages sur la colonisation, la guerre d'Algérie, l'immigration maghrébine, dont plusieurs ont été rassemblés récemment dans la collection Bouquins (Une mémoire algérienne, 2020). Chez Albin Michel, il a co-dirigé avec Abdelwahab Meddeb en 2013 l'encyclopédie Histoire des relations entre juifs et musulmans, et publié avec Alexis Jenni en 2016 Les mémoires dangereuses.

  • Depuis mai 2017, Bruno Le Maire est ministre de l'Économie et des Finances auprès d'Emmanuel Macron. Acteur des trois premières années du quinquennat, il offre un éclairage unique sur les décisions économiques, industrielles, financières et fiscales qui ont été prises durant cette période. Il en explique les intentions et la cohérence en les confrontant à notre histoire nationale. Il nous donne un accès privilégié à la pratique du pouvoir comme aux événements et crises qui ont marqué ces années. Il fournit aussi des clés de compréhension de la vie politique des grandes nations occidentales, bousculées par la crise de la Covid-19 et par l'émergence de la Chine.
    Dans ce nouveau livre, Bruno Le Maire réaffirme le lien essentiel entre littérature et pouvoir. Il définit les enjeux qui façonneront la France et l'Europe de demain.

  • Les conséquences du capitalisme : du mécontentement à la résistance Nouv.

    «La COVID-19 a révélé des défaillances flagrantes et de terribles injustices dans le système capitaliste actuel. Cette situation représente à la fois une crise et une possibilité. Tout dépend des actions que les gens choisiront de mener».

    Si nous voulons ébranler, voire abolir, les structures capitalistes qui menacent aujourd'hui toute vie sur la planète, Noam Chomsky et Marv Waterstone affirment avec force qu'il faut commencer par réévaluer les outils que nous utilisons pour interpréter le monde. C'est ce qu'ils démontrent dans ce livre tiré d'un cours qu'ils ont donné ensemble à l'université de l'Arizona, en faisant ressortir les liens souvent imperceptibles entre la fabrique du sens commun et le pouvoir. Cet ouvrage didactique et incisif est une véritable leçon d'autodéfense contre l'hégémonie contemporaine, le réalisme capitaliste.

  • Emmanuel le hardi

    Alain Duhamel

    "Jadis, les rois de France étaient souvent affublés d'un surnom. Tantôt flatteurs, Philippe le Bel ou Louis XV le Bien-Aimé, tantôt moins agréables, Louis le Bègue ou Charles le Chauve. Il est tentant d'accoler aux présidents si monarchiques de la Ve République un tel surnom. Le général de Gaulle n'aura pas dédaigné de se voir honorer d'un Charles le Grand ? ; François Mitterrand aurait pu prétendre à François le Hutin à l'instar de Louis X ou encore Nicolas Sarkozy à Nicolas le Batailleur.
    Pour le président actuel, Emmanuel le Hardi semble le plus appro­prié. On aurait pu envisager aussi bien un Emmanuel le Téméraire, tant son élection relevait d'une audace presque impudente, tant son mandat se déroule sous le signe du risque perpétuel et des tensions permanentes. Mais qualifier le jeune président de "? hardi ? " semble plus juste, puisque après tout la partie n'est pas jouée, l'échec n'est pas avéré, l'impasse n'est pas inévitable.
    Macron chevauche la stratégie du risque extrême mais aussi longtemps qu'il n'a pas renoncé, qu'il se bat, il subsiste une part de chance ? ; hardi plus que téméraire, même si la distance tient parfois à un fil. Car la France reste ce grand pays enviable aux orages non désirés. Y être président, c'est être impopulaire et être impopulaire, c'est être entravé. Voilà la malédiction présidentielle qu'Emmanuel Macron a la prétention d'affronter et de vaincre.
    Avec son courage et son énergie. Avec ses fautes et ses bourdes. Déterminé à réformer, donc en sursis perpétuel. Hardi." A. D.

  • Ce livre réunit trois discours prononcés par Jean-Luc Mélenchon, Mathilde Panot et Eric Coquerel à l'Assemblée nationale, le lundi 29 mars 2021. Il s'agissait de rejeter le projet de loi prétendument issu de la convention citoyenne pour le climat. Ce moment de débat parlementaire a été l'occasion pour Jean-Luc Mélenchon de ramasser la pensée écologique insoumise dans une prise de parole. Il avance le concept nouveau de « peuple humain » uni par l'écosystème unique dont il dépend pour sa survie. À partir de cette prémisse, il affirme la nécessité d'une écologie de rupture. Le système économique actuel doit s'effacer avant d'effacer la biosphère. Il propose un horizon pour le nouvel humanisme : l'harmonie des êtres humains entre eux et avec la nature.
    Les discours sont reproduits avec les interruptions de l'auditoire tels qu'elles sont rapportées au Journal Officiel. Ils sont accompagnés d'extraits de notes de blog ou d'autres discours de Jean-Luc Mélenchon.
    Ainsi, ce livre offre une expérience de lecture augmentée en donnant la possibilité de se référer à de nombreuses autres sources par QR code pour approfondir ses sujets.

  • François Boulo est l'une des figures les plus charismatique du mouvement des Gilets jaunes. Ce livre est l'histoire de son combat, depuis la sortie de ce qu'il nomme son « coma politique » jusqu'à ce qu'il enfile le gilet jaune par-dessus sa robe noire.

  • Dans cette enquête saisissante, Mohamed Sifaoui lève le voile sur l'islamo-gauchisme et ses adeptes, qui, des médias aux universités en passant par le monde politique et associatif, piétinent depuis un demi-siècle les valeurs de la République au profit d'une idéologie totalitaire. Un livre essentiel de réarmement intellectuel. Marches contre l' "islamophobie" en 2019, accusations non-fondées envers l'Etat à la suite de la dissolution du CCIF, refus de soutenir le monde enseignant soumis à la pression séparatiste...
    Non, l'islamo-gauchisme n'est pas une "injure rhétorique" que des intellectuels s'envoient à la figure pour disqualifier leurs contradicteurs. C'est une réalité politique et sociologique, véritable menace pour notre démocratie. Dans cet essai, fruit de longs mois d'enquête, Mohamed Sifaoui revient sur l'histoire de cette convergence entre l'islamisme et le gauchisme qui s'est affirmée, en France, à la fin des années 1970.
    Il en explique les fondements idéologiques et en décortique les différents comportements et discours. Il cible, de manière méthodique, les promoteurs de l'islamo-gauchisme, et démontre leur fonctionnement et leurs alliances, de ces élus locaux qui, dans certains quartiers populaires, misent par cynisme et par calcul sur des associations islamistes, aux militants tels Mediapart ou les Indigènes de la République et leurs alliés, en passant par La France insoumise.
    Ceux qui se réclament sincèrement de la gauche doivent ouvrir les yeux sur ces renoncements au modèle républicain et laïque qui trahissent les valeurs universelles pour se complaire dans des compromissions plus que douteuses. Ce livre apporte une voix essentielle au débat.

  • « C'était mieux avant. » Avec la pandémie, l'unanimité de ce thème qui paraissait jusqu'alors marqué d'une nostalgie stérile revient avec insistance.
    Mais de quel « avant » parlons-nous ? Celui de la société de consommation triomphante des années 1960-1975 ou de la société chrétienne millénaire qui l'a précédée ?
    Dans une plongée vertigineuse vers notre passé récent, Patrick Buisson nous entraîne des coulisses du concile Vatican II aux assemblées générales des « Gouines rouges », de la piété teintée de paganisme des pardons bretons aux bistrots sans femmes des cités ouvrières, du stade à l'alcôve. De ce cheminement inattendu et fascinant, nul ne sort intact.
    Tout change en effet au cours de ces « quinze piteuses » qui voient la destruction méthodique de l'art de vivre et de la culture populaire, la remise en cause du monde vertical de l'autorité et l'effondrement des vieilles croyances.
    La petite-bourgeoisie éduquée, soucieuse de se démarquer du moule dans lequel elle avait été formée a imposé l'hégémonie du progressisme.
    Au fil de ce texte remarquablement documenté et écrit, dérangeant mais profondément argumenté, Patrick Buisson nous confronte à nos contradictions. Avec La fin d'un monde, il nous éclaire sur ces passions françaises dont il s'est fait le décrypteur et nous donne le grand livre contemporain des objecteurs de modernité.

  • « Cet ensemble de textes tente, sans chercher à être systématique, de rendre compte de la conjoncture idéologique et politique actuelle, tant à échelle du monde qu'a échelle de la France. Il ne s'agit nullement de «raconter» les diverses péripéties factuelles qui font la une des journaux. Mais plutôt, en nous armant de quelques notions utiles, créées pour l'essentiel au cours des trois derniers siècles, de comprendre ce qui se passe. » A. B.

  • La crise économique rejoint la crise écologique. Il n'y a aucun doute sur l'imbrication entre ces deux crises. Elles produisent précarité, pauvreté, migrations, insécurités alimentaire et énergétique.

    Tous les candidats à l'élection présidentielle se présenteront en affirmant, à l'image d'Emmanuel Macron, qu'ils sont les champions de l'écologie. Pourtant, peu d'entre eux remettent en question les causes de ces deux crises.

    Le capitalisme et ses corolaires - le productivisme et le consumérisme - sont les logiques qui organisent le monde et le mènent à sa perte. Le chômage de masse est structurel, la destruction des droits sociaux menace le bien-être humain, les pollutions sont à l'origine d'une surmortalité et du dérèglement climatique, les traités de libre-échange engendrent migrations économiques et climatiques.

    Jean-Luc Mélenchon défend depuis plus de 12 ans la mise en oeuvre d'une planification écologique : il faut organiser la grande bifurcation écologique de notre économie. Il s'agit de planifier cette bifurcation dans tous les secteurs : énergie, nationalisations, protectionnisme solidaire, plan d'investissement, finance, construction et bâtiment, aménagement du territoire, transports, consommation, biodiversité, agriculture et alimentation, eau, forêts, économie solidaire...

    Ce deuxième numéro des Cahiers de l'Avenir en commun, le programme présidentiel de Jean-Luc Mélenchon, propose des orientations et des mesures prioritaires. Un questionnaire consultatif permet aussi de participer et d'exprimer son avis.

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  • « Les Cahiers de l'Avenir en commun » permettent d'aborder le projet présidentiel de Jean-Luc Mélenchon à travers 4 thèmes : Démocratie et 6ème République, Le Progrès social et humain, La bifurcation écologique, et Pour une France indépendante.

    Après une introduction de Jean-Luc Mélenchon, chaque Cahier présente les sujets et les principales propositions. Pour terminer, un questionnaire consultatif permet aux lecteurs d'exprimer leur avis et de contribuer au programme.

    Ce mode de diffusion d'un programme et de consultation citoyenne est une première en France : il doit permettre aux lecteurs d'acquérir une vision globale du programme et d'en discuter.

    Le premier cahier traite de la crise démocratique et de la proposition phare du programme de Jean-Luc Mélenchon : convoquer une assemblée constituante en vue d'élaborer une nouvelle constitution, celle de la 6e République.

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  • L'ovni du « nouveau monde » Macron a-t-il réussi son pari ? Est-il un réformateur authentique ? Un écologiste d'opportunité ? S'est-il mis à dos élus et syndicats ? Les « gilets jaunes » l'ont-ils changé ? Sa politique étrangère est-elle différente ? Est-il responsable de l'ampleur prise par l' « affaire Benalla » ? Brigitte Macron est-elle sa première conseillère ? Son talon d'Achille est-il sa fidélité à ses équipes ? Entretient-il une relation de confiance avec ses premiers ministres ? Méprise-t-il la presse ? Derrière la fonction, qui est l'homme : un caméléon arrogant, un volontariste empressé ? Telles sont les questions auxquelles répond ce Macron.

  • Le destin de fureur et de sang de la droite française implosée, anéantie par les scandales politico-judiciaires. De 2012 à aujourd'hui, huit ans de malheurs et de trahisons, mettant en scène deux protagonistes principaux, Nicolas Sarkozy et François Fillon.
    Gagner. Tuer. Survivre. Quand les cannibales se dévorent entre eux, à la fin, il ne reste plus personne.

    Tout est vrai, au détail près, dans ce thriller politique haletant, raconté par Gérard Davet et Fabrice Lhomme : voici l'histoire secrète de la droite française et de son implosion sur fond d'affaires judiciaires. Du dossier Bygmalion au scandale Fillon, huit ans de malheurs et de coups bas, de trahisons et de vengeances, autour de deux protagonistes principaux, Nicolas Sarkozy et François Fillon. Deux hommes aveuglés par la haine qu'ils se vouent mutuellement, au point d'entraîner leur famille politique dans la chute.

    La Haine et Apocalypse, les deux enquêtes spectaculaires des auteurs, sont ici regroupées pour former une saga exceptionnelle, celle de la France politique du début du XXIe siècle. Les témoignages sans filtre et les documents exclusifs apportent un éclairage sidérant sur les dessous de cette guerre ouverte, d'une violence rarement vue en France depuis l'avènement de la Ve République.

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  • En juin 2015, Frédéric Mitterrand s'invite chez Valéry Giscard d'Estaing pour une «?conversation libre?».
    Diffusée sur la chaîne parlementaire LCP, cette rencontre inattendue dévoile la personnalité profonde de l'ancien chef d'état.
    De son admiration pour de Gaulle au respect que lui inspire François Mitterrand, VGE peint, par petites touches, le tableau de ceux qui ont croisé sa route pendant trente ans.
    De ces échanges jaillissent aussi ses valeurs?: l'amour de la France, la foi en l'Europe, le sens du devoir.
    Il y a de l'humour, de l'amusement même, dans les anecdotes qu'il rapporte, mais aussi des blessures et des regrets.
    Un document exceptionnel.

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  • S'inspirant de sa carrière militaire comme des multiples rencontres que lui ont valu le succès de ses précédents livres, le général de Villiers dresse le portrait sans ambiguïté d'une France divisée, déboussolée, dépourvue de vision d'avenir dans un monde instable. Les Français ressentent à l'unisson qu'ils sont à un point de bascule, et que vient le moment du courage, d'un équilibre entre ceux qui exercent l'autorité et ceux qui doivent la respecter, entre humanité et fermeté, entre droits et devoirs. C'est ainsi que nous pourrons nous réconcilier, au-delà de nos différences, sur le chemin de l'unité et de l'espérance. Il y a urgence.
    « À la fin d'une conférence, une femme d'une cinquantaine d'années se présente devant moi, visiblement émue, et me dit qu'elle a peur. «Peur pour samedi prochain.» Son mari, Gilet jaune convaincu, prévoit d'aller manifester à Paris. Or l'unité de CRS à laquelle appartient son fils a été désignée pour y assurer le maintien de l'ordre. Ne vont-ils pas se retrouver face à face ? Cette pensée la hante, comment ne pas la comprendre ? À cet instant, j'ai ressenti le déchirement qui s'opère dans notre nation, l'impérieuse nécessité d'une véritable réconciliation nationale. ».

    Après ses deux premiers livres, Servir et Qu'est-ce qu'un chef ?, le général Pierre de Villiers a pris le temps d'une plongée passionnante dans la France, celle des Gilets jaunes, des habitants des villes et des banlieues. Il y a vu une nation profondément divisée et menacée par ses tensions internes, mais aussi par les ruptures d'un monde instable et dangereux. Il y a rencontré des femmes et des hommes entre angoisse et envie de s'en sortir. L'union nationale ne va plus de soi. Les Français ressentent à l'unisson qu'ils sont à un point de bascule, et que vient le moment du courage, d'un équilibre entre ceux qui exercent l'autorité et ceux qui doivent la respecter, entre humanité et fermeté, entre droits et devoirs. C'est ainsi que nous pourrons nous réconcilier, au-delà de nos différences, sur le chemin de l'unité et de l'espérance. Il y a urgence.

  • Encore plus !

    Louis Maurin

    • Plon
    • 4 Mars 2021

    Qui sont les privilégiés ? Uniquement des « super-riches » contre lesquels la gauche est vent debout ? Non, répond Louis Maurin, directeur de l'Observatoire des inégalités, qui dresse un tableau économique et social à rebours du discours ambiant.
    Entre ces super-riches et la France populaire et moyenne, les classes aisées vivent bien, voient leurs revenus progresser quand ceux des autres catégories stagnent. Elles affichent de plus en plus leur mépris pour la France des « perdants », tout en réclamant davantage et en faisant tout pour maintenir leurs privilèges.
    Pendant ce temps, chômage et précarité font progresser l'insécurité sociale. Une armée de « flexibles », souvent jeune et peu qualifiée, doit se soumettre pour répondre au mieux aux besoins des plus favorisés. La crise économique et sociale qui accompagne la crise sanitaire accentue encore un peu plus ces fractures.
    Pour séduire le peuple, les privilégiés détournent son attention en lui livrant des boucs émissaires « assistés » ou étrangers. Ils mettent en avant une hypocrite égalité des « chances » pour mieux défendre un système inégalitaire et célébrer les premiers de cordée. Les revendications légitimes des classes les moins favorisées sont étouffées. Mais la France d'en haut n'a pas gagné la partie, loin s'en faut. Les Français réclament instamment la justice sociale.

  • En quelques années seulement, François Ruffin, député de la Somme, électron libre de l'extrême gauche, a imposé son style et ses idées. Sa posture d'élu «proche du peuple» qui se paie au Smic et s'exprime sans filtre détonne. Mais est-il aussi transparent qu'il l'affirme ? Imagine-t-on l'infatigable défenseur des salariés précaires jouer finalement les patrons dictatoriaux ? Gérer seul la majeure partie des bénéfices de son documentaire à succès Merci Patron! ? Être mal à l'aise sur le thème de l'islam dans les banlieues ?

    François Ruffin est un personnage plus ambigu qu'il n'y paraît. Il se revendique par exemple du populisme, prône la fermeture des frontières, et répond opportunément à côté sur les questions liées à l'écologie ou au féminisme. Cette enquête de terrain, entre Amiens et Paris, révèle quelques vérités sur cet homme pressé de parvenir au pouvoir et de mener à bien ce qu'il considère comme une «mission».

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