• Il était une fois, Nîmes. Au gré de monuments, d'hommes et de femmes qui ont marqué de leur empreinte la cité, Francine Cabane et Danièle Jean racontent une épopée fantastique de plus de 2000 ans. Les Gaulois font de la source de la Fontaine un lieu sacré. Les Romains parent la ville de somptueux monuments parvenus jusqu'à nous au prix de destinées parfois improbables : au Moyen Âge, des maisons sont construites dans les arènes transformées en forteresse ! Autour du textile, du train, de la vigne, Nîmes connaît un deuxième âge d'or, du xvie au xixe siècle. C'est le temps des taffetassiers, des lavandières, des cheminots, des rachalans et de tous ces « petits » métiers, difficiles, qui ont fait l'identité de plusieurs quartiers.

    Pourquoi les Gaulois plaçaient-ils des têtes coupées à l'entrée du sanctuaire ? Comment se présentait la ville romaine entre l'Augusteum, le temple de la Maison Carrée et les arènes ? Que représentent le crocodile et le palmier, les emblèmes de la ville depuis 1533 ? Pourquoi la ville se convertit-elle massivement à la Réforme ? Au xviiie siècle, Mareschal crée un des premiers jardins publics d'Europe autour de la Fontaine tandis que durant la Révolution la « bagarre de Nîmes » connaît un retentissement national. Au siècle suivant, Nîmes, pionnière, est au coeur du développement du chemin de fer en France. Qui se souvient du baron Feuchères, mari trompé et humilié mais qui lègue son héritage à la cité ? Quelle folie aboutit à l'incendie du Grand Théâtre au milieu du xxe siècle ?

    Ce ne sont là que quelques épisodes d'une singulière aventure incarnée par des personnalités remarquables d'Auguste à Viallat en passant par Dhuoda, Séguier, Rabaut-Saint-Étienne, Guizot, Girard, Daudet, Lazare et tant d'autres. C'est l'histoire foisonnante d'une ville à travers un patrimoine ayant depuis longtemps engagé un dialogue avec son glorieux passé antique, à l'image d'un musée de la Romanité tourné vers l'avenir.

  • Ce livre est une invitation à la flânerie. A la rêverie. Et à de superbes découvertes ! De l'abbaye de Valmagne au canal royal de Sète, des eaux miraculeuses d'Avène-les-Bains au siège héroïque de Minerve, en passant par la promenade du Peyrou, la manufacture royale de Villeneuvette ou les mystérieuses statues-menhirs du département, ce livre est même un peu plus qu'un simple livre... Il est un surprenant voyage à travers l'histoire de l'Hérault.
    Une exploration jalonnée de sites peu connus et inédits, qui commence avec les vignerons de la villa gallo-romaine de Loupian et qui s'achève dans les secrets des parfumeurs de Montpellier. Entre-temps se dressent deux millénaires d'une histoire exceptionnellement riche. Une histoire mouvementée, parfois tragique, mais toujours surprenante. A travers ces 50 hauts lieux du passé héraultais, Raymond Alcovère se fait ici tout à la fois aventurier, historien et enchanteur.
    Tout cela dans l'unique but de faire aimer, à ceux qui le peuplent comme à ceux qui le traversent, un petit pays très attachant qu'on appelle l'Hérault !

  • Le propre du chercheur, quelle que soit la nature de sa recherche, c'est d'apporter son savoir et son expertise et de faire ainsi avancer la connaissance. C'est bien ce que fait Michel Cadé, dans ce livre consacré aux premiers pas du tout jeune département des Pyrénées-Orientales de 1789 à 1795. La Révolution française est un de ces temps de l'histoire particulièrement étudié, ici comme ailleurs. Pierre Vidal, l'abbé Philippe Torreilles au XIXe, Alice Marcet, Michel Brunet entre autres, au XXe s'y sont illustrés avec les documents et les techniques à leur disposition. Michel Cadé, en ce début XXIe, fait une analyse autre des événements qui se sont déroulés alors en Roussillon. Ce fin connaisseur des partis politiques, met en avant la naissance de la démocratie en pays catalan : il y eut bien dans les Pyrénées-Orientales un parti patriote, à forte composante de notabilité (chapeaux), mais il eut aussi une composante populaire évidente à Perpignan, dans ses alentours, dans la vallée de l'Agly, dans le Ribéral, en Conflent et sur la côte (bonnets). Les premières élections municipales, départementales, le poids des Sociétés populaires révèlent bien l'existence d'un parti révolutionnaire aux racines populaires, dirigé par des notables, le tout sur fond de contestations diverses, de relations compliquées avec Paris... et de guerre. Cette vie politique intense a donc vu se développer, étendue à l'ensemble du département, une forme d'organisation politique proche du parti politique moderne. Tel est l'apport tout à fait passionnant et minutieusement documenté que Michel Cadé ajoute à la connaissance de la période.

  • Le 14 mars 1492 l'édit d'expulsion des Juifs est promulgué. Il y est dit que «tout juif trouvé sur la terre d'Espagne après le 31 juillet sera mis à mort sans jugement». La majorité des Juifs catalans s'embarquent vers l'empire ottoman prêt à les accueillir. Mais certains d'entre eux, venant de Barcelone, Gérone ou Tarragone espèrent trouver refuge en Roussillon, alors province française. Le 15 septembre 1492, le nouveau roi de France Charles VIII donne ordre de poursuivre ces immigrants et de les chasser.
    Le 3 septembre 1493, Charles VIII restitue le Roussillon et la Cerdagne à l'Espagne.
    Le 13 du même mois, les rois catholiques pénètrent dans Perpignan. Dès le 21 septembre, un second édit d'expulsion est proclamé. Il accorde trente jours à tous les Juifs pour partir. Rassemblés dans la baie de Port-Vendres dans l'attente du départ prévu pour le 21 octobre, les trente-neuf derniers Juifs catalans, épuisés, malades, et devant des éléments naturels déchaînés, obtiennent l'autorisation d'attendre quelque temps avant d'embarquer enfin à Collioure, en direction de Naples.

  • Au pied des Albères, entre Argelès et Port-Bou, la côte se découpe en caps, anses, ports abrités des tempêtes, ensemble de reliefs à surprises, chacun masquant celui qui le suit ou le précède le long d'un parcours aux mille virages où le regard du voyageur se perd et s'émerveille, il est sur la côte Vermeille. C'est là, dans un repli généreux de la montagne, que se tient Paulilles, entre Béar et Oullestreil, deux caps offerts à tous les vents. Cet ancien site industriel, fondé par Alfred Nobel, a fabriqué de la dynamite de 1870 à 1984. Acquis par le Conservatoire du littoral en 1998, sa réhabilitation a été portée par le Conseil Départemental des Pyrénées-Orientales avec la participation de l'Europe, de l'État et de la Région Occitanie. Le Conseil Départemental en assure aussi la gestion depuis 2008. Grâce à cette renaissance, un patrimoine historique, social et paysager exceptionnel est partagé avec les anciens ouvriers, les familles, les écoles, les randonneurs, les naturalistes... Avec cet ouvrage, le site de Paulilles fête ses 10 ans et explore son histoire et son avenir.

  • Conçu comme la suite du volume Des hommes et le Roussillon, publié en 2004 et Femmes et hommes du Roussillon, publié en 2011, ce troisième volume vient enrichir la longue liste des personnalités liées à notre pays catalan. Médecins, artistes, écrivains, scientifiques, politiques, militaires, résistants, à travers les biographies de ces « illustres » Catalans et Catalanes, Jean Rifa nous donne à lire aussi l'histoire du XIXe et du XXe siècle. Dans le contexte général des guerres mondiales et coloniales, de l'élargissement des relations économiques, politiques et sociales, il est toujours instructif de voir comment l'action d'individus, de familles, de petites entreprises, réalisée au niveau local, interagit et apporte sa pierre à l'édifice commun.

  • « ... Un Catalan est très fier d'être catalan. Et il sait le montrer. Aujourd'hui, la présidente Carole Delga a décidé de baptiser la nouvelle Région « Occitanie », estimant peut être que « Perpignan l'Occitane » sonnait plus juste que « Perpignan la Catalane ». En faisant fi de l'histoire de ce pays, elle a réussi à mobiliser les Catalans du Nord autour de leur identité bafoué. Par quelles traverses, quels compromis, quels renoncements cette terre est-elle devenue française, sans toutefois renier ses racines ? Et l'est-elle devenue sans partage et sans esprit de retour ?
    Pour répondre à ces questions, Robert Saut nous propose quelques pistes sous forme de chroniques ayant pour dénominateur commun l'acculturation de notre pays, implicite ou manifeste, forcée ou consentie. Aujourd'hui, le double « Je » des Roussillonnais - catalan et français - est toujours vivace mais tiraillé d'un côté par un État jacobin qui craint sa catalanité et de l'autre par une minorité catalaniste qui remet en cause sa francité. En équilibre instable donc, à l'image de son économie, et balançant entre raison et utopie, authenticité et folklore.On peut dire des Roussillonnais de socarrels (de souche et de racines), qu'ils se sont toujours fait « une certaine idée » du Roussillon, espagnol avant 1659, français depuis, mais toujours catalan. Terre de deux cultures depuis plus de trois siècles, et de double identité, contestée par les tenants du tout ou rien, jacobins contre catalanistes.

  • Si elle n'est pas encore tout à fait « la façade maritime entre Gêne et Barcelone » qu'aurait souhaité son ancien maire Georges Frêche, la ville de Montpellier n'en demeure pas moins un bel exemple de dynamisme en termes de croissance démographique et de création de nouveaux quartiers. Revers de la médaille, il reste peu d'anciens monuments en dehors de l'Écusson, centre historique de la ville. Le XIX e siècle s'inspire des travaux d'Haussmann à Paris : larges avenues, grands magasins, palais de justice et préfecture. Sans oublier la célèbre place de la Comédie avec son « Grand Théâtre ». Agrémenté d'une quarantaine de photos d'archives et de photos contemporaines, ce jeu visuel entre hier et aujourd'hui met en relief toute la beauté et la grandeur de la ville de Montpellier.

  • A Saint-Jean-du-Gard, on sait lire, écrire et protester depuis la Réforme. L'obstination de la population dans ses revendications et sa résistance aux injustices irriguent la mémoire saint-jeannaise et nombreux sont les témoignages populaires, lettres, testaments ou livre de raison, qui permettent de raconter ces "vies minuscules", si souvent oubliées de l'Histoire. La destinée de cette communauté met en lumière les besoins de liberté et de spiritualité des hommes tissant des histoires de chair, de larmes et de sang d'une bouleversante actualité. Avec ce récit historique puissant, on découvre la prticipation remarquable d'une petite communauté cévenole minoritaire à l'Histoire nationale. "Ce livre convaincra aussi bien les habitants et visiteurs de Saint-Jean-du-Gard que celles et ceux, dans un cercle bien plus large, que continuent à passionner la géographie, l'histoire, la religion, la culture des Cévennes." Patrick Cabanel

  • Savez-vous que jusqu'au XIXe siècle le château comtal abritait une prison ? Connaissez-vous la véritable histoire du puits de Sendrine ? Avez-vous déjà vu le « tour de l'âne » ? Pouvez-vous dire ce qui se trouvait à l'emplacement du square Gambetta ? Etes-vous déjà passé près de la borne du méridien ? Achille Mir ou, dans un autre registre, Jean-Paul Gua de Malves, ça vous parle ? Non ? Vous pensiez tout savoir sur Carcassonne, eh bien vous serez surpris ! L'historien Claude Marquié vous entraîne dans les rues de Carcassonne pour découvrir son patrimoine caché et des aspects méconnus de son histoire. Il sait déchiffrer les traces laissées par le passé dans la Cité et la Bastide et vous fait part de ses découvertes dans cet ouvrage richement illustré.

  • Habitée depuis la plus haute antiquité, lieu de passage, riche terre agricole vivifiée par le plus ancien canal de la région. Industrielle au moyen-âge grâce à ses nombreux moulins, maraîchère et viticole ensuite, en pleine évolution à la fin du XXe siècle. L'Histoire de Saint-Estève est intimement liée à l'histoire du Roussillon, heurts et malheurs d'une histoire où la violence et les nombreuses guerres ont laissé une profonde empreinte.

  • Les Albères, situées en Roussillon, ne sont ni un ancien comté ni une division administrative, mais les villages qui les composent, par suite de leur situation privilégiée entre le fleuve côtier, le Tech, et la frontière espagnole, en piémont du massif de l'Albère qui fait frontière avec l'Espagne, ont des particularités communes. Le Boulou qui a déjà fait l'objet d'une publication et les villages de l'Albère, des Cluses et du Perthus, classés dans le Vallespir, ne figurent pas dans le livre. Le pied des Albères présente des caractères spécifiques avec des rivières au débit capricieux parfois torrentueux, des vallons plantés de vignes et d'arbres fruitiers dont des oliviers. Le massif des Albères, formé de granit et de schistes, ferme la plaine du Roussillon au Sud et domine cette plaine ainsi que l'Ampordan, du côté de la Catalogne espagnole.

  • La Côte Vermeille a toujours été un lieu privilégié de séjour et de passage dans les Pyrénées-Orientales, ce qui explique le nombre important de cartes postales anciennes qui ont été éditées et envoyées à travers le Monde, dès le début du XXe siècle. Les quatre villages, Collioure, Port-Vendres, Banyuls-sur-Mer et Cerbère, dont les territoires constituent la Côte Vermeille, ont chacun leur histoire que nous retraçons brièvement en quelques pages avant de présenter les cartes postales anciennes qui les illustrent. Nous espérons que ce livre éveillera la curiosité du lecteur sur notre côte catalane qui, malgré sa lente évolution vers la modernité, conserve encore son originalité. La côte déchiquetée et ses vignes de couleurs changeantes font toujours la renommée de ces quatre villages.

  • Réunies dans un seul volume, de la plus petite à la plus grande, toutes les communes (dont la vôtre) du département de l'Ariège, avec au minimum une illustration (souvent une carte postale ancienne).

    Sur chacune des communes : nom des habitants, noms anciens, populations à différentes époques, superficie, altitudes (minimales et maximales), quelques faits historiques, monuments anciens et actuels, église, châteaux, manoirs, approche du petit patrimoine, chapelles, lavoirs, pigeonniers, croix anciennes, curiosités diverses, principaux personnages nés ou décédés dans la commune, description des armoiries, artisanat et industrie, sites touristiques, manifestations...

  • En 1928 et 1929, Henry Aragon fit paraître diverses études intitulées notices historiques et archéologiques : La Côte Vermeille (de Canet à Cerbère Amélie-les-Bains ; Vernet-les-Bains ;
    Les stations climatiques & thermales de la Cerdagne et des vallées du Tech et de la Tet.
    La présente réédition reprend ici le texte entièrement recomposé de la monographie historique et archéologique qui permet de découvrir les origines, l'histoire ancienne jusqu'au XIXe siècle, de la Côte Vermeille, qui, du Barcarès à Cerbère, englobe le littoral du Roussillon.

  • Pamiers est à la fin du Moyen Âge, une cité riche de son agriculture, surtout viticole, et de son artisanat. Elle attire lors de ses foires et de ses marchés bien des habitants des environs. Centre de sa petite région, elle n'en est pas pour autant isolée, mais largement ouverte, grâce à l'Ariège, vers le nord, le Toulousain, et au-delà, l'ensemble du royaume.
    C'est au coeur même de la vie des habitants de la cité occitane que ce livre se propose de nous transporter avec ses réseaux de solidarités, ses amitiés, ses amours et ses haines, ses notables et ses marginaux. Tous passent tous devant le tribunal des consuls pour décliner une infinité de délits, du meurtre à la gifle, de l'adultère au viol, du modeste larcin au brigandage. À l'occasion, ils nous amènent sur les chemins, dans les vignobles qui entourent la ville, ou dans ses boutiques. Nous pénétrons dans l'atmosphère enfiévrée de la taverne de Pierre Sicre ou nous allons jouer aux quilles près des portes de la ville. La rigueur du langage juridique laisse la place aux cris, aux blasphèmes et aux plaintes des agresseurs et de leurs victimes.

  • « Première fille » de Rome hors d'Italie, riche de son cadre de vie méditerranéen, Narbonne est une ville qui bénéficie aujourd'hui du développement d'une économie résidentielle et touristique. Si son passé et son patrimoine font l'objet d'une mise en valeur soignée, au regard de sa taille actuelle penser l'importance historique de Narbonne ne va pas de soi. Capitale de province romaine, archevêché majeur de la chrétienté d'Occident au Moyen Age, elle fut, de façon plus générale, l'une des plus grandes villes d'Europe jusqu'au milieu du XIVe siècle. Pour qui visite et vit à Narbonne, ce passé apparaît de ce fait en décalage avec ce qu'est la ville aujourd'hui. A bien des égards l'histoire et la trajectoire de Narbonne ont quelque chose d'étrange. C'est ce « mystère » que David Roou parvient à éclairer dans cette Petite histoire de Narbonne. Il questionne ici l'importance changeante des atouts de la ville selon les époques. Ouverte sur la Méditerranée et, par les voies terrestres vers l'Espagne, l'Italie et l'Ouest de la France, elle fut tour à tour ville trait d'union entre espaces lointains et ville frontière entre territoires proches mais rivaux, se transformant au gré des intérêts changeants des puissances auxquelles elle était liée.

  • Réunies dans un seul volume, de la plus petite à la plus grande, toutes les communes (dont la vôtre) du département de l'Aube, avec au minimum une illustration (souvent une carte postale ancienne).

    Sur chacune des communes : nom des habitants, noms anciens, populations à différentes époques, superficie, altitudes (minimales et maximales), quelques faits historiques, monuments anciens et actuels, église, châteaux, manoirs, approche du petit patrimoine, chapelles, lavoirs, pigeonniers, croix anciennes, curiosités diverses, principaux personnages nés ou décédés dans la commune, description des armoiries, artisanat et industrie, sites touristiques, manifestations.

  • Réunies dans un seul volume, de la plus petite à la plus grande, toutes les communes (dont la vôtre) du département de la Lozère, avec au minimum une illustration (souvent une carte postale ancienne). Sur chacune des communes : nom des habitants, noms anciens, populations à différentes époques, superficie, altitudes (minimales et maximales), quelques faits historiques, monuments anciens et actuels, église, châteaux, manoirs, approche du petit patrimoine, chapelles, lavoirs, pigeonniers, croix anciennes, curiosités diverses, principaux personnages nés ou décédés dans la commune, description des armoiries, artisanat et industrie, sites touristiques, manifestations...

  • Réunies dans un seul volume, de la plus petite à la plus grande, toutes les communes (dont la vôtre) du département des PYRENEES-ORIENTALES, avec au minimum une illustration (souvent une carte postale ancienne).

    Sur chacune des communes : nom des habitants, noms anciens, populations à différentes époques, superficie, altitudes (minimales et maximales), quelques faits historiques, monuments anciens et actuels, église, châteaux, manoirs, approche du petit patrimoine, chapelles, lavoirs, pigeonniers, croix anciennes, curiosités diverses, principaux personnages nés ou décédés dans la commune, description des armoiries, artisanat et industrie, sites touristiques, manifestations...

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