Musique

  • L'année du singe se présente à la fois comme un récit de voyage à travers la Californie, l'Arizona, le Portugal et le Kentucky, un fantastique carnet de rêves et de conversations imaginaires, et une méditation lucide sur le passage du temps, le deuil et la compassion. Au fil de ses déambulations solitaires, Patti Smith déroule l'année 2016, l'année charnière de ses soixante-dix ans. Le souvenir des lieux se mêle au paysage intérieur de l'artiste, et tout ce qu'elle a vu, rêvé ou lu, coexiste dans ce pays des merveilles tout personnel. Elle croise ainsi un cortège de fantômes aimés et admirés, parmi lesquels Roberto bolaño, Jerry Garcia, mais aussi, et surtout, deux amis chers au crépuscule de leur vie : le dramaturge Sam Shepard et le producteur de musique Sandy Pearlman.
    Patti Smith tisse avec pudeur et mélancolie la toile de cette année singulière marquée par des bouleversements intimes et politiques, sans jamais s'abandonner à l'apitoiement ni au désespoir. Elle célèbre au contraire l'art et les pouvoirs de l'imagination, offre sa sagesse optimiste et sa finesse d'esprit, rappelant, s'il en était besoin, qu'elle est l'une des créatrices les plus talentueuses de notre temps.

  • "Personne ne peut expliquer vraiment qui il est ni ce qu'il aime. Il y a trop de paramètres cachés et mystérieux. Pour créer, je me sers de ces choses qui sont terriblement secrètes et ancrées en moi, de souvenirs très importants. Plus j'avance, plus je reviens en arrière, plus j'aime l'intouchable que j'étais". Les souvenirs bruts et incandescents de la plus singulière étoile de la chanson française.
    Enfant d'une famille italienne aimante mais chaotique, jeune dragueur de Saint-Germain-des-Prés, fan d'Elvis et de John Lee Hooker, version frenchy de James Dean, dandy moustachu en smoking crème, fou de bagnoles, chasseur de sons aux verres fumés, Christophe a traversé avec élégance les époques sans jamais se démoder. Du Golf-Drouot à la salle Pleyel, du hit-parade au frisson underground, ses souvenirs dessinent une autre histoire de la chanson française.
    Esthète, obsessionnel, anticonformiste, Christophe s'apprêtait à publier le récit sans filtre de son existence quand la mort s'est interposée.

  • Françoise Hardy est l'une des chanteuses les plus littéraires et iconiques. À la fois auteure et compositrice, elle a réuni dans ce livre attendu toutes les chansons qu'elle a écrites en plus de 55 ans de carrière. De 1962, année de Tous les garçons et les filles à 2018, année de l'album Personne d'autre, Françoise Hardy pose un miroir le long de son chemin musical. Des textes qu'elle accompagne d'un commentaire, d'une anecdote, d'un souvenir. Elle raconte les sources de son inspiration, le cadre de son écriture, évoque les personnages qui comme de bonnes fées se sont penchées sur ses textes. L'amour, l'attente, le manque en sont le thème central. « Depuis longtemps maintenant, je pense qu'il importe davantage d'aimer que d'être aimé, et tant mieux s'il existe une vraie réciprocité "l'amour n'est souvent qu'un immense égoïsme" a écrit le grand écrivain Sandor Marai. » Dans ce livre où l'on croise des personnalités hors-norme comme Jean-Marie Périer, Etienne Daho, Véronique Sanson, Michel Berger, Serge Gainsbourg et bien-sûr le grand Jacques Dutronc, on rit, on pleure, on se souvient, on s'aime et on danse. Car le ton piquant, sensible alerte, souvent drôle de Françoise Hardy fait de ce recueil totalisant d'une vie un éloge de la vie.

  • Bob Dylan : no direction home Nouv.

    Le journaliste Robert Shelton rencontre Bob Dylan à son arrivée à New-York en 1961. Il devient son ami, son défenseur, et le premier critique de ses chansons. Son livre No Direction Home, publié pour la première fois en 1986, a été depuis acclamé comme la biographie définitive du génie, dans laquelle Shelton se fait le témoin, de l'intérieur, des années de formation de Dylan. C'est aussi la seule biographie écrite avec l'active coopération de l'artiste qui a permis l'accès à ses proches, ses parents, son frère, ses amis d'enfance et d 'université, et même à Suze Rotolo, la muse des débuts. Cette nouvelle traduction d'un classique du genre offre une vision intime de l'incroyable carrière de Dylan, couronné en 2016 par le prix Nobel de littérature. Un must pour tous les fans de Bob Dylan.

  • Brassens par Le Forestier... Un chanteur raconte son maître en chansons. Maxime Le Forestier a appris la guitare sur des partitions de Brassens ; il a côtoyé, débutant puis jeune star de la musique, celui qui a déclenché sa vocation ; il a donné quelque cinq cents concerts consacrés à l'oeuvre du maître, allant jusqu'à enregistrer une intégrale devenue classique du genre. Au moment où l'on célèbre le double anniversaire de sa naissance et de sa disparition, qui était mieux placer pour retracer la vie du géant de la chanson française ? Dialogues éclairants, anecdotes drôles ou émouvantes, connaissance encyclopédique de son répertoire, compréhension intime du génie du maître : Maxime Le Forestier nous conte "son" Brassens, ses années de guerre, ses débuts austères et bientôt fulgurants, son succès planétaire, sa vision du monde et de la poésie, son mode de vie sans pareil, son itinéraire unique, son talent de compositeur qui égal, contrairement à l'idée reçue, sa maîtrise des mots.

    Une plongée subjective et profonde dans l'univers Brassens, qui a tant influencé la chanson française, suscité tant de vocations, et marqué tout autant l'histoire littéraire et musicale française.

  • À tout juste 20 ans, alors qu'il chahute avec des amis, Fabien heurte le fond d'une piscine. Les médecins diagnostiquent une probable paralysie à vie. Dans le style poétique drôle et incisif qu'on lui connaît, Grand Corps malade relate les péripéties vécues avec ses colocataires d'infortune dans un centre de rééducation. Jonglant avec émotion et dérision, ce récit est aussi celui d'une renaissance.

    Grand Corps Malade, de son vrai nom Fabien Marsaud, est né en 1977, sous le soleil de la Seine-Saint-Denis. Enfant, il veut devenir prof de sport. Mais la vie lui réserve un autre destin. Armé d'une béquille et d'un stylo, il se lance dans la musique : en 2006, son premier album, Midi 20, se vend à plus de 600 000 exemplaires et l'artiste est primé deux fois aux Victoires de la musique.

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  • Gainsbourg, trente ans. Trente ans qu'il est mort, le 2 mars 1991, et qu'il ne cesse de vivre et de revivre encore. Gainsbourg, ses engouements, ses esclandres, ses colères. Ses compagnons, l'alcool, le tabac. Ses égéries : Bardot, Birkin, Bambou - les trois B. Et sa fille, Charlotte. Ses débuts comme pianiste de bar au Milord l'Arsouille, ses mariages ratés, ses deux enfants cachés, son amitié décisive avec Boris Vian. Il y a ce que l'on sait : le charme fou, le talent vertigineux, les tubes fabuleux, les amours meurtrières, les déceptions, les provocations et le scandale, l'impatience ambiguë devant la mort.

    Gainsbourg, c'est aussi l'histoire d'un inconnu qui dut apprivoiser sa laideur, d'un enfant, Lulu, traqué par la peur sous l'Occupation et portant son étoile jaune comme un premier défi. Un homme toujours douloureux. Même en pleine lumière, ses tapages, ses ivresses, ses défis insensés, étaient lestés d'amertume.

    Dans sa dernière vie, Bambou, sa femme-refuge, lui a donné le bonheur d'un enfant, Lulu, comme un double souriant du petit garçon qu'il avait été. Quelques gouttes d'espérance avant de plonger dans une solitude choisie, entre souffrances et démons. Et de mourir, à soixante-trois ans, comme on fait une dernière grimace.

  • William est une autobiographie qu'on ne lâche plus dès la première ligne. Elle révèle un écrivain véloce, d'une rare sensibilité, qui ne craint pas l'aveu sans jamais se départir de la pudeur des grands artistes. Un document exceptionnel, grand public.
    Une enfance marquée par un secret, l'identité de son père, et un double enracinement : le Paris des années 50, des 4 CV et l'Amérique des Cadillac, car sa mère Paulette tombe amoureuse d'un Américain qui travaille dans des boîtes de jazz : long séjour dans l'Ohio à deux heures de route du Michigan où vit le père naturel de William, sans qu'il le sache alors.
    Une prédisposition évidente pour la musique, le piano. Un éducation musicale prodiguée par Yves Margat, un maître de l'harmonie, élève de Fauré. Et puis l'influence de la musique pop anglaise.
    Les premières auditions, le succès planétaire de My year is a day dont il compose la musique, la rencontre avec Barbara pour qui il travaille et chez qui il vit, et puis une femme, deux enfants. Une vie de père de famille et de vedette du show-biz qui sait choisir ses amis : folles expéditions avec Nicoletta et Patrick Juvet à Trouville, si importante dans la géographie zigzagante. Les nuits de folie, la cocaïne, l'ambiguïté sexuelle.
    C'est une vie qui va vite, constellée d'étoiles et d'astres déchus. Et une oeuvre admirée par toutes les générations de Véronique Sanson, à Jeanne Cherhal.

  • Ella Fitzgerald : il était une voix en Amérique Nouv.

    Il était une voix, la voix exceptionnelle d'une jeune femme, noire et pauvre, née dans le sud des Etats-Unis en 1917. Ella Fitzgerald sacrifie sa vie au public et à la musique, jusqu'à se fondre en elle. Ses scats endiablés, ses interprétations lumineuses et son art de l'improvisation le prouvent : elle fait corps avec le rythme, transcende les mélodies et sublime chaque parole. Sa musique ne connaît aucune frontière, de style, de classe ou de couleur : le swing des big bands, le be-bop des clubs embrumés, les comédies musicales de Broadway et les ballades de Tin Pan AIley.
    Ella chante en égale avec Louis Armstrong, Frank Sinatra, Count Basie et tous les plus grands, donne leurs lettres de noblesse aux meilleurs compositeurs américains ; la First Lady of swing interprète l'opéra de Gershwin, le jazz de Duke Ellington, la bossa-nova de Jobim et même la pop des Beatles. Dans une Amérique dévorée par le racisme, la voix d'Ella combat toute forme de ségrégation. Avec l'aide de son manager Norman Granz, cette artiste respectée dans le monde entier fait entrer les artistes noirs dans les lieux qui leur sont interdits, contribuant à conquérir la dignité qui leur est due.

  • À la fin des années 1950, à Paris, trois ados traînent leurs blousons noirs entre le square de la Trinité et le Golf Drouot. Johnny joue les Américains de quartier et rêve d'être James Dean. Eddy, coursier au Crédit Lyonnais est chanteur de bal occasionnel. Jacques, fils de bonne famille, traverse la vie le nez au vent, les mains dans les poches.

    Leur amitié indéfectible sera le déclencheur de trois parcours hors du commun - et la guitare sera leur arme fatale - renforcée par une complicité et un sens de l'humour à toute épreuve.
    En 2014, inspirés par leurs idoles américaines du Rat Pack - Frank Sinatra, Dean Martin et Sammy Davis Jr -, Johnny Hallyday, Eddy Mitchell et Jacques Dutronc se réunissent pour une série de concerts exceptionnels.
    Ils se retrouveront en 2017, pour une tournée et un ultime concert à Carcassonne.
    C'est l'histoire du fabuleux destin d'un trio chanceux, qui a traversé toutes les épreuves et toutes les époques pendant plus d'un demi-siècle. Une histoire à peine croyable, mais où tout est vrai puisque tout est arrivé.

    *Inclus un cahier photo de 16 pages.

  • Je ne suis pas mort... je dors ! Nouv.

    « Ne m'enterrez pas encore.
    Je ne suis pas mort...
    Je dors ! » C'est Michel Sardou, reprenant l'un de ses grands succès, qui nous l'assure. On pensait que le chanteur avait tout raconté dans Et qu'on n'en parle plus, sa première autobiographie. Erreur ! Cette fois, c'est juré, il n'occultera rien. « J'ai promis la vérité, toute la vérité, je vais m'y tenir ! » À travers des dialogues fictifs savoureux avec sa mère, Michel Sardou revient sur les grands moments de sa vie, ses premiers amours, la mort de son père, ses rencontres avec Johnny Hallyday, Barbara, Michel Fugain, Eddy Mitchell..., ses fils à qui il a transmis son âme d'artiste, sa passion pour le théâtre.

    Avec sa verve et son franc-parler habituels, il jette aussi un regard sans concession sur la société actuelle.

    Les confessions passionnantes d'une des personnalités préférées des français.

  • La symphonie oubliée Nouv.

    Lors d'un festival dédié aux musiciennes, la cheffe d'orchestre Debora Waldman rencontre François-Henri Labey, ancien directeur de conservatoire. Il lui parle de sa grand-mère, Charlotte Sohy, compositrice méconnue de la première moitié du XXe siècle, et propose de lui montrer quelques partitions. Aussitôt, Debora se prend de passion pour l'histoire de cette femme, qui parvint à concilier son énergie créatrice, son rôle de mère de sept enfants et sa vie amoureuse - son travail étant intimement lié à celui de son mari, le compositeur Marcel Labey. Contre vents et marées, Debora décide de créer la symphonie inédite de Charlotte, écrite pendant la Première Guerre mondiale. Peu à peu se dévoile à elle un continent de musique inexploré : celui des femmes compositrices qui furent pourtant, pour certaines, des actrices majeures du monde artistique.

    Formidable aventure d'une symphonie sortie de l'oubli, ce récit retrace aussi les destins croisés de deux musiciennes portées par la même passion à un siècle d'écart : deux femmes puissantes, dont l'histoire nous entraîne de la foisonnante vie culturelle de la Belle Époque à l'Israël des kibboutz où Debora, enfant, découvrit sa vocation.

  • Papillon noir est un monologue féminin. Je l'ai écrit à la demande d'un compositeur, Yann Robin, afin qu'il soit joué sur scène. C'est donc le texte d'un petit opéra - un monodrame -, qui a été créé au Théâtre de la Criée, à Marseille ; qui sera joué le 21 mars à la Biennale des musiques exploratoires de Lyon ; puis sera à l'affiche de l'Opéra de Rennes durant la saison 2020-2021 (dans une mise en scène d'Arthur Nauzyciel). Mais c'est aussi un texte qui se lit sans musique, comme un petit roman intérieur. Écrit dans le souffle d'une voix qui peu à peu se fragmente, il tente de rassembler ce qui peut se dire d'une vie. Il y a l'extase qui allume les désirs ; il y a les coups de foudre et les accidents ; toutes les fontaines où l'on s'abreuve : l'amour, la douleur et l'absolu ; il y a un ange qui s'absente sur une fresque italienne ; le désir de vivre plus et la hantise de perdre sa vie. Papillon noir est un objet littéraire sans genre, peut-être du « théâtre » finalement - proche en cela des dernières pièces de Beckett, dont le format épuré m'a influencé. Mais il poursuit une quête que j'ai commencée avec la dernière partie de Jan Karski, qui était déjà un monologue nocturne, torrentiel, illuminé, où tentait de se creuser cette chose impossible à représenter, mais que la littérature cherche pourtant à éclairer : l'instant de la mort. Ici, cet instant se déploie comme un débordement de parole, comme un feu où crépitent les lueurs du secret. Y. H.

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  • Pour la première fois en trente ans de carrière, IAM n'a pas pris le stylo pour écrire un nouveau titre choc, mais pour signer un livre témoignage.
    Akhenaton, Shurik'n, Kheops, Imhotep et Kephren, les cinq membres du plus célèbre groupe de rap français, prennent le temps de parler de leur univers et des inspirations de leurs textes riches et référencés. Marseille, le rap, le cinéma, le racisme, l'Asie, l'Egypte, ou encore les injustices et l'exclusion : à travers les grands thèmes centraux de sa discographie, le groupe se raconte, se confie, s'explique et s'engage, comme toujours. En quoi sont-ils constitutifs de l'identité d'IAM ? Quel regard portent-ils aujourd'hui sur ces sujets qui traversent leurs morceaux depuis leurs débuts ? En s'appuyant sur les textes des quelques centaines de chansons qu'ils ont signées depuis 1989, les auteurs de L'Ecole du micro d'argent, Demain c'est loin, Je danse le mia ou encore La fin de leur monde se dévoilent comme jamais, quelques mois après la sortie de leur neuvième album, Yasuke.

  • Rien n'a bougé au 5 bis, rue de Verneuil depuis la mort de son illustre propriétaire, Serge Gainsbourg. Ses objets fétiches, ses cendriers, ses disques d'or et ses pianos sont toujours là.
    Tout ici raconte le vrai Gainsbourg, un homme raffiné, méticuleux et soigné.
    C'est au 5 bis de la rue de Verneuil que Serge Gainsbourg a vécu dix ans de bonheur avec Jane Birkin, Charlotte et Kate. C'est ici qu'il a composé ses plus belles mélodies et façonné son double, Gainsbarre, ici qu'il est décédé, il y a près de trente ans, dans la plus grande solitude, au milieu d'une collection de souvenirs hétéroclites.
    À travers sa mythique demeure, la réalisatrice Marie David pénètre l'intimité de cet immense artiste.
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  • Deep blues

    Robert Palmer

  • Riot grrrl ; revolution girl style now Nouv.

    En 1990, Kathleen Hanna a 22 ans et l'envie d'en découdre. On lui dit que le punk est une affaire d'hommes ? Que les artistes au féminin ne valent rien ? Qu'à cela ne tienne, Hanna et ses consoeurs fomentent une révolution culturelle et politique. De Seattle à Washington, d'expos en concerts, de festivals en fanzines, les Riot Grrrls fédèrent les laissées-pour-compte du punk. Inspirées par leurs aînées féministes, elles créent un espace à elles où les filles sont enfin entendues et légitimes, une guitare à la main.
    Evidemment, leur Revolution Girl Style Now ne se passe pas sans remous... Trente ans plus tard, alors que Bikini Kill remonte sur scène, Mathilde Carton montre que ces figures furieuses et touchantes ont mené, dans le giron de l'underground, un combat dont l'écho a ouvert la voie aux Spice Girls, Alanis Morissette, Beyoncé et même Miley Cyrus.

  • Amoureux du rock, Antoine de Caunes l'est depuis ce jour où le hasard lui fit découvrir les Beatles sur scène. Ce fut son chemin de Damas à lui (autre point commun avec saint Paul, il tombe facilement de cheval).
    Dès lors, il passera une grande partie de sa vie à défendre cette musique par tous les moyens mis à sa disposition : télévision (on se souvient de Chorus, des Enfants du Rock, de Rapido), radio, presse et, d'une manière générale, prosélytisme quotidien mettant parfois à l'épreuve la patience de ses proches. Le sujet lui tient tant à coeur qu'il était prêt à se lancer dans une encyclopédie amoureuse. On lui a conseillé de commencer par le dictionnaire.

  • Né pauvre dans le Mississippi du début du XXe siècle et ?mort à seulement 27 ans, Robert Johnson fait figure de météore dans l'univers de la musique américaine. Au cours de sa carrière chaotique, il n'a enregistré que vingt-neuf chansons qui l'installèrent pourtant comme l'un des plus grands bluesmen de tous les temps. En vingt-neuf chapitres habilement agencés, Jonathan Gaudet imagine la brève existence d'un homme dont la légende dit qu'il aurait vendu son âme au diable en échange de la renommée. Vingt-neuf morceaux devenus des références ; vingt-neuf routes qui se rejoignent dans la nuit ; vingt-neuf âmes patientant à la croisée des chemins.

  • Tout le monde connaît le groupe Téléphone et l'icône anglaise Marianne Faithfull. Pourtant, personne ne les connaît mieux que François Ravard. Son rôle auprès d'eux ? Agent, directeur artistique, producteur ? Manager. Quand il croise la route de Jean-Louis Aubert dans les années 1970, une amitié profonde naît entre les deux hommes. François assiste aux débuts du groupe Téléphone et en devient le manager officiel pour les aider à s'installer durablement sur la scène française et internationale. Après la séparation du groupe en 1986, il rencontre les Rita Mitsouko pour l'enregistrement de leur album The No Comprendo. Plus tard, il se lance dans le cinéma aux côtés des plus grands, comme Gainsbourg ou Mocky, et, depuis 1994, il accompagne la chanteuse Marianne Faithfull. Il y a trois ans, François a mené les Insus au Stade de France ! Cette vie rock and roll, François Ravard la raconte dans ce livre truffé d'anecdotes avec la collaboration de Philippe Manoeuvre.

  • Les Rolling Stones & Nellcote : la véritable histoire d'une villa mythique Nouv.

    Pour le commun des mortels, la villa Nellcote est le lieu où les Rolling Stones enregistrèrent leur album Exile On Main Street. Cet enregistrement a été immortalisé par le photographe Dominique Tarlé, qui vécut six mois d'une vie de rêve à leurs côtés, et dont les photos, devenues introuvables, s'offrent un nouvel écrin grâce à ce livre. Benoît Jarry et Florence Viard se sont penchés sur la généalogie de ce bâtiment Belle Époque construit en 1905 dans la baie de Villefranche-sur-Mer et sur la cohorte bigarrée qui l'habita au fil des siècles :
    Milliardaires, diplomates, industriels réputés, survivants du Titanic, résistants et rockeurs. Par leur travail minutieux, ils nous invitent à un voyage sur la Côte d'Azur du début du XXe siècle et dans l'intimité d'un groupe de rock légendaire.

  • Vous allez découvrir un personnage hors du commun, Michel Legrand, raconté par lui-même. Le grand compositeur français est connu pour avoir brisé les frontières entre jazz et musique symphonique, chanson et musique de film. Mais c'est aussi un homme qui a dévoré son siècle, les libertés émergentes, les nouvelles technologies discographiques, les voyages à travers le monde, la fidélité à la poésie.
    À vingt-six ans, après le Conservatoire de Paris où il a fait ses classes sous la férule de la grande pédagogue Nadia Boulanger, il enregistre à New York un disque culte avec d'immenses jazzmen (Miles Davis, Bill Evans, John Coltrane) qui le révèle aux cinéastes de la Nouvelle Vague. Jean-Luc Godard et Agnès Varda s'emparent de son talent. Mais c'est auprès de Jacques Demy qu'il s'affirme, avec Les Parapluies de Cherbourg, Les Demoiselles de Rochefort et Peau d'Âne. Réclamé par Hollywood, il y gagne trois Oscars (L'Affaire Thomas Crown, Un été 42, Yentl), mais choisit de revenir en France où la vie culturelle est bouillonnante. Il jongle avec la gloire, l'humour, la rigueur et les risques artistiques, auxquels il dit toujours oui, tout en pilotant avec maestria son avion, ses bateaux, ses orchestres, ses musiciens de jazz, ses amours et ses partenaires de tennis.
    Michel Legrand laisse une oeuvre riche, moderne et intemporelle, et des thèmes éternels que les enfants du XXIe siècle connaissent par coeur.

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  • Mozart

    Jean-Victor Hocquard

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  • En 2021, Bob Dylan fêtera à la fois ses quatre-vingts ans et les soixante ans d'une carrière particulièrement prolifique. Depuis son premier disque enregistré à l'âge de vingt ans jusqu'au triomphe post-confinement de Rough And Rowdy Ways, il aura ainsi publié 39 albums studio et 6 albums live... du moins officiellement ? ! Car, en réalité, ce sont des milliers de références qui sont aujourd'hui proposées sur le marché.
    Entre l'exhumation de ses archives inédites via notamment la collection des Bootleg Series, l'importance jamais démentie du marché pirate depuis le mythique Great White Wonder, l'entrée dans le domaine public de ses premiers enregistrements, la prolifération de compilations en tous genres, sans oublier les innombrables reprises de ses chansons par d'autres artistes, la discographie dylanienne est un labyrinthe vertigineux.
    Cet ouvrage vient combler un manque. Destiné tant au collectionneur qu'au néophyte, il offre, en plus de 200 notices, une cartographie précise de la carrière et l'oeuvre deBob Dylan à travers une liste de 176 disques et coffrets, officiels ou non, accompagnée d'une sélection de 46 livres et films. Bien plus qu'un énième livre sur le Zim, Dylanographie est destiné à devenir le guide indispensable à quiconque souhaite appréhender cette oeuvre imposante dans toute sa "? multitude ? " .
    Docteur en Cinéma, Nicolas Livecchi est spécialiste de Steven Spielberg auquel il a consacré deux ouvrages publiés aux Impressions Nouvelles. Egalement producteur et réalisateur, il est depuis bientôt quinze ans en charge du développement et responsable du comité de lecture chez Why Not Productions. Dernièrement, il a supervisé l'adaptation du roman de Leïla Slimani Chanson douce avec Karin Viard et collaboré à l'écriture du nouveau film de Jacques Audiard Les Olympiades.

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