• Bartleby mon frère Nouv.

    Nous sommes dans une pièce de théâtre. On y tourne un film sur le Bartleby de Melville. Tous ceux que réunit le tournage ont une raison puissante et personnelle de participer à cette création.
    Ainsi Daniel Pennac nous invite-t-il, en rapprochant la figure de son propre frère de celle du fameux scribe, à visiter les coulisses du théâtre, du cinéma et l'atelier d'un grand écrivain.

  • Mikhail boulgakov

    Varlamov Alexei

    • Louison
    • 1 Avril 2021
  • Transformer le théâtre, c'est aussi révolutionner notre vie. Publié en 1938, alors qu'il vient d'être interné, «Le Théâtre et son double» est un recueil de conférences, articles et lettres dans lequel Artaud entend "briser le langage pour toucher la vie". Il y développe notamment, en deux célèbres manifestes, son concept de "théâtre de la cruauté". Il y défend la dimension sacrée du théâtre, la prééminence du langage du corps sur le texte, et accorde au metteur en scène ("maître de cérémonies sacrées") plus d'importance qu'à l'auteur. Il y montre aussi que le théâtre est comme une seconde réalité, une "réalité virtuelle". Cette édition est complétée par un avant-propos de l'éditeur, ainsi qu'un dossier sur la réception de l'oeuvre, une synthèse biographique, la bibliographie des livres d'Artaud et quelques pistes de lecture

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  • Jean-Louis Barrault, figure majeure de la vie théâtrale du XXe siècle, a assis le nouveau métier de metteur en scène et son art  de façon novatrice en centrant le travail sur l'espace scénique et le corps de l'acteur. Le corpus de textes réunis ici, et écris par Barrault lui-même, vise à redécouvrir son approche pour saisir le théâtre d'aujourd'hui dans une généalogie.

  • Dans une suite de récits sur le théâtre, Nicolas Bouchaud dessine le portrait d'un comédien. 

  • Mettre en ondes Nouv.

    Mettre en scène la voix dans le cadre de la représentation audio à la radio ou de l'enregistrement : un cas particulier pour le metteur en scène et son comédien. 

  • - Une biographie de Patrice Chéreau : homme de la scène majeur dans le théâtre, l'opéra et le cinéma français de la fin du XXe siècle et début XXIe siècle ;
    - Une approche résolument originale car structurée autour de l'oeuvre de Shakespear ;
    - Une spécialiste du sujet, la professeure Dominique Goy-Blanquet, qui s'adjoint la caution de deux collaborateurs intimes de Chéreau pour une préface (le scénographe Richard Peduzzi) et une postface (le directeur de théâtre François Regnault).
    - Un texte écrit de façon souple et agréable ;

  • Entre littérature et spectacle, le théâtre s'appréhende de manière privilégiée dans la rencontre d'un texte et de sa mise en scène, d'un personnage et de l'acteur qui l'interprète, de la scène et de la salle. Comment comprendre cette rencontre ? S'opère-t-elle de la même manière à toutes les époques et dans tous les genres dramatiques ? Et comment rendre compte d'écrits dont l'interprétation est susceptible de diverger radicalement d'une mise en scène à l'autre ? En synthétisant les théories du théâtre depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, la présente anthologie met en lumière l'essence et la richesse de ce genre polymorphe.
    Elle souligne l'importance d'un art inscrit dans la cité et qui en reflète les interrogations. Cette anthologie rassemble les plus grands textes sur le théâtre, d'Aristote à Bernard-Marie Koltès, en passant par Shakespeare, Diderot, Beaumarchais, Hugo, Musset, Artaud, Brecht, Beckett, Genet ou encore Vitez.

  • Scènes

    Yannis Kokkos

    Un beau livre qui retrace le parcours de Yannis Kokkos, depuis l'enfance, sa formation, ses débuts de scénographe et costumier pour le théâtre et l'opéra, les années avec Antoine Vitez et d'autres artistes, à sa carrière de metteur en scène international. Plus d'une centaine de documents inédits dans ce véritable journal intime mais aussi catalogue d'une exposition sur Yannis Kokkos au Centre national du costume de scène en novembre 2020.

  • Dans ce recueil d'aphorismes, en forme d'anthologie du théâtre, revu et augmenté, Olivier Py nous offre un chant d'amour au théâtre vivant.

  • Partition rouge

    Roubaud/Delay

    • Points
    • 5 Avril 2007

    La création mythique des peuples indiens, l'usage et l'invention des noms indiens, les métamorphoses animalières, les litanies des chamans et médecins, tels sont les grands thèmes regroupés dans cette anthologie de référence.
    Poèmes, petites chansons, légendes, incantations, épopées se déploient au fil du livre et tracent une conception toute particulière de la langue, de la parole, de l'écrit. pour les indiens d'amérique du nord, qui s'appelaient simplement "les hommes" ou "le peuple", le mot était un acte, le poème agissait, l'art était la vie même. véritable partition poétique, à la fois cosmogonique et musicale, d'une liberté d'imagination sans pareille, cette anthologie est un formidable hymne à la beauté.

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  • Nouvelle édition revue et augmentée.

    Raconter le Monde, ma part misérable et infime du Monde, la part qui me revient, l'écrire et la mettre en scène, en construire à peine, une fois encore, l'éclair, la dureté, en dire avec lucidité l'évidence. Montrer sur le théâtre la force exacte qui nous saisit parfois, cela, exactement cela, les hommes et les femmes tels qu'ils sont, la beauté et l'horreur de leurs échanges et la mélancolie aussitôt qui les prend lorsque cette beauté et cette horreur se perdent, s'enfuient et cherchent à se détruire elles-mêmes, effrayées de leurs propres démons. Dire aux autres, s'avancer dans la lumière et redire aux autres, une fois encore, la grâce suspendue de la rencontre, l'arrêt entre deux êtres, l'instant exact de l'amour, la douceur infinie de l'apaisement, tenter de dire à voix basse la pureté parfaite de la Mort à l'oeuvre, le refus de la peur, et le hurlement pourtant, soudain, de la haine, le cri, notre panique et notre détresse d'enfant, et se cacher la tête entre les mains, et la lassitude des corps après le désir, la fatigue après la souffrance et l'épuisment après la terreur.

    Ce volume est composé d'articles et d'éditoriaux commandés à Jean-Luc Lagarce par les théâtres et des revues. Il est établi d'après l'ordre chronologique d'écriture des textes. La présente édition intègre les exergues aux éditoriaux écrits pour le Théâtre Granit tels qu'ils apparaissent dans le contexte original.

  • À la manière des Suppliants ou d'Ombre (Eurydice parle), Sur la voie royale est un texte-­-fleuve, qui charrie différentes voix.
    Tel un pamphlet poétique, écrit par l'Autrichienne en réaction à l'élection de Donald Trump, cette expression de l'excès repousse les limites de l'écriture.
    Il incarne l'histoire millénaire de l'autoritarisme, de l'exclusion, de la haine brutale de toute pensée et toute forme de ré-­-action, dans un style poétique et incisif.

  • Les dialogues de 3 films majeurs de l'enfant terrible du cinéma allemand.
    Maman Küsters apprend que son mari, ouvrier dans une usine chimique, s'est suicidé après avoir tué son patron.
    La presse à scandales harcèle la veuve.
    Pression médiatique, conflits de classe et engagement politique s'entremêlent avec brio dans ce drame.
    Franz, jeune homme d'origine modeste, gagne une importante somme d'argent au loto.
    Il s'entiche alors d'Eugen, jeune bourgeois aux goûts de luxe.
    Eugen usera de ses charmes pour lui inculquer les bonnes manières tout en le pillant, menant ainsi Franz à sa perte.
    Emmi, veuve d'une soixantaine d'années, rencontre Ali, jeune immigré, dans un café.
    Il s'installe chez elle dès le lendemain et ils se marient.
    Leur romance à contrecourant scandalise l'Allemagne des années 70.
    Comment cette relation résistera-­-t-­-elle à l'intolérance et aux préjugés ?

  • Souvenir de l'Éneide de Virgile, ce mélodrame épique se déroule dans une cité d'aujourd'hui.
    Roch apprend qu'il a un cancer des os en phase terminale et l'annonce à son fils, Énée.
    La nouvelle métastase rapidement dans l'entourage familial :
    Loin de susciter l'inertie ou l'abattement, cette nouvelle provoque un élan chez ces individus bousculés par la vie.
    Énée décide d'emmener son père mourir au Portugal.
    Dans cette odyssée tragicomique en autostop, la mort s'invite au voyage, inévitable et implacable comme le jour succède à la nuit.
    Entre souvenirs de l'épopée antique et argot contemporain, la langue inventive et rythmée de Fabrice Melquiot dessine un chemin vers les enfers qui croise joie et humour sur sa route.

  • En 2000, Marcel Bozonnet, alors directeur du Conservatoire national supérieur d'art dramatique, demande à Olivier Py un texte théorique sur l'art théâtral, destiné aux apprentis acteurs. C'est sous forme d'une pièce en forme de manifeste que la réponse advient et elle ne s'adresse pas qu'aux jeunes acteurs : l'auteur y défend avec lyrisme la puissance du langage, contre l'injonction de la technicité et de l'utilitarisme du monde moderne. Un titre qui s'empare du débat toujours actuel autour du texte dramatique et de la figure de l'auteur de théâtre contemporain.  

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  • Ariane Mnouchkine, une des plus grandes figures de la scène française, se dévoile au travers d'entretiens menés par la rédactrice en chef de Télérama. Ils offrent un aperçu de son travail et de ses combats et proposent un panorama du théâtre au cours de ces cinquante dernières années. Publié en 2005, ce livre est ici mis à jour et comporte deux chapitres inédits.

  • Ce premier volume se consacre aux années de jeunesse de Patrice Chéreau, de sa première mise en scène en 1963 («L'Intervention »de Victor Hugo) à la création du «Prix de la révolte au marché noir »au Théâtre de la Commune à Aubervilliers en 1968. Pendant ces cinq ans, le lecteur suivra les réflexions du metteur en scène depuis ses débuts dans le groupe théâtral du Lycée Louis-le-Grand au Festival d'Erlangen (1963-65), de Gennevilliers à Sartrouville (1966-69). Devant cette oeuvre monumentale aux fabuleux travaux préparatoires, conservés à l'IMEC, il a fallu renoncer à l'exhaustivité. Voici une sélection de notes, restituées chronologiquement, dans lesquelles le metteur en scène pense son travail, analyse une pièce, cherche son geste et évoque ses collaborations. Dès ses premières mises en scène, Patrice Chéreau prend l'habitude de dater ses notes, couchées à la hâte, le plus souvent sur des feuilles volantes qu'il émaille de nombreux croquis. On y lit qu'il travaille simultanément sur différents projets, que l'artiste change de paradigme médiatique, pensant d'abord le théâtre avec la grammaire de la peinture avant de lui préférer celle du cinéma. En parcourant ces écrits et ces dessins, c'est la pensée, la définition de l'esthétique, le discours sur le monde du metteur en scène et les questions politiques de son temps qui apparaissent au lecteur. Ces écrits sont aussi la trace de ses lectures marxistes à partir desquelles il analyse les oeuvres littéraires et les rapports de forces dans les sociétés. On y retrouve enfin l'admiration de Patrice Chéreau pour Bertolt Brecht et le Berliner Ensemble, sa tentative d'un théâtre militant à Sartrouville qui précède un intérêt marqué pour la troupe américaine du Bread and Puppet Theatre.

  • Masques et Théâtre est un dialogue entre, d'une part, les masques du créateur Werner Strub (1935-2012) et, d'autre part, les trésors du patrimoine théâtral - de l'Antiquité à nos jours - que recèle la Fondation Martin Bodmer. Aux incunables (premières éditions des tragédies grecques), aux éditions originales rares de Shakespeare, Corneille ou Molière, aux livres d'art illustrés (OEdipe roi ou Antigone par Hans Erni) et aux manuscrits autographes (de Büchner ou de Musset) issus de la collection de la fondation répondent les créations de Werner Strub qui, loin de se limiter au théâtre, a transformé l'objet « masque » en outil de recherche. Fasciné par les objets (habits, outils, etc.) qui racontent l'histoire de l'humanité, Strub s'est emparé du masque comme d'un miroir magique pour en faire émerger son interprétation de l'Homme.
    Une mise en regard d'autant plus heureuse et féconde qu'elle permet d'interroger le paradoxe suivant : le masque, symbole le plus fréquemment utilisé pour évoquer le théâtre, n'a finalement que ponctuellement accompagné l'histoire des arts de la scène.

  • Girls & boys

    Dennis Kelly

    Une femme dont on ne connaîtra jamais le nom raconte l'histoire de sa rencontre et de sa relation avec son mari, dans un monologue au ton léger et décalé.
    Cependant, la comédie joyeuse des débuts - rencontre truculente dans une file d'attente d'EasyJet, relation amoureuse et enfants - vire rapidement au drame.
    Scénariste réputé et maître de l'asphyxie, l'auteur ciselle un foudroyant retournement de situation.
    Comment bascule-­-t-­-on de l'idylle à l'horreur la plus brutale ?
    Qu'est-­-ce qui pousse un être humain à commettre l'impensable ?
    Denis Kelly explore les ressorts enfouis de la masculinité, des relations amoureuses, de la filiation et de la folie, à travers cette puissante tragédie, jouissive et mélancolique.

  • Le Royaume des animaux est une comédie musicale interprétée par des comédiens avec masques d'animaux. Mais le bruit court que dans la prochaine création les animaux seront remplacés par des objets... Le Zèbre, le Lion et l'Antilope vivent assez mal leur prochaine transformation en Grillepain, Bouteille de ketchup ou Moulin à poivre.
    La concurrence réveille les plus bas instincts. Dans cette comédie aux accents de fable d'Esope et de parabole politique où le meilleur gagne, les animaux révèlent les bassesses humaines. Incisif.
    Solstice d'hiver se déroule la veille de Noël. Bettina est à cran. Sa mère, Corinna, a invité un inconnu rencontré dans le train : Rudolph, un beau parleur aux manières chevaleresques. Albert, hôte malgré lui, est soudain pris d'affreux soupçons : « Il y a quelque chose qui cloche chez cet homme ». Lorsque Konrad, un ami du couple, succombe lui aussi au charme de Rudolph, la soirée dérape pour de bon. Qui est cet étranger à la présence détonante ? À la manière de Strindberg ou Bergman, Schimmelpfennig observe un salon bourgeois par le trou de la serrure et dresse un portrait au vitriol des intellectuels de la classe moyenne, entre règlements de comptes, crises d'angoisse et pur nombrilisme.

  • Plus ancien théâtre d'Europe encore en activité, la Comédie-Française associe de façon organique une troupe, un répertoire joué en alternance et un espace de création permanents dans un établissement marqué par son exceptionnelle pérennité. Son histoire se mêle intimement à celle des spectacles en France. Emblématique des relations privilégiées autant qu'ambivalentes entre théâtre et État-nation, celle qu'on appelle la «maison de Molière» alors qu'elle naît sept ans après la mort de son «saint patron» - a toujours été investie d'une double vocation: identifier, à chaque époque, parfois avec retard, les innovations artistiques émergentes, tout en valorisant un patrimoine littéraire qui ne cesse de s'enrichir.

    Glorifiée comme le sanctuaire de la consécration, elle est parfois dénigrée pour cette même raison. Elle est longtemps appelée «Théâtre-Français», en référence à son rôle symbolique aussi bien pour la politique culturelle nationale que son rayonnement dans le monde. Elle offre ainsi un poste d'observation sans équivalent du rapport entre culture et pouvoir. Forte aujourd'hui de ces quatre cents employés issus de plus de soixante-dix professions, elle permet une plongée unique dans un ensemble de cultures de métiers relevant de l'artisanat d'art: scénographie, décors, costumes, machinerie, régies, accessoires...

    Cet ouvrage retrace les grandes phases de l'histoire politique, administrative, juridique, artistique, technique, sociale et économique d'une institution très présente dans l'imaginaire culturel des Français comme des étrangers. Il s'appuie sur un exceptionnel fonds d'archives, conservées depuis sa fondation en 1680, et de nombreuses oeuvres émanant de peintres, sculpteurs, architectes, comédiens ou metteurs en scène. Richement illustré de plus de 240 documents, pour partie inédits, il articule de manière originale les regards croisés de la conservatrice-archiviste et de l'historien du théâtre. Il vise un public étendu, allant des spectateurs de théâtre et des étudiants aux amateurs d'art et d'histoire.

  • À travers des exercices d'improvisation, Alain Knapp propose une démarche graduelle et méthodique pour inviter les comédiens à se poser les bonnes questions face un canevas et à faire preuve de créativité sans pour autant tomber dans différents écueils tels que le pittoresque, l'anecdotique, le spectaculaire ou le "théâtral" à tout prix.

  • Henrik Ibsen, le plus célèbre des écrivains scandinaves, a pourtant vécu vingt-sept ans hors de la Norvège et a distillé son amertume envers son pays natal dans des portraits grinçants de provinciaux sans idéal. Admiré dans toute l'Europe de son vivant, il est compris par les symbolistes comme l'auteur d'un théâtre d'art, espace de pensée et de rêve voué aux apparitions spectrales de personnages évanescents, alors que les naturalistes voient en lui le « Zola du nord » et célèbrent ses drames bourgeois faisant la part belle à la défense de l'émancipation féminine et à la dénonciation des politiciens corrompus.
    Ce sont toutes ces facettes et ces contradictions que ce livre tente de restituer : Ibsen féministe mais conservateur, Ibsen patriote quoique critique envers la Norvège, Ibsen inventeur du drame moderne tout en revendiquant le modèle de la « pièce bien faite » de Scribe et Augier n'a pas fini de nous étonner.

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