• Pina Bausch

    Philippe Boisseau

    • Scala
    • 24 Octobre 2019

    Personne mieux que Pina Bausch incarne aujourd'hui la danse contemporaine. D'abord danseuse, en Allemagne et à New York, elle devient peu à peu chorégraphe à Essen puis à Wuppertal, au début des années 1970. Avec sa compagnie, la célèbre Tanztheater Wuppertal, elle présente ses spectacles à travers le monde entier, pendant plus de trente ans. Dans cet ouvrage, dix ans après la disparition de la chorégraphe, Rosita Boisseau propose de redécouvrir le parcours de celle qui a inventé la danse-théâtre, à travers 12 explorations thématiques et en s'arrêtant en particulier sur 12 spectacles charnières qu'elle analyse.
    Une iconographie exceptionnelle vient compléter et mettre en résonance ce texte. Le photographe, Laurent Philippe, a photographié depuis 1989 près de 35 spectacles de Pina Bausch !

  • «Hors de soi. Danser brut» pose un regard inédit et transversal sur la danse à partir de l'art brut, mais aussi de l'art contemporain, du cinéma ou encore de la musique.

  • Danser Pina

    ,

    • Textuel
    • 15 Novembre 2018

    Qui de mieux pour évoquer l'oeuvre de Pina Baush que les fidèles danseurs de sa compagnie, le Tanztheater Wuppertal? Les récits de vingt-quatre d'entre eux incarnent la figure mythique de la danse contemporaine, aussi secrète qu'adulée. Les sublimes images de Laurent Philippe permettent de revivre toute l'oeuvre: solos, duos, trios, tableaux.

  • Comme le titre de l'ouvrage le suggère, c'est bien la fraternité qui est le visage de la danse du chorégraphe né à Cannes. De mère musulmane, de père juif, Hervé Koubi confesse à son public, avant chaque représentation, que ses 13 danseurs, presque exclusivement issus de "danses de rue", "sont (ses) frères". Ce rite de présentation se voit confirmé par les pièces : la gestuelle, tant de Ce que le jour doit à la nuit que des Nuits barbares, célèbre l'avènement de la paix, de l'Eros, par-delà les guerres qui cimentent le monde méditerranéen, et, in fine, la terre.
    Au-delà de la présentation et de l'analyse de ses principales pièces, ce livre, abondamment illustré, rassemble un portrait et un entretien avec le chorégraphe, ainsi que 12 témoignages de personnalités du monde de la danse.

  • Un geste dansé n'est pas éphémère : il peut connaître une longue vie s'il trouve des milieux pour l'accueillir et l'entretenir. C'est ainsi que des ballets dits « classique » ou des chorégraphies « contemporaines » circulent, se transmettent et se transforment avec le temps. Croisant histoire, anthropologie et esthétique, Isabelle Launay aborde ici la question de la mémoire des oeuvres en danse. Elle décrit les conditions politiques et artistiques de leur survie à travers trois cas de figure emblématiques : le répertoire du Ballet de l'Opéra de Paris et ceux de deux personnalités de la danse, le chorégraphe américain Merce Cunningham et le français Dominique Bagouet, décédés respectivement en 2009 et 1992. Sont ainsi dévoilés les systèmes et les stratégies concrètes qui assurent la survie des oeuvres :
    Leur structure et l'économie dans laquelle elles s'inscrivent, mais également les dispositifs de transmission et d'apprentissage, les imaginaires historiques qui les irriguent et, enfin, les débats et discours des danseurs au travail.

  • La figure de l'« amateur » est multiple, voire contradictoire. Elle intensifie et trouble les notions de travail, de création et de transmission, d'expertise et d'expérience. Elle déplace et transforme les normes et les catégories esthétiques, éthiques, politiques, qui sont à l'oeuvre dans le spectacle et dans la pratique de la danse contemporaine. De l'expressionnisme aux expérimentations récentes, selon l'âge, les identités et les appartenances, les lieux et les dispositifs, le corps du danseur amateur peut être à la fois ordinaire - ni virtuose ni en représentation, mais humainement présent -, et extraordinaire, surprenant, témoin d'« autre chose ». Ouvrage collectif, Corps (in)croyables propose un ensemble d'analyses qui tentent de saisir la fragilité diverse de ces figures d'« amateurs », tout en les mettant en question.

  • On danse ?

    Collectif

    • Lienart
    • 7 Février 2019

    Que signifi e danser ? Faut-il un geste spécifi que, une suite ou une combinaison particulière de gestes ou de mouvements ? Faut-il qu'un geste, quel qu'il soit, soit répété, reproductible, fait à plusieurs ? Faut-il de la musique, un rythme ?
    La danse moderne et post-moderne et la danse contemporaine nous ont appris que la danse n'était pas forcément virtuose. Que des gestes très quotidiens peuvent « faire » danse.
    La danse n'est-elle alors qu'une question de regard ? Est danse ce que l'on décide de regarder comme tel : une foule dans une ville, un enfant qui fait ses premiers pas, des mouvements naturels créés par le vent, un animal qui se déplace, un mouvement répété, répétitif...
    L'acte de danser ne serait donc pas que l'apanage d'un corps stéréotypé, formé, formaté, exercé. Le corps en serait néanmoins l'outil premier.

  • La représentation du monde de la danse classique oscille entre fascination et condamnation. Fascination pour les danseurs et danseuses qui se consacrent « corps et âme » à la recherche de l'excellence artistique. Condamnation de la souffrance et des sacrifices d'une vie d'ascète dans un univers compétitif à l'extrême. Le cinéma, la littérature et les médias véhiculent sans cesse une telle tension, comme en témoigne le fi lm à succès Black Swan.

    Le Ballet de l'Opéra de Paris est au coeur de cette représentation fantasmatique, au point d'en être le modèle. Dévoilement des coulisses de cette institution prestigieuse, cet ouvrage montre comment les désirs des jeunes aspirants sont façonnés, entretenus ou remis en cause au fil d'une vie tout entière consacrée à la danse malgré des chances de réussite très incertaines.

    L'enquête menée auprès des élèves et de leurs parents, des professeurs et des anciens danseurs permet de saisir sur le vif les mécanismes sociaux qui amènent les danseurs à donner du sens à leur engagement. En suivant les danseurs et les danseuses dès l'entrée dans la pratique, durant la scolarité et jusqu'à leur départ à la retraite, Joël Laillier donne à voir la fabrique d'une élite artistique.

  • « Plus de cent ans que ça dure et que le tango à Paris n'est pas près d'être le dernier. [. .. ) Indémodable tango, infatigable face à face entre Paris et Buenos Aires qui compose avec le langage du Rio de la Plata et celui du lexique parisien (le lunfardo et Pargot), une poésie lettrée et populaire. Le tango et Paris : une passion avec ses aDersretours, ses ivresses et ses déceptions, ses complicités aussi : la rencontre entre deux cultures métissées douées d'une attirance fusionneUe. [. .. ))) France culture.
    "Buenos Aires est l'épouse, Paris la maîtresse", disent les Argentins, depuis des générations. Une histoire d'amour s'est nouée entre ces deux villes un jour de 1906, grâce au tango. Cette musique, née dans les faubourgs de Buenos Aires à la fin du XIXème siècle et grandie dans ses maisons closes, atterrit à Paris comme une météorite. Son arrivée engendra cette mystérieuse complicité entre les deux cités jamais démentie depuis, et dans laquelle les poètes populaires argentins n'ont cessé de puiser leur inspiration.
    Depuis lors, plus de quatre cents tangos évoquant Paris, ses quartiers, ses paysages, ses figures légendaires et ses mythes littéraires ont été écrits par des troubadours de Buenos Aires. La langue française et l'argot parisien ont pénétré les vers du "port européen le plus austral", avec la force du mot irremplaçable. Le lien entre les deux villes fut scellé par le créateur du tango chanté, Carlos Gardel. Né à Toulouse, il est devenu le porteno par excellence. Astor Piazzola, à partir de 1955, allait confirmer cette fusion.
    Paris et Buenos Aires, le tango et Paris: une passion, avec ses allers-retours, ses ivresses et ses déceptions. C'est une histoire dans l'Histoire, scandée par les guerres, les coups d'Etat, les migrations entre les deux continents. C'est l'histoire d'un art, écrite sur un fond de bandonéon. Elle a commencé il y a un siècle. Elle dure encore. La thèse défendue par l'auteur est que c'est l'illusion complaisante d'une « philosophie chrétienne », soit de la soumission de la raison et de la nature à la foi, qui aurait permis la fabrication de cette légende des « racines » chrétiennes de l'Europe. Le fait de faire remonter « ce qu'on appelle Europe» aux doctrines de l'Eglise, c'est faire comme si les conciles avaient fondé l'Europe.

  • La danse de l'être replace la danse au coeur de la vie. Il commence par le voyage initiatique qui a amené Fabienne Courmont à créer la Danse de l'Être©. Il restitue l'essence de la danse, éternelle, intemporelle. Faisant le pont entre les traditions, la danse-thérapie et la danse sacrée il donne des clés, à travers des pratiques accessibles à tous, afin de retrouver le mouvement naturel et libérer l'Être de ses entraves.
    Soyez touché par la voie du corps et de la danse comme outil de croissance personnelle et au delà comme un art de vivre.
    Il est à la fois didactique et pratique. Il s'ouvre sur un témoignage autobiographique en première partie. Elle y présente la Danse de l'Être et son approche originale s'inspirant de différentes traditions reliant le corps et l'esprit, de la Nature et de la danse libre d'Isadora Duncan. Il en émerge un enseignement universel comme nouvel art de vie et de danse dans une forme libre, qui est l'expression même de l'Être.
    La Danse de l'Être©, certifiée par le C.I.D - UNESCO Partner (Conseil International de la Danse) a été créé par Fabienne Courmont. Elle s'inspire de différentes traditions, de la Nature et s'inscrit dans la lignée d'Isadora Duncan. Fondée sur le principe de l'énergie de vie et sur l'unité Corps, Âme, Esprit, il en émerge un enseignement universel dans une danse libre, qui est l'expression même de l'Être.

  • Jerome Andrews, figure emblématique de la modernité en danse, fait partie des pionniers qui, dès le début du XXe siècle, ont radicalement transformé le visage de la danse. Né aux États-Unis en 1908, il se forme à la Cornish School, puis à la Denishawn School auprès de Ruth Saint Denis, Ted Shawn et Lester Horton. À New York, à partir de 1928, il danse avec Martha Graham, Doris Humphrey, Hanya Holm, Leonide Massine, José Limón, mais aussi dans les grands spectacles de Broadway. En 1950, sa rencontre avec Mary Wigman, grande dame de la danse expressionniste allemande, est déterminante. En 1951-1952, Jerome Andrews s'installe à Paris où il présente ses premières chorégraphies et enseigne la danse moderne, qui est alors quasi inconnue en France. Excellent pédagogue, il forme des générations de danseurs, associant rigueur technique et improvisation, stimulée par la manipulation d'objets et d'étoffes. Dans ces textes inédits, transcriptions de conférences tenues à Paris entre 1968 et 1980, il nous livre, avec autant de subtilité que de spontanéité, ce qui a marqué son expérience de soixante-dix années de pratique et d'enseignement de la danse, sa vision de l'art chorégraphique et, plus profondément encore, sa pensée du corps et sa passion pour la poésie en mouvement. On comprend à la lecture de ces textes comment la parole de Jerome Andrews a pu marquer des générations d'artistes et de personnes soucieuses de parvenir à trouver en eux, par le travail du corps, leur «danse profonde».

  • Good boy

    Alain Buffard

    Ce livre-somme invite à découvrir et questionner l'oeuvre multiple du chorégraphe Alain Buffard, héritier des grandes figures de la danse des années 1980, qui participa au renouvellement de la scène française en croisant sa propre histoire et ses mythologies personnelles avec nombre des problématiques de son temps, de la question du sida à celle du post-colonialisme. L'ouvrage, qui rassemble à la fois de riches témoignages, une large iconographie et des documents d'archives inédits, éclaire le parcours, les créations et la pensée d'un artiste qui, par sa radicalité et la fécondité de ses interrogations, a créé une oeuvre complexe, toujours vivante et riche de questions non résolues, posées au monde et donc à nous-mêmes.
    Il existe tant de raisons de considérer aujourd'hui l'oeuvre du chorégraphe Alain Buffard. Héritier et danseur des grandes figures chorégraphiques des années 1980, Buffard est de ceux qui vécurent l'arrivée du sida comme un événement majeur. Résistant à la maladie, croisant sa propre histoire et ses mythologies personnelles, au fil de ses pièces, de ses expositions et de ses films, il a exploré nombre des problématiques de son temps. Par sa radicalité et la fécondité de ses interrogations, l'oeuvre qu'il a élaborée, de Good Boy à Baron Samedi, a participé au renouvellement de la scène française.
    Ce livre kaléidoscopique rassemble à la fois de riches témoignages, une large iconographie et des documents d'archives inédits. Il éclaire le parcours, l'oeuvre et la pensée d'un artiste complexe, à la fois affirmé et secret, sans en réduire les visages multiples. On découvre Buffard jeune garçon bondissant et, plus loin, homme aux stigmates invisibles. On le voit jouer de néons comme Bruce Nauman ou, corps nu, cherchant sa danse dans les séquoias de Sea Ranch. Ailleurs, tout en mots, il déroule un vaste questionnaire servant de viatique pour mieux exister sur terre ou pour identifier, en tant qu'artiste et interprète, ce qu'on peut offrir au spectacle qui s'invente. Le voilà dialoguant de vive voix ou en silence avec son complice le philosophe Alain Ménil, avec la chercheuse Laurence Louppe ou la danseuse-chorégraphe Anna Halprin. Là, ce sont les réflexions acérées sur les modalités d'apprentissage et d'émancipation. Et puis, c'est le Buffard absent auquel on se substitue, post mortem, pour transmettre son oeuvre.
    En proposant des analyses, des traces de la pensée et des méthodes de travail du chorégraphe et une grande variété de documents, puisse ce livre alimenter le désir de questionner une grande oeuvre et nourrir l'admiration d'un good boy. Et offrir comme le portrait éclaté d'une complexité toujours vivante, toujours riche de questions non résolues, de questions posées au monde et donc à nous-mêmes.

  • DEPUIS SA PREMIERE EDITION EN 2007, LE FESTIVAL CONCORDAN(S)E FAIT CHAQUE ANNÉE LE PARI DE PROVOQUER UNE RENCONTRE INEDITE ENTRE DES ECRIVAINS ET DES CHOREGRAPHES. SELON LE PRINCIPE ETABLI, UN CHOREGRAPHE SE POSITIONNE FACE A SON OEUVRE, ESSAIE DE DEFINIR CE QUI GENERE CHEZ LUI CE BESOIN DE CONCEVOIR UNE CREATION. POUR L'AIDER A S'INTERROGER SUR SA DEMARCHE DE CREATEUR, IL EST ACCOMPAGNE PAR UN ECRIVAIN, AIFN DE MENER UNE REFLEXION CONJOINTE SUR CES QUESTIONNEMENTS. DE CETTE PLONGEE DANS L'INTIMITE CREATIVE DE CHOREGRAPHE, L'ECRIVAIN DEVOILE CE QU'IL A SURPRIS, COMPRIS DE CE CHEMINEMENT COMME UN PROLONGEMENT ORIGINAL A SA PROPRE CREATION. DE LA RENCONTRE DE CES BINOMES, NAISSENT DES FOREMS DIVERSES, AUSSI HYBRIDES LES UNES QUE LES AUTRES, QUE LE PUBLIC EST CONVIE A DECOUVRIR EN DIRECT.
    DANS CE PREMIER OUVRAGE, VOUS POURREZ DECOUVRIR LE RECIT DES AUTEURS QUI ONT PARTICIPE AUX TROIS PREMIERES EDITIONS DU FESTIVAL CONCORDAN(S)E : CECILE LOYER, NICOLAS FRETEL, ROSALIND CRISP, ISABELLE GINOT, CHRISTIAN BOURIGAULT, GILLES SAMPIERI, VALERIA APICELLA, CHRISTOPHE MARTIN, FRANCOIS LAROCHE-VALIERE, EVELYNE SALANDRE, YVANN ALEXANDRE, EMMANUEL ADELY, ZAZA DISDIER, YAN ALLEGRET, XAVIER LOT, RONAN CHENEAU, GUILLAUME BERTRAND, ANNE LUTHAUD, MARION LEVY, FABRICE MELQUIOT, CHRISTIAN UBL, FRANCOIS TESSIER, CARLOTTA SAGNA, OLIVIA ROSENTHAL, PIERRE JOHANN SUC, PIERRE CHARRAS, NATHALIE PERNETTE, GWENAELLE STUBBE, PHILIPPE COMBES, ARNAUD CATHRINE, OSMAN KHELILI, PASCAL MORIN, GENEVIEVE SORIN, LULLA CHOURLIN, SUSANNE JOUBERT.

  • Sous l'influence de toute une école de chorégraphes américains, la danse a connu une révolution esthétique au cours des années 1970. Ils déconstruisent les codes de la danse classique, explorent de nouveaux modes d'expression du corps, intègrent des disciplines tels que la vidéo, le cinéma, les arts plastiques. De nouvelles problématiques se font jour : l'expressivité du corps, la mise en avant de l'individualité, l'importance des décors qui ne sont plus considérés comme de simples fonds, la question générationnelle, la prise en compte de la caméra dans la chorégraphie, les représentations donnant quelquefois lieu à un film qui n'est pas que documentaire. Parmi ces chorégraphes figurent Andy DeGroat, Merce Cunningham, Karole Armitage, Trisha Brown, Lucinda Child, et Meredith Monk à qui artpress consacre un volume entier. Tous ont été révélés en France dans le cadre du Festival d'Automne, du Festival d'Avignon et du Centre national de la chorégraphie à Angers.
    Andy DeGroat (1948) débute à New York puis s'installe en France au début des années 1980, après une magistrale représentation au Centre Pompidou ; Karole Armitage (1954) est engagée dans la compagnie de Merce Cunningham en 1975, puis réalise des performances dans des lofts de Soho. Elle refonde la danse classique par son style vif et débridé qui dégage une forte énergie ; Trisha Brown (1936-2017) est certainement la plus connue. Membre fondateur du célèbre Judson Dance Theater, groupe informel de danseurs à New York, elle développe un langage chorégraphique structuré, dit le « mouvement brownien », où les corps se meuvent avec une grande fluidité dans l'espace, dans la lignée de Merce Cunningham. Elle a régulièrement collaboré avec le peintre Robert Rauschenberg. Le musée d'art contemporain de Lyon lui a rendu hommage en 2010 ; Lucinda Childs (1940) est également associé au Judson Dance Theater. En 1973, elle crée à New York la Lucinda Childs Dance Company, puis s'installe en France en 1976. Remarquée par son solo dans Einstein on the Beach, mis en scène par Robert Wilson, elle développe un style plus minimaliste, collabore avec des plasticiens, notamment Sol LeWitt. Le Festival d'Automne lui a consacré une rétrospective en 2016.
    Ce volume contient également un extrait du journal que Merce Cunningham a tenu pendant le tournage de Channels Inserts, un film-ballet réalisé en collaboration avec Charles Atlas.

    Entretiens avec Andy DeGroat, Karole Armitage, Trisha Brown, Lucinda Childs et Meredith Monk.

  • Picasso et la danse

    Collectif

    Cet ouvrage dévoile les rapports étroits que le peintre a entretenus avec la danse de 1899 à 1960 : source d'inspiration, collaboration aux Ballets russes avec Cocteau, Stravinsky, Massine, l'Opéra de Paris... La découverte d'une facette méconnue de l'un des plus grands artistes du XXe siècle.

    Sous la direction de Bérenger Hainaut et d'Inès Piovesan.

  • D'exécution facile, les danses country & western, dont la country line dance, leur expression la plus connue en France, se re´ve`lent une activite´ fe´de´- ratrice. Elles ont la formidable capacite´ d'amener sur les planchers des personnes qui, auparavant, n'auraient jamais imagine´ aimer danser. Issues des danses traditionnelles europe´ennes apporte´es par les premiers colons, enrichies par les apports afro-ame´ricains et latins, les danses country&western se´duisent un large public par leur diversite´ . Leur histoire est, a` l'image de celle des USA, riche et complexe. Par le jeu d'influences diverses, elles se sont transforme´es, donnant naissance a` de nouvelles danses et pratiques telle la country line dance. Ce livre est un vrai voyage, dansant et musical, couvrant plusieurs sie`cles ou` s'enchai^nent contredanse, polka, square dance et clogging, danses animalie`res puis swing, charleston, twist ou encore west coast swing.
    Apre`s avoir constate´ qu'aucun livre n'offrait de re´ponse aux questions des amateurs, l'auteur, Anne Guegan, universitaire et danseuse elleme^me, a enque^te´ pendant deux ans avant de re´diger cet ouvrage sans pre´ce´dent qui fait le point sur le sujet.
    Fruit des recherches dans une importante documentation aux E´tats-Unis et d'une se´rie d'entretiens avec de nombreux pionniers franc¸ais ayant joue´ un ro^le dans la diffusion des danses country & western, ce livre regroupe des te´moignages ine´dits de chore´graphes ayant e´crit les toutes premie`res line dances et d'acteurs des de´buts des danses country&western en France (country line dance, square dance...). Tous y livrent leur histoire, e´taye´e par des documents de premie`re main.
    A` ce travail exceptionnel, l'auteur a ajoute´ plus de deux cents adresses internet de re´fe´rence qui vous feront acce´der aux documents visuels et sonores de la bibliothe`que du Congre`s des E´tats-Unis, vous renverront aux musiques originales et aux extraits de documents d'e´poque. Enfin, coupures de journaux ame´ricains et plus de 400 illustrations, dont beaucoup jamais publie´es, contribueront de´finitivement a` vous conforter dans le sentiment d'appartenir a` une me^me communaute´ de danseurs qui partagent les valeurs re´cre´atives et conviviales des danses country & western dont le succe`s va grandissant a` travers le monde.

  • Combinant documents et essai historique, Carole Boulbès propose aux lecteurs un album critique retraçant la genèse de Relâche, le seul ballet dadaïste de l'histoire de la danse. L'ouvrage évalue l'impact du spectacle sur le milieu artistique français en restituant le contexte historique qui a transformé la collaboration de Picabia-Satie-Börlin en événement unique.

    Ce livre vient combler une lacune : aucune étude approfondie n'avait encore été consacrée à Relâche de Francis Picabia et Erik Satie, dernier Ballet suédois présenté sur la scène du théâtre des Champs-Élysées, en décembre 1924.
    Cet oubli est d'autant plus surprenant que ce strip-tease en deux actes annonçait brillamment les happenings des années 1960 et les performances actuelles. Avec ses décors aveuglants et ses injures, Relâche est le seul ballet dadaïste de l'histoire de la danse.
    Tout en prenant appui sur les correspondances de Francis Picabia avec Erik Satie, Rolf de Maré et René Clair, l'auteur accorde une place importante aux articles de presse ainsi qu'aux affiches, réclames et cartes postales d'époque.
    Grâce à cet album critique, le lecteur est immergé dans le Paris artistique et mondain des années folles, au coeur de la musique et de la danse, du music-hall et du cinéma, peu avant l'ouverture de l'Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes.

  • Indispensable pour tous les enseignants ou professionnels de la danse, un mémento pratique consacré à la question du handicap moteur Cet ouvrage a pour objectif d'accompagner les enseignants et les professionnels de la danse dans une démarche d'accessibilité pour les personnes handicapées motrices : accès aux oeuvres, au patrimoine chorégraphique, à la pratique de la danse dans toute sa diversité. Nourri de l'expérience d'acteurs du milieu chorégraphique, il présente des approches pédagogiques adaptées, des savoir-faire, des exemples de bonnes pratiques, des organismes ressources et des publications de référence. Il est le deuxième volume d'une série de cinq fascicules dont le contenu est adapté à chaque handicap : Danse et handicap visuel (paru en 2014), Danse et handicap auditif, Danse et handicap mental et psychique, Danse et polyhandicap.


  • le tango, on en convient maintenant, est une culture, une école de vie, une philosophie.

    ce fut d'abord une danse canaille, libertine, effrontée. un défoulement dont la pratique toutefois faisait tomber certains tabous.
    puis se manifesta cet insistant vague à l'âme, cette nostalgie qui perçait dans la musique, la lente émergence de quelque profond et capital souvenir enfoui dans l'âme.
    avec l'avènement du tango-chanson et l'accueil triomphal que lui réserva paris, il fut consacre aux yeux du monde comme un ' corpus ", une culture, une nouvelle discipline née d'une évolution : la danse d'abord, c'est-à-dire le corps, les mouvements, les sensations.
    /> puis la musique, et donc l'âme et les émotions. enfin l'entendement et l'esprit, au travers de la poésie et de la dramaturgie.
    quand on considère cette remarquable évolution et cohérence, on ne peut s'empêcher de se demander si ceci est le fruit du hasard, une pure invention, ou s'il existe peut-être quelque conscience, quelque volonté à l'oeuvre derrière les apparences. l'auteur est porté à croire que le tango est l'héritier, le dépositaire d'une tradition dont on retrouve trace chez les troubadours provençaux du xiième siècle, les mystiques chrétiens espagnols ou les poètes soufis persans.


  • Ce premier ouvrage en langue française sur la notation Benesh explore les principes de base et les applications de ce système qui fut publié à Londres en 1955 par Rudolf Benesh et qui a permis de conserver un vaste répertoire représentatif de toutes les formes de danse. Ce manuel propose une étude progressive des signes et conventions d'écriture établis par Benesh pour analyser et mémoriser les mouvements.

  • Quand Bruce Lee savait danser En 1958, le jeune Bruce remporte le concours de Cha-Cha de Hong Kong.

    Le 13 janvier 2014, Laurence Yadi et Nicolas Cantillon prennent rendez-vous avec l'atelier pour un projet de livre autour de leur pratique de la danse et du Multi styles FuittFuitt en particulier, méthode inédite et personnelle du bon frottement de chaussettes. Les rendez-vous se succédèrent et il me parut évident d'intégrer ce projet à un autre qui mûrissait depuis quelque temps; bülbooks, maison d'édition de guides pratiques détournés.

    Le rythme de parution sera lent, mais assumé, géré méticuleusement afin de ne rien regretter. Ces deux danseurs en chaussettes chamboulèrent un peu le calendrier de parution, mais cette opportunité de pouvoir toucher, très sérieusement mais avec humour, un domaine dont je ne connaissais que très peu de choses, me parut alors important.

    Multi styles FuittFuitt, ouvrage complexe aux multiples lectures, permet d'aborder la danse contemporaine et l'univers de ses protagonistes avec la légèreté d'un Faune. Ses septante-deux pages soigneusement équilibrées viennent soutenir et faire se confronter des textes pratiques, une anecdote en chinois et un texte romantique en arabe. À la fois journal intime et guide pratique initiant les intéressés au FuittFuitt, cet ouvrage imprimé rouge vif et noir marque le coup d'envoi d'une collection unique de guides pratiques détournés.

    Sans sourciller, le FuittFuitt de Laurence et Nicolas souhaite amener à la danse ce que Bruce a pu amener au Kung-Fu.

    Bonne lecture!

  • Les corps magnifiés des danseurs photographiés en mouvement ; photos en couleurs.

  • C'est quoi le breakdance ? vous propose une plongée au coeur de la danse la plus fascinante qui soit. De sa création au début des années 1970 aux acteurs majeurs de la discipline, tout en passant par ses compétitions les plus contemporaines ou par ses composantes, le breakdance n'aura bientôt plus aucun secret pour vous.

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