• Mon voisin Totoro, Le Voyage de Chihiro, Princesse Mononoke, Le Château ambulant, Nausicaä de la vallée du vent, ... La création du mythique studio Ghibli... Avec l'invention de personnages aussi emblématiques que Totoro, Nausicaä, Princesse Mononoke ou Chihiro, Hayao Miyazaki est l'un des derniers maîtres vivants de l'animation japonaise. Cofondateur et âme vive du studio Ghibli, il fait partie de ceux qui ont donné au film d'animation ses lettres de noblesse, le sortant définitivement d'une niche purement enfantine ou réservée au circuit des courts métrages.
    Capable de s'adresser à un public de tout-petits comme à des adultes, de faire rêver sur grand écran tout en abordant des thèmes comme la préservation de notre environnement ou le pacifisme, Hayao Miyazaki mêle les influences occidentales et la mythologie asiatique comme personne ne l'avait fait avant lui. Féministe, profondément engagé, passionné d'aviation et de mécanique, il réussit à nous entraîner dans ses univers film après film.
    De surprises en émerveillements, ils nous deviennent tous familiers. Monument de l'animation japonaise, il a ouvert la voie à une nouvelle génération de cinéastes, au Japon comme en France, capables de créer comme lui leurs propres univers graphiques et de faire entendre leurs propres voix, leur valeurs. Scénariste, dessinateur, producteur, réalisateur, Hayao Miyazaki est avant tout un créateur de mondes, et le coeur du studio Ghibli.
    Un coeur... à l'ouvrage.

  • Qu'y a-t-il de commun entre Mary Shelley, Edgar Allan Poe, J.G. Ballard et Mikhaïl Boulgakov ? Ou entre Georges Méliès, Friedrich Wilhelm Murnau, Stanley Kubrick et Michael Haneke ? Ils ont prévu, représenté, décrit dans ses moindres détails, avec une verve éblouissante, la fin du monde. Jusqu'à en faire un spectacle inoubliable : une oeuvre destinée à passer à la postérité, et à façonner nos imaginaires.
    À l'heure du Covid-19 et d'Ébola, des explosions chimiques, des bouleversements écologiques, du souvenir lancinant de Fukushima et de Tchernobyl, quelle hantise pourrait nous être plus familière ?
    Pour la première fois, une encyclopédie répertorie, avec une érudition pointilleuse et une jubilation assumée, toutes les pluies de météorites, les séismes, les éruptions volcaniques, les tsunamis et les pandémies qui ont irrigué le champ du cinéma, comme ceux de la littérature ou de la bande dessinée, depuis le XIXe siècle. De Hector Servadac à Vongozero en passant par Akira ou Le Mur invisible, du Pic de Dante à Mad Max sans oublier La Route ou Le Jour d'après, c'est une farandole vertigineuse qui se déroule devant nous, à la fois horrifique et fascinante.
    La fin du monde est bien un genre à part entière, auquel cette somme rend enfin justice.

  • L'âge d'or de Hollywood possède aussi sa légende noire, sur laquelle personne n'a écrit avec autant de brio que Kenneth Anger. Addictions, viols, meurtres, manipulations en tous genres, procès... aucune des grandes stars du cinéma n'a échappé au scandale : Chaplin et ses nymphes, Lana Turner et son amant poignardé, Marlene bisexuelle, Erich von Stroheim et ses orgies démentielles... Kenneth Anger raconte chacune de ces histoires, avec un mélange d'amour, d'humour et de cruauté, qui annonce - en même temps qu'il dénonce - la presse de caniveau et les phénomènes contemporains du «people» et du «trash». Petit-fils d'une costumière de Hollywood, lui-même enfant-acteur, Kenneth Anger est l'auteur de films dont l'originalité radicale a influencé des cinéastes comme Lynch, Scorcese ou Fassbinder. Aux marges du cinéma, ou pendant les sixties aux côtés des Rolling Stones, il a contribué à définir l'esthétique la plus sulfureuse de la deuxième moitié du 20e siècle. C'est à Paris que Kenneth Anger avait conçu et fait paraître - en 1959 chez Pauvert - une version embryonnaire de Hollywood Babylone, son unique livre, publié intégralement aujourd'hui pour la première fois en français.

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  • "La tragédie s'accommode mal du smoking et du plastron en dentelles : elle s'est terriblement encanaillée. La tragédie, c'est la mort toute prête que l'on rencontre dans le monde des gangsters ou dans une période particulière, comme la guerre." De Martin Scorsese à John Woo en passant par Quentin Tarantino ou Jim Jarmusch, nombreux sont les cinéastes à se réclamer de Jean-Pierre Melville (1917-1973), tant celui-ci aura renouvelé le cinéma de genre.
    Dans ce livre d'entretien devenu un classique depuis sa première parution en 1973, le cinéaste revient généreusement sur son parcours et la genèse de ses films. Il y aborde ses influences, son expérience de la Seconde Guerre mondiale, les grands thèmes de son oeuvre et son travail de metteur en scène. Peu à peu se profile une personnalité complexe, parfois contradictoire : le portrait d'un homme secret et orgueilleux, réputé pour ses brouilles et ses colères, mais porté par un amour inconditionnel du cinéma.
    Cette nouvelle édition est augmentée d'un chapitre inédit sur Le Chagrin et la Pitié de Marcel Ophuls, qui avait marqué Melville à sa sortie en 1971, ainsi que d'une postface de Rui Nogueira. Rui Nogueira est journaliste et critique de cinéma. Ancien collaborateur d'Henri Langlois à la Cinémathèque française, il a écrit pour de nombreuses publications, dont la célèbre revue anglaise Sight and Sound.

  • Rosalie Varda-Demy et Emmanuel Pierrat nous convient à une promenade inédite dans le monde féerique et troublant du film Peau d'Âne, écrit et réalisé par Jacques Demy et mis en musique par Michel Legrand. On peut s'arrêter sur une chanson du film, sur un texte décryptant les couleurs, un thème, une scène, un personnage, un décor, et voir la sublime princesse interprétée par Catherine Deneuve dans ses robes couleur de Lune, Soleil ou couleur du temps, sans oublier de feuilleter le texte original en vers du conte de Charles Perrault, paru en 1694. Avec des citations de Catherine Deneuve, Jacques Perrin, Michel Legrand, Jim Leon (décors), Agostino Pace (costumes), Agnès Varda, Jacques Demy, bien sûr, et des souvenirs de Rosalie Varda-Demy, adolescente au moment du tournage. Une nouvelle édition augmentée pour célébrer le 50e anniversaire du film.

  • Comment le cinéma français est-il structuré ? Comment analyser le regard des différentes catégories de spectateurs ? Comment se fabriquent collectivement les films ? Comment le cinéma parle-t-il du monde social ?
    Ce livre s'interroge sur la polarisation du cinéma français entre cinéma commercial et cinéma d'auteur. Il analyse ensuite la consommation des films à travers l'étude de la fréquentation des salles, des pratiques de visionnage et des préférences des publics, sans oublier le rôle des intermédiaires, distributeurs et salles de cinéma. Il montre également les modalités concrètes de fabrication des films, de constitution des équipes et les rapports de force (en termes de statut, de genre, etc.) propres aux différents métiers (techniciens, réalisateurs, producteurs et acteurs, diffuseurs, administrateurs, etc.). Enfin, il s'intéresse aux relations entre cinéma et sociologie : dans quelle mesure peut-on considérer le cinéma comme un mode de connaissance du monde social ?

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  • Rayon  : young adult. Et si Aladdin n'avait jamais trouvé la lampe ? Quand Jafar vole la lampe du Génie, il utilise ses deux premiers voeux pour devenir sultan et le plus grand sorcier du monde. Agrabah vit dans la peur, en attendant son troisième et ultime voeu. Pour stopper le dictateur, Aladdin et la princesse Jasmine doivent unir le peuple d'Agrabah et organiser une rébellion. Mais très vite, leur combat pour la liberté menace de créer une guerre civile... Ce rêve bleu explore une version sombre et audacieuse du classique d'animation Disney, Aladdin.

  • Rayon : young adult. Et si la mère de Belle avait maudit la Bête ? Quand Belle touche la rose enchantée de la Bête, des souvenirs jusque là enfouis réapparaissent, ceux d'une mère qu'elle pensait ne jamais revoir. Elle réalise alors que sa mère n'est autre que la belle sorcière qui a maudit le château et tous ses occupants. Choqués et en pleine confusion, Belle et la Bête vont devoir découvrir un sombre mystère qui entoure leurs familles depuis vingt-et-un ans. Histoire éternelle revisite le grand classique Disney La Belle et la Bête, dans une uchronie originale.

  • ET SI VOUS (RE)PRENIEZ UNE BONNE DOSE DE SÉRIES D'ANTHOLOGIE...
    Qu'elles vous aient fait aimer les méchants, qu'elles aient suscité des vocations ou qu'elles vous aient transporté au coeur de l'Histoire, les séries ont toujours fait partie de vos vies. De Buffy contre les vampires à La Casa de Papel en passant par Friends, Game of Thrones et The Walking Dead, vous les connaissez toutes, de près ou de loin.
    À travers des infos insolites et des anecdotes inédites, la rédac' AlloCiné vous propose de (re)découvrir 100 séries incontournables. Simple amateur ou fin connaisseur, on parie que vous aurez toujours des choses à apprendre ! Alors, prêt à binger ?

  • Un siècle après sa naissance, le cinéma connaît une croissance régulière portée par de nouveaux marchés. Engagé dans une mutation numérique, il combine grande stabilité et profondes transformations. La production, malgré une internationalisation, n'a pas connu de bouleversement majeur. La distribution a composé avec l'arrivée des géants du numérique, les GAFAN, qui a accompagné le développement de nouveaux modèles économiques et de nouveaux modes de consommation (abonnement illimité) qui se superposent aux autres formes de consommation, comme la salle.
    Stratégique sur les plans culturel, commercial et diplomatique (soft power), le cinéma a toujours fait l'objet d'une attention des pouvoirs publics. Sa régulation doit s'adapter à un contexte évolutif et à une concurrence internationale, où l'importance du cinéma américain est confrontée à un monde plus polycentrique.
    L'économie de ce secteur majeur et mondial et ses enjeux contemporains sont ici décryptés.

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  • La comédie au cinéma n'a pas vocation qu'à faire rire, elle est aussi un subtil moyen d'exprimer des idées subversives. Car la censure baisse souvent la garde devant la comédie, qui peut se permettre d'attaquer tabous et interdits beaucoup plus efficacement. Cela nécessite un fin dosage?: être suffisamment choquant pour provoquer rire et réflexion critique, mais ne pas l'être trop, pour ne pas susciter rejet ou censure. Le tout dicté par un impératif économique?: les producteurs ont toujours voulu éviter que les films n'affichent trop ostensiblement un «?message?», pour ne pas risquer de déplaire. La comédie est d'autant plus facilement acceptée qu'elle semble correspondre à l'idée que l'on se fait du cinéma?: un pur divertissement. Il est ainsi paradoxalement plus facile d'y glisser des idées critiques.
    Mais cet avantage se paie au prix fort?: les comédies accèdent rarement à la légitimité culturelle et, dans la hiérarchie du cinéma, elles sont reléguées après les genres «?sérieux?». Il suffit de constater le faible nombre de comédies dans les palmarès des grands prix.
    Il ne s'agit bien évidemment pas de recenser de façon exhaustive toutes les comédies filmiques transgressives de l'histoire du cinéma, mais de dégager quelques lignes de force en une cinquantaine de titres, tous accessibles, situés, pour la plupart, entre 1920 et 1980, date à partir de laquelle le cinéma est moins en butte à la censure, et où la comédie cesse d'être un refuge.

  • L'ouvrage reprend un entretien d'André S. Labarthe avec Olivier Meunier en 2014 et une correspondance entre le réalisateur et Michel Surya, durant la préparation du film. Le livre rassemble également une abondante iconographie tirée du film et des photos inédites de la photographe Anne-Lise Broyer.
    Une préface de Mathilde Girard et une postface de Vincent Roget, accompagnent une lettre inédite d'André S. Labarthe.

  • De Walt Disney à Hayao Miyazaki en passant par Paul Grimault, Jan Švankmajer ou encore Bill Plympton, comment découvrir ce continent extraordinaire qu'est le cinéma d'animation ?
    Le Cinéma d'animation en 100 films propose un parcours chronologique à travers 100 films qui ont marqué l'histoire de l'animation. Chefs-d'oeuvre reconnus ou films oubliés, projets artistiquement ou économiquement audacieux, marquant un tournant historique ou une impasse apparente : ce sont aussi 100 aventures cinématographiques qui sont racontées, avec une attention particulière aux circonstances de production et de réalisation des films, à leurs enjeux esthétiques et à leurs auteurs. Le panorama est vaste : historique (des origines à nos jours), géographique (de l'Afrique au Japon), esthétique (du cinéma expérimental aux productions commerciales), technique (de la pâte à modeler aux images de synthèse).

  • À l'occasion des cinquante ans du film monument de Stanley Kubrick, « 2001 : l'Odysée de l'espace, » Actes Sud et l'Institut Lumière publient un recueil d'articles parus dans la revue « Positif » depuis la sortie du film. Véritable chef-d'oeuvre qui a su révolutionner la science-fiction, ce film a marqué son temps, en évoquant avec philosophie des sujets comme la conquête spatiale et l'évolution de l'espèce humaine. Ce court recueil, premier d'une nouvelle collection, remet au goût du jour les grands papiers parus dans Positif au sujet des films et des auteurs qui ont marqué nos vies.

  • Le meilleur de la série STRANGER THINGS est réuni dans ce guide idéal pour accompagner ses errances, que ce soit à l'école, dans sa vie sociale, ou dans une dimension parallèle...

  • La figure du zombie a, entre les mains de certains auteurs et cinéastes inspirés, pris une dimension sociale et politique incontestable. Métaphore de nos craintes et d´une civilisation qui va mal, les morts-vivants sont en effet devenus, à travers de nombreux films, les dépositaires de la critique d´un monde injuste et violent et qui tend à se déshumaniser. Cet ouvrage entend dresser un panorama subjectif d´oeuvres engagées qui n´ont pas peur de dénoncer les dérives de nos sociétés contemporaines. Il fait donc volontairement l´impasse sur quelques productions télévisuelles telles que The Walking Dead, auxquelles plusieurs essais ont déjà été consacrés.

  • Né dans le 14e arrondissement, Michel Audiard fréquente l'école de la rue du Moulin-Vert puis le Vél' d'Hiv' de la rue Nélaton. Pendant l'Occupation, il s'inscrit en école de soudure pour échapper au STO.
    Mais c'est comme porteur de journaux à bicyclette qu'il entame sa vie professionnelle. La proximité avec les journalistes, qu'il croise dans les cafés des grands boulevards, lui vaut cependant de passer de l'autre côté du miroir, sa faconde naturelle nourrissant de longs articles « de notre envoyé spécial en Indochine » d'autant mieux informés que l'intéressé prend soin de les rédiger sans quitter sa mansarde ! Suivent les critiques de films, qu'Audiard compose sans s'infliger d'assister aux projections... Ces premiers pas le mènent à Cinémonde... Un producteur ne tarde pas à lui demander un premier scénario, Mission à Tanger en 1949... qui sera suivi de nombreux autres. Entre 125, rue Montmartre, Les Barbouzes, Les Tontons flingueurs... comme scénariste et/ou dialoguiste, Audiard truffera ses oeuvres de décors familiers et de références au Paris de sa jeunesse. Celui des concierges assises sur le pas de leur porte, des pistards tournant sans relâche au Vél d'Hiv', des Halles en effervescence... et de la réplique gouailleuse qu'un titi ne manquera de faire glisser sur le zinc... « Toute une époque ! » disait Blier dans Les Tontons.

  • La Sociologie filmique propose une exploration des ressources intellectuelles offertes par l'hybridation de la sociologie et du cinéma?: pratiquer la sociologie, ou d'autres sciences humaines, par l'image et le son. À l'ère de l'image, cet essai invite aux recherches sociologiques, non seulement par la maîtrise de la démarche de la discipline, mais aussi par l'apprentissage conjoint des techniques (prises de vues et de sons, dérushage, montage, etc.) et de l'écriture cinématographiques. La sociologie filmique participe ainsi à la reconnaissance du sensible et du point de vue situé, dans une discipline qui les a souvent tenus à l'écart.
    À partir d'exemples concrets et d'une riche iconographie, les auteurs analysent ce que signifie « penser par l'image », exposent les différentes phases de réalisation d'un documentaire sociologique, et questionnent au moyen du film sociologique les représentations du réel, et plus particulièrement ce qui demeure invisible dans le monde social. D'où un retour réflexif sur les théories et les pratiques exposées, pour mieux armer le sociologue-réalisateur de documentaires.

  • Pierre Sky introduit dans cet essai le concept de chant-contre-chant, qui désigne la superposition de « deux types de voix dans la bande-son d'un film : celle d'un artiste qu'on entend chanter par le biais d'une platine, d'une radio ou d'un juke-box, par exemple, et celle d'un ou de plusieurs personnages qui reprennent simultanément la même chanson. » Il montre comment ce procédé narratif traverse en réalité toute l'histoire du cinéma parlant et, en fils spirituel de Serge Daney, il mène son analyse sur plusieurs fronts : celui du cinéma, bien sûr, qu'il soit d'auteur ou populaire (l'auteur aborde des films aussi variés que Casablanca ou Les Gardiens de la Galaxie), mais aussi celui de l'imagerie télévisuelle (et notamment l'émission Carpool).

    On y constate que, s'il est parfois périphérique ou simplement ornemental, le chant-contre-chant revêt une fonction bien plus profonde, voire centrale, chez Nanni Moretti, dont l'oeuvre sert de fil rouge à cet essai.

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  • Préparez-vous à frémir de peur avec cette édition révisée et étoffée de notre histoire du cinéma d'horreur. Cet ouvrage glaçant rassemble 640 pages grouillant des tueurs, fantômes, zombies et cannibales les plus terrifiants, et revient notamment sur les oeuvres cinématographiques les plus épouvantables de l'histoire, des esprits vacillants des années 1920 aux frousses avec effets spéciaux du XXIe siècle.

    Au fil de ses 10 chapitres illustrés, cet abrégé observe au plus près les personnages et les thèmes favoris du cinéma d'horreur: dystopies et science-fiction, maisons hantées, femmes tueuses ou loup-garou. Chaque élément emblématique du genre est exploré sous l'angle esthétique et historique pour montrer comment le cinéma d'horreur joue sur les peurs humaines archétypales autant que sur des angoisses sociales et culturelles spécifiques.

    Une partie distincte présente un Top 50 des films d'horreurs à classer au rang de chefs-d'oeuvre, depuis des classiques en noir et blanc comme Dr Jekyll et Mr Hyde ou Godzilla à Rosemary's Baby, Le Dieu d'osier, Shining, Le Projet Blair Witch et bien d'autres. Le livre est émaillé d'images dont d'inédites provenant des archives de David Del Valle, parmi lesquels des affiches de films, des croquis de décors, des instantanés de films et des photos de plateau.

  • L'ordinaire au cinéma

    Arnaud Guigue

    • Cnrs
    • 21 Janvier 2021
  • Méliés, sorcier de Montreuil-sous-Bois, Jules Verne du cinéma, magicien de l'écran, créateur du spectacle cinématographique. Et si l'on avait négligé le Méliés homme de lettres ? Car il fut aussi écrivain de cinéma et l'un des premiers à saisir sa plume pour expliquer son travail, penser son art en essayiste, polémiquer dans la presse, raconter ses souvenirs. La Vie et ll'oeuvre d'un pionnier du cinéma est l'un de ses derniers textes, écrit à la troisième personne du singulier avec une passion intacte. Georges Méliés (1861-1938) y revient sur sa vie de labeur, faite d'inventions saisissantes et de triomphes éclatants, mais aussi de revirements et de tragédies intimes.

  • L'année 1984-85 ne s'annonçait pas différente des autres à Hawkins, et pourtant, des choses incroyables se sont produites : dans ce livre sont retranscrits tous les grands moments de l'année grâce aux témoignages de tous ceux qui en ont été les héros.

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