• Découvrez Avenirs possibles - Du bâtiment de la société, de sa façade et de ses habitants, le livre de Jan Spurk. Le fatalisme règne en maître. Crise sur crise ! Les avenirs possibles semblent se réduire au choix entre l'adaptation aux contraintes économiques, sociales ou politiques et l'apocalypse. Ce livre présente les potentiels de dépassement du fatalisme dominant, qui existent dans nos sociétés contemporaines et les possibilités de créer d'autres avenirs qui ne consistent pas à s'adapter à la gestion des crises; des avenirs plus raisonnables et plus libres.


  • comment comprendre notre société et notre époque déchirée et fragmentée ? se donner les moyens de cette compréhension nécessite de forger une théorie critique de la société.
    l'auteur propose treize contributions à cette entreprise, qui sont autant d'interventions dans le débat à mener pour élaborer cette théorie. partant d'une réflexion sur la manière de constituer le lien social, jan spurk brosse quelques traits essentiels du tableau de nos sociétés au sein d'une europe émergente. il en explore les images et l'hétéronomie, se penche sur le déclin des classes sociales et l'apparition de l'individualisme sériel, revient sur la mobilisation de la subjectivité dans la constitution du lien social, s'interroge enfin sur l'héritage de l'ecole de francfort, de pierre naville, jean-paul sartre et pierre bourdieu.


  • Dans les années 80, celles du néolibéralisme triomphant, un nouveau regard sur l'entreprise s'installait.
    Faisant fi des analyses prenant en compte l'exploitation, la répression et l'aliénation, ce regard ne voulait voir que " le lien social dans l'entreprise " et " l'entreprise en tant que lien social ".
    Que reste-t-il aujourd'hui de cet espoir moderniste qui rêvait d'accompagner l'émergence d'une nouvelle société, plus " civile ", qui aurait comme points de repère l'entreprise, la créativité, l'identité ?
    Aujourd'hui, par le biais des licenciements, de la précarisation, de l'individualisation, de la flexibilisation, des dérégulations, ceux-là même qui avaient joué la carte de la " modernisation " et du " management participatif " affaiblissent le lien social dans les entreprises qu'ils dirigent.
    /> Les débats récents en témoignent.
    Nous assistons à l'émergence d'un nouveau discours sur l'entreprise, plus prudent, plus conceptuel et plus désenchanté que celui des années 80.
    Dans ce livre, nous présentons six analyses aux références volontairement diverses : de la sidérurgie et de l'industrie papetière au Québec aux districts ouvriers d'Émilie-Romagne (Italie), en passant par une grande entreprise de service public et un bilan de bientôt trente ans de politique de formation dans les entreprises en France.
    Cependant, il n'est ici question ni de systématisation d'un discours commun, ni de création d'une nouvelle école ou une nouvelle chapelle. Au contraire, il s'agit de mener un débat ouvert, un débat polyphone et hétérogène. On le verra, les convergences n'en sont que plus fortes.
    Reynald Bourque, Pierre Cours-Salies, Geneviève Dahan-Seltzer, Antonella De Vincenti, Nelly Mauchamp, Daniel Mercure et Jan Spurk publient ici les contributions qu'ils ont pu discuter lors du dernier congrès de l'Association internationale de sociologie..

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