• La plus grande confusion règne dans les esprits qui confondent les écologistes politiques ou militants avec les scientifiques qui recherchent sur le terrain ou en laboratoire les grands principes et les grandes lois des équilibres « naturels ».

    L'auteur, qui depuis une soixantaine d'années, est spécialiste de l'écologie (la science) qu'il a pratiquée aussi bien en France qu'en Afrique, fait le point de la situation actuelle, dénonçant le lobby des écologistes et mettant en évidence leurs contradictions. Par exemple, selon eux, c'est le gaz carbonique d'origine humaine qui est la source du réchauffement climatique mais ça ne les empêche pas d'aller à plus de 40000 « spécialistes-militants » à Copenhague en 2009 (et presque autant à Cancún, Mexique, l'année suivante) avec le plus grand mépris pour le bilan carbone sans parler du coût astronomique de ces conférences internationales. Combien des participants savaient que le réchauffement climatique s'était arrêté depuis déjà 10 ans au moment de Copenhague?? Et pour quelles obscures raisons (inavouables parce que financières) les médias continuent-ils à nous culpabiliser avec notre bilan carbone??

    L'objectif de cet ouvrage est donc d'apporter à un public aussi vaste que possible des éléments précis de réflexion sur cette transmutation, ce détournement de l'écologie de ses concepts fondamentaux.

  • Dérive des continents, éruptions volcaniques, tremblements de terre, variations du niveau des océans, glaciations, réchauffements climatiques, extinctions de la flore et de la faune terrestres et aquatiques, diminution de la biodiversité « sauvage », arrivée de l'Homme, explosion démographique. Il est fondamental de replacer tous ces évènements dans le temps si l'on veut savoir si l'Homme est, comme certains l'affirment, le responsable des perturbations de toutes sortes que l'on observe actuellement. Et l'Homme, cet envahissant locataire temporaire de la planète Terre, ne devrait-il pas, s'il veut prolonger son bail, chercher à s'adapter aux brutales variations de son environnement - qui ont existé de tous temps - plutôt que de vouloir les maîtriser avec le risque évident de détruire à jamais les équilibres précaires du système Terre ? Et d'être ainsi à l'origine de sa propre disparition.

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