• Cobre (cuivre)

    Michel Claise

    Le roman de Michel Claise nous entraîne avec son jeune héros, Jorge, dans une course-poursuite haletante à travers le Chili, tout juste tombé aux mains de Pinochet. Au travers des yeux de Jorge, nous découvrons un volet tragique de l'histoire de l'Amérique latine et, en suivant ses pas, nous traversons les paysages contrastés du Chili comme si nous y étions. Mais Cobre nous révèle aussi des réalités moins visibles, comme celle de la culture chamanique, et surtout, l'importance de la fraternité dans la lutte pour la liberté. Une fraternité et une empathie que le livre de Michel Claise nous amène à ressentir vis-à-vis des nombreux Chiliens qui ont dû fuir leur pays, et plus largement, envers tous ceux qui connaissent la douleur de l'exil.
    Les faits historiques et les anecdotes qui animent le récit sont rigoureusement réels, certains personnages ont existé.

  • Les personnages des années Paix poursuivent leur vie avec ses joies et ses difficultés. Les années d'Or, ce sont les Golden Sixties, une période allant de 1960 à 1972. Comme dans les deux premiers ouvrages, les thématiques touchent à l'actualité belge et internationale, abordées par le prisme de gens de toutes sortes, témoins comme impliqués dans le phénomène sociétal. D'autres héros, d'autres salauds vont surgir. Ils vont ainsi vivre la montée du nationalisme flamand, les débuts de l'émigration marocaine, la guerre froide et la menace atomique, le mur de Berlin, la guerre du Vietnam telle que ressentie en Europe, les conflits coloniaux, Mai 68, les premiers pas sur la Lune et, le même jour, la victoire d'Eddy Merckx au Tour de France. Durant toutes ces années, la belle ville de Bruxelles est peu à peu défigurée par des promoteurs immobiliers sans scrupules et une classe politique corrompue. Mais les années d'or sont surtout la décennie de la jeunesse, de la musique rock et du Peace & Love. Des années de profonde liberté, celle de penser, de faire l'amour, de vivre mieux une aisance matérielle, autant de choses qui donnent le sentiment que les terribles événements du passé ont fait place à une société idéale. Un leurre ?

  • Tout commence à Bruxelles au Vieux Schaerbeek, un café où les clients forment comme une famille. Il y a les Van Steenkiste, des gens plutôt aisés, madame Fernand et son fils, Jean-Marie, un adolescent un peu complexé surnommé le « rouquin », Marcel et Julienne, leurs filles jumelles, Hélène et Marcelle, et les amis de celles-ci, le journaliste Charles Renard, l'avocat David Zimmerman et le professeur Pierre Dessart. De 1936 à 1945, tout ce petit monde va se côtoyer dans une Belgique d'abord neutre, puis plongée dans la guerre - de la campagne des dix-huit jours à l'Occupation et jusqu'à la Libération. Mais certains connaîtront aussi l'Italie de Mussolini, l'Allemagne nazie, le front russe... Les années Guerre ou comment la violence transforme des gens très ordinaires. Ceux qui, dans la tourmente de la guerre, deviennent soudain des héros tragiques qui refusent l'intolérance, le racisme, la lâcheté quotidienne et découvrent leur propre conscience à travers le regard des autres.

  • Tout commence à Bruxelles au Vieux Schaerbeek, un café où les clients forment comme une famille. Il y a les Van Steenkiste, des gens plutôt aisés, madame Fernand et son fils, Jean-Marie, un adolescent un peu complexé surnommé le « rouquin », Marcel et Julienne, leurs filles jumelles, Hélène et Marcelle, et les amis de celles-ci, le journaliste Charles Renard, l'avocat David Zimmerman et le professeur Pierre Dessart. De 1936 à 1945, tout ce petit monde va se côtoyer dans une Belgique d'abord neutre, puis plongée dans la guerre - de la campagne des dix-huit jours à l'Occupation et jusqu'à la Libération. Mais certains connaîtront aussi l'Italie de Mussolini, l'Allemagne nazie, le front russe... Les années Guerre ou comment la violence transforme des gens très ordinaires. Ceux qui, dans la tourmente de la guerre, deviennent soudain des héros tragiques qui refusent l'intolérance, le racisme, la lâcheté quotidienne et découvrent leur propre conscience à travers le regard des autres.

  • Sans destination finale

    Michel Claise

    • Genese
    • 18 Octobre 2019

    Monica Berthier avait alors 29 ans lorsqu'un camion a percuté la voiture familiale sur la route des vacances. Son mari et son fils furent tués sur le coup. Malgré l'affection des amis et de sa vieille tante préférée, Eléonore, Monica sombra dans l'alcool. Ne supportant plus sa maison, elle vida ce qui restait sur son compte, bourra une valise de vêtements et claqua la porte en laissant les clés à l'intérieur. Trois mois plus tard, elle dormait dans la rue. Mendier pour boire, éviter le Samu social et les voleurs, s'endormir avant que le froid ne pénètre son corps, sont devenus la préoccupation de cette brillante professeur de Lettres. Très vite, Monica tombe dans une forme de névropathie. Elle parle toute seule, ressassant les jours heureux. Elle a rejoint un petit groupe dont les huit membres passent leur temps à s'insulter et à se batte mais indissociables face aux flagellations de la rue.
    Un jour de printemps, la police l'arrête. Sa tante Eléonore à qui elle rendait visite parfois pour se faire aider, a été cambriolée et assassinée. Très vite, la famille la désigne comme coupable. Sur Monica, les enquêteurs trouvent une chaîne en or qui fait partie du butin. On trouve ses empreintes dans l'appartement et son ADN sur l'arme du crime. Monica quitte la rue pour la prison. L'engrenage judiciaire se met en marche : interrogatoire chez le juge d'instruction, mise sous pression par les policiers, « expertisée » par un psychiatre désigné, promiscuité avec les codétenues, rudesse des matonnes... Et le sevrage soudain, violent, brutal.
    Au fur et à mesure que se déroule une instruction à charge (le crime ne peut avoir été commis que par ce débris de l'humanité), Monica recouvre une santé physique et mentale.
    Deux ans plus tard, c'est le procès. La cour d'assises se réunit pour juger Monica Berthier. La femme dans le box des accusés n'a plus rien à voir avec cet être déchu et marmonnant. Le jury, convaincu par la plaidoirie de la partie civile, l'acquitte.
    La porte de la prison s'ouvre et la rue s'offre à nouveau à elle. Monica dépose sa valise. « Non, dit-elle tout haut, je n'ai pas volé cette chaîne. Tante Éléonore me l'a donnée. Je n'ai pas voulu la tuer. Je voulais juste qu'elle se taise, qu'elle arrête de me dire que je devais quitter la rue. » Que faire à présent : se rendre dans la résidence que l'assistant social lui a conseillée ou jeter à nouveau sa vie dans le caniveau ?

  • À l'heure des commissions belges et européennes « Panama papers », de la création d'un parquet européen destiné à la lutte contre la criminalité financière et le financement du terrorisme, de l'introduction dans notre sphère législative de la 4e directive européenne en matière de blanchiment, Michel Claise se devait d'actualiser son Essai sur la criminalité financière.

    Dans ce livre-document, au moins trois chapitres essentiels sont ajoutés et les statistiques de déclaration de suspicion des professionnels du chiffre près la C.T.I.F (Cellule de Traitement des Informations Financières), notamment, sont réactualisées.

  • Souvenirs du rif

    Michel Claise

  • Crime d'inities Nouv.

    Crime d'inities

    Michel Claise

    • Genese
    • 8 Octobre 2021

    Dans un restaurant du Trastevere, deux hommes d'affaires, un Italien et un Chinois, échangent en anglais. Pas un mot n'échappe aux enquêteurs de la Guardia Finanza, planqués dans une camionnette banalisée. Leur cible ? Giancarlo Magnanini, avocat au barreau de Rome et... patron dans la Cosa Nostra et Shi-Ming Wong, un ressortissant chinois de Canton. Soudain, l'Italien lâche : « Anvers, rendez-vous la semaine suivante... » L'information est aussitôt relayée aux policiers belges de l'Office de répression de la corruption. Deux préoccupations s'imposent : repérer la marchandise et découvrir qui est ce monsieur Wong. Commence alors une traque dans les milieux de la corruption qui gangrène le port d'Anvers. Pour la combattre : les techniques d'investigation les plus modernes et deux flics particulièrement motivés. Le roman plonge le lecteur dans le monde bien réel des organisations criminelles, dont les trafics de contrefaçons subtilisent chaque année à l'économie légale 350 milliards €.

  • Tout commence à Bruxelles au Vieux Schaerbeek, un café où les clients forment comme une famille. Il y a les Van Steenkiste, des gens plutôt aisés, madame Fernand et son fils, Jean-Marie, un adolescent un peu complexé surnommé le «rouquin», Marcel et Julienne, leurs filles jumelles, Hélène et Marcelle, et les amis de celles-ci, le journaliste Charles Renard, l'avocat David Zimmerman et le professeur Pierre Dessart. De 1936 à 1945, tout ce petit monde va se côtoyer dans une Belgique d'abord neutre, puis plongée dans la guerre - de la campagne des dix-huit jours à l'Occupation et jusqu'à la Libération. Mais certains connaîtront aussi l'Italie de Mussolini, l'Allemagne nazie, le front russe.

  • Les années paix

    Michel Claise

    Dès juillet 1945, la vie reprend son cours pour les héros de Salle des pas perdus. Mais l'euphorie de la victoire sera de courte durée, car les années de paix n'en auront que le nom. Du Conseil de guerre à la Question royale, de l'abdication du Roi à la prestation de serment de son fils, de la Guerre froide à la fin de la colonisation, de la chasse aux nazis aux grandes grèves de Wallonie, de l'Exposition universelle à l'indépendance du Congo, de la catastrophe de Marcinelle à l'invasion de Budapest, des mouvements féministes aux grands moments culturels, défile toute une époque en une mosaïque d'humanité.
    Hélène devenue critique littéraire et Marcelle comédienne, Marianne et Charles les journalistes engagés, Simon bientôt avocat comme David, Jean-Marie employé à l'Union Minière du Haut-Katanga, Youri le photographe et petit Pierre qui grandit trop vite, continuent, à l'instar de toute une population, à grappiller au jour le jour de vrais moments de bonheur dans une société inégalitaire.

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