• Les récentes révélations sur le comportement de membres de l'Eglise ont ébranlé en profondeur l'institution et laissent désemparés une majorité de ses membres, interdits par l'ampleur et la gravité des crimes commis.
    Il est de notre responsabilité de croyants et de chrétiens de nous préoccuper de la manière dont va être conduit le chantier de réparation de l'Eglise. Pourtant, la priorité n'est pas de trouver des solutions mais de commencer par ce que nous ne faisons jamais, parce que c'est le plus difficile : nous interroger sur nos « fondamentaux ».
    Pour cela, il faut nous poser quelques questions préalables : quelle Eglise voulons-nous vraiment ? De quelle Eglise le monde a-t'il besoin ? Pourquoi l'édifice que nous aimons s'est-il fissuré ? Comment le remettre debout solidement et durablement, dans la fidélité et le renouvellement ? Comment, dans un monde qui a changé, le replacer réellement au milieu du village, de telle manière que tous se sentent concernés, pris en considération, entendus, Cette réflexion est conduite à la lumière de ce que nous apprennent et nousA l'image de saint François d'Assise, à qui Dieu commande de rebâtir son église et qui s'entoure de pauvres et d'estropiés, nous serions bien inspirés de nous mettre à l'école des tout petits. Ils comptent si peu aux yeux du monde mais leur foi, que Jésus compare « à la plus petite de toutes les semences du potager », permet de déplacer des montagnes ;
    Alors pourquoi pas l'Eglise si elle le veut bien ?

  • Ce livre aborde la question du rôle des parents sous un angle nouveau : soucieux à la fois de coller à la réalité et de prendre du recul par rapport aux exigences du quotidien, il suggère des pistes aux pères et aux mères qui s'interrogent sur leur vocation de parents, par exemple au moment de s'engager dans l'aventure, ou qui ressentent le besoin de faire le point sur l'éducation qu'ils donnent à leurs enfants.
    Il est conçu aussi pour servir de support à une réflexion, à un partage ou à une méditation sur ce... " sacré métier ".

  • Il est frappant de constater quand on est confronté quotidiennement au handicap, comme l'est l'auteur, de relever les similitudes qui existent entre les événements rapportés dans les textes bibliques et beaucoup de situations vécues par les personnes dépendantes.
    Les Ecritures s'avèrent une source privilégiée de découverte de la force de l'amour et de la place des plus faibles, des plus humbles et des plus démunis.

  • « Je m'appelle Armelle. Ce livre est le mien, je l'ai composé avec ma vie, mais je ne l'ai pas écrit !
    Parce que je ne sais pas écrire. Non seulement je ne peux pas faire avec mon corps tout comme vous (marcher, par exemple), mais en plus mon cerveau ne fonctionne pas tout à fait comme il faudrait. On appelle cela un polyhandicap. Avec un polyhandicap, on ne peut pas écrire, ni parler, d'ailleurs. Alors, c'est mon père qui tient la plume à ma place. Ou plutôt, soyons clairs, il écrit de la place qui est la sienne : celle d'un père, avec sa vision de père. Il a été seul juge de ce qui pouvait être dit dans ce livre et il est seul responsable de ce que vous lirez, surtout de ce qui sera mal dit et de ce qui ne vous plaira pas. Ce livre, c'est un peu comme un journal qui rapporterait la parole que je n'ose pas prendre en vrai. Et qui dirait ce que pourraient bien être les pensées d'une jeune femme comme moi, pas tout à fait comme les autres. » Ce livre aborde sans détours la question de la différence et du sens de l'existence quand on traverse une épreuve, ici celle du handicap. Dans ce témoignage écrit par son père, Armelle évoque avec humour et profondeur sa vie de polyhandicapée. Une manière aussi pour ses parents d'exprimer la tendresse qui les anime.

  • On le sait, les discussions entre amis que les questions religieuses séparent peuvent prendre souvent des allures passionnées. C'est à la suite d'une conversation avec un ami athée qu'Emmanuel Belluteau a décidé d'écrire ce livre.
    Sous forme de lettres imaginaires à de grandes figures comme Ponce Pilate, Freud, Nietzsche, Pascal, Job, Descartes, Augustin ou Thomas d'Aquin, l'auteur répond à la question : Faut-il vraiment être idiot ou naïf pour croire en Dieu ?
    Pour lui, si les raisons de nier Dieu ne manquent pas, si les premières évidences semblent nier sa réalité, cette hypothèse paraît la plus plausible pour l'auteur.

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