• « Maman. Un mot gâteau. Un mot sucré. Une crème nourricière. Je ne le prononce plus. » Parce qu'elle n'est plus. Rongée par une vie qu'elle a sacrifiée, une existence qu'elle n'a pas su vivre pour elle. « Je suis passée à côté de ma mère. » Une dernière chance en décalé. Sa fille raconte, à travers ses yeux de fille, mais aussi à travers ses yeux à elle, les yeux de sa mère. Elle raconte ce décalage qui la définit.

  • Marie arrive sur l'île d'Oklhon, au bord du lac Baïkal, avec pour seul bagage un gros sac à dos. Sur le lac gelé, il y a Andreï, un vieux pêcheur solitaire. Au fil des jours et des semaines, Marie et Andreï vont se rencontrer comme ils peuvent. Jusqu'au matin blanc où tout bascule...

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