• Sous la forme d'un journal intime, Le Cheval blême rapporte la confession d'un chef révolutionnaire russe, un homme sans foi ni loi, qui prépare un attentat contre le gouverneur général de Moscou. Combat politique, interrogations mystiques, scrupules et doutes, mais aussi amour et sexe lient les cinq membres du commando, dont un seul réchappera à la mort.
    Publié en 1908, ce roman empreint d'un profond désarroi moral et largement autobiographique - Boris Savinkov fut le cerveau de l'assassinat du grand-duc Serge en 1905 -, interroge la justification éthique de l'acte terroriste sur fond de commandement biblique (« Tu ne tueras point »).
    Dans la lignée de Dostoïevski, cette oeuvre à la fois cynique et saisissante est, aujourd'hui encore, d'une prodigieuse modernité.

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  • Ce qui ne fut pas

    Boris Savinkov

    • Prairial
    • 12 Octobre 2017

    Ce qui ne fut pas, c'est la révolution russe de 1905 - répétition générale de celle de 1917 matée par un mélange de violences, de trahisons et de concessions du régime tsariste. Boris Savinkov, fascinant auteur-aventurier qui y prit part en tant que terroriste, la raconte à travers l'histoire de trois frères dans ce second roman qui impressionna Cendrars comme Camus, ici donné dans une traduction entièrement revue et corrigée. Plus ample et plus «tolstoïen» que Le cheval blême (Phébus, 2005), il met en jeu les mêmes déchirements moraux, d'une troublante actualité : au nom de quelle cause est-il légitime de tuer ?

    Traduction : J-W Bienstock & Michel Niqueux.

  • Cheval noir ; en prison

    Boris Savinkov

    • Anabet
    • 20 Septembre 2008

    En 1920, en Pologne, Savinkov recrute des volontaires pour une armée « russe » financée par la Pologne et la France. C'est précisément cet épisode qui sera relaté dans Le Cheval noir, son quatrième livre. Inspiré par l'expérience vécue, marqué par des images de l'Apocalypse, ce texte écrit sous forme de journal retrace la marche désespérée et chaotique d'un régiment de volontaires à travers la plaine russe ravagée par la guerre civile.
    Dans le cadre d'une opération montée en 1922 sous le nom de code «Syndicat-2 », Savinkov sera « retourné » et attiré en Union soviétique. Emprisonné à la Loubianka, il se donnera la mort le 7 mai 1925. « En prison », texte posthume publié à Moscou en 1925 avec une préface de Lounatcharski, relate cette dernière étape de la vie du terroriste avec une lucidité et une précision impitoyables.

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