• Un polar où tout est vrai.


    À Paris, en 2016, un dentiste, une étudiante et un informaticien sont morts d'une overdose. Le premier après avoir consommé de la cocaïne, la deuxième de la MDMA et le troisième une drogue aphrodisiaque prisée de certains milieux gays. Le groupe Surdoses, unité spéciale de la brigade des stupéfiants, enquête sur les trois affaires. À partir d'indices récoltés sur les corps et les téléphones des défunts, les policiers remontent jusqu'à un «  cocaïne call-center  » de la capitale, un bar à chicha de Sevran et un site Internet fantôme d'Amsterdam.

    Après un an d'immersion au sein de l'unité Surdoses, le journaliste Alexandre Kauffmann nous embarque pour une plongée en apnée dans l'intimité des victimes, des enquêteurs et des dealers.

    1 autre édition :

  • À quoi ressemble l'existence d'un traître patenté ? Alexandre Kauffmann a partagé pendant une année le quotidien d'Ayoub, un escroc qui fume du crack, et de Lakhdar, un ancien proxénète vendant de la mauvaise cocaïne. Ces indics à la petite semaine renseignent la police judiciaire parisienne depuis plus d'une décennie, dénonçant des pickpockets, des dealers, des marchands d'armes, mais aussi des membres de leur propre famille.

    Alexandre Kauffmann a suivi ces informateurs dans leurs affaires comme dans leur intimité, révélant, à force, une part d'humanité bien cachée. Au risque d'être considéré par ces délateurs professionnels comme un des leurs.

  • Black museum

    Alexandre Kauffmann

    A l'occasion d'un reportage sur les Hadza, dans le bush tanzanien, un journaliste parisien découvre l'envers du décor habituellement présenté aux touristes. Il décrit une véritable comédie destinée à alimenter les fantasmes des visiteurs autour des chasseurs cueilleurs de la savane africaine. Il montre que ces peuples chassent en effet, mais n'ignorent rien du monde occidental.

  • La mythomane du bataclan Nouv.

  • Une bagarre qui tourne mal et le narrateur, pour fuir la police, se retrouve à Maputo, dans un Mozambique déglingué où se côtoient les backpackers, ces routards du nouveau siècle, et les mafias de toutes les Afriques.
    Allant de surprise en surprise, il finira par comprendre la vraie raison de sa présence dans ce bout du monde. À qui profite la fuite ? C'est cette question qui, d'un coup, fait basculer le roman.

  • Influenza

    Alexandre Kauffmann

    " Il faut du souffle pour enfumer le monde. Je n'ai plus assez de coffre. Pas d'adresse, pas même un numéro de téléphone. Juste des escarres sur le corps. À vingt ans, les raccommodages, les entourloupes, les petits boulots passent encore pour des marques d'indépendance. À trente ans, ces arrangements prennent une tournure pathétique. Je n'ai plus d'excuses à présent. L'univers est devenu raide. " Dans un Paris asséché par de mystérieuses coupures d'eau, un virus inconnu contamine les habitants. Quelle est l'origine de cette peste moderne ? Influenza est un roman noir et drôle sur l'innocence perdue, les trentenaires précaires, leur culpabilité, leur désoeuvrement.

  • Stupéfiants

    Alexandre Kauffmann

    De retour à Paris après cinq années d'exil en Tanzanie, Thomas reçoit un appel de son ami Karim, policier : un Massaï transportant de l'héroïne, dont le portable contenait le numéro de Thomas, est retrouvé mort. Peu désireux de collaborer avec la police, mais inquiet pour son ancienne petite amie Grace qui vit désormais seule à Arusha, Thomas se résout à aider Karim dans son enquête

  • « La première fois que je l'ai vue nue, elle m'a paru fanée. C'était en fin d'après-midi, dans ma chambre où flottait une odeur de tabac froid et de café. Elle se rhabillait devant la fenêtre, sans se soucier du regard des voisins. Elle était fière de sa poitrine. J'ai les plus beaux seins de Kaliningrad, assurait-elle en bombant le torse, c'est un trésor national.» Un jeune Parisien s'abandonne au culte de la régression, tenant la médiocrité pour le dernier refuge de la morale. Une femme mariée, originaire des pays de l'Est, renverse le cours de son existence.

  • Je suis l'esprit de la division, le tropique du cancer. Cette ligne invisible qui marque une rupture, avant, après, à 23° et 26 minutes au Nord et 0 degré et minute à l'Ouest, le tour d'un monde.
    On n'aime pas pour toujours, ce n'est pas grave. Entre ces deux moments, morceaux de phrase, morceaux de temps, il y a celui ténu et violent de la disparition de l'autre. Comme des images surgissant du passé, les images empruntes aussi à la douceur du souvenir, s'altèrent, s'effacent. Tropique du cancer, latitude coupante, instant du vide, de l'absence, instant de mort peut-être. On oscille, c'est le trouble. C'est une histoire, parmi d'autres. Des épisodes de vie se mêlent. Les images d'Ulrich Lebeuf dialoguent avec les textes d'Alexandre Kauffmann, narration décousue, saccadées, des histoires, nos histoires. C'est un ensemble hétérogène, au centre ce point de friction, de fiction. On n'aime pas pour toujours.

  • 2003. Nicolas Barthe, 22 ans, devient le lieutenant Barthe, futur chef de section de combat au 21º Régiment d'Infanterie de Marine.
    Peut-on encore donner sa vie pour sa patrie ?
    Quel idéal a pu pousser ce jeune homme bien né, diplômé de Sciences Po, à partir de battre au Kosovo, et surtout, en Afghanistan, dans l'une des vallées les plus dangereuses et les plus meurtrières du pays, à Tagab en Kapisa ?
    Et puis, que signifie faire la guerre ? Vivre loin des siens, enfermé sur une base avec des centaines d'hommes, aller sur le terrain, rencontrer l'ennemi, le combattre. Voir ses camarades blessés. Perdre des frères d'armes.Le lieutenant Barthe raconte ici son expérience. Il nous dit tout de sa passion, de ses convictions, de ses peurs et de ses doutes aussi.
    Une plongée dans les coulisses de la guerre, à travers le rare témoignage d'un "engagé".

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