• Ode bucolique et existentielle, le recueil Les Saisons voit le poète se refuser à toute intellectualisation du monde. Il adopte une vision extatique et naïve sur la Nature, doublée d'une véritable réflexion philosophique renouvelée par le regard de l'homme sur le monde extérieur. Divisé en quatre parties qui reproduisent la marche des saisons, il se compose de nombreux fragments, qui sont autant d'instantanés poétiques, volonté presque utopique d'exprimer le réel, les émotions et les sensations procurées par ce saisissement simple et originel. Sa forme limpide, loin des obscurités rhétoriques, rejoue l'émerveillement innocent du spectacle de la nature, sur lequel l'homme n'a aucune prise et assiste, impuissant, aux secrets de son déploiement.

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  • Le Traité de la poussière est l'un des derniers recueils, resté inachevé, du Belge François Jacqmin (1929-1992). Considérés par l'auteur comme les « épaves » d'un naufrage de la pensée, ces quelque deux cents sizains nous émeuvent par la radicalité de leur propos et la justesse de leur ton.

    Édition établie par Sabrina Parent et Gérald Purnelle.« N'importe quoi est intense. Il n'est rien de si anodin qui ne puisse prétendre à l'extase.
    Radieuse et indémontrable parmi les branches, il y a toujours une cerise qui se dépasse. »

  • Le Livre de la neige est l'un des derniers recueils composés par François Jacqmin.
    À ce titre, il donne à voir un panorama assez large de ce que peut offrir la prose poétique et philosophique de l'écrivain liégeois. Parvenu au faîte de sa vie, Jacqmin nous révèle sa fascination pour l'effacement, le néant et la fuite du temps, en même temps que pour la blancheur et la pureté, qui sont autant de thèmes contenus dans l'imaginaire de l'hiver et ses paysages enneigés. L'obscurité est ailleurs, dans les profondeurs de la réflexion philosophique du poète qui procède par fragments et courtes démonstrations menant toujours à une impasse dans la manière de dire le monde.

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  • Le domino gris

    François Jacqmin

    Poésie métaphysique.
    L'auteur y enregistre les échecs de l'interrogation métaphysique.

  • Après Le livre de la neige publié en 1990 et qui obtint le prix Max Jacob en 1991 et La Rose de décembre et autres poèmes paru de manière posthume en 2004, ce Prologue au silence, si mince et si dense, vient confirmer la nature métaphysique de la poésie de François Jacqmin. Écoutez :

    Là, c'est installer la distance où l'être s'effondre dans le plaisir d'être là.
    Ou encore :
    Il faut s'étonner d'une certitude davantage que de l'inconnu, frais et limpide comme l'eau du monde.

    On apprend dans la postface due à Catherine Daems que l'oeuvre de Jacqmin compte des milliers de pages inédites. Comme son illustre devancier, Pessoa, François Jacqmin, être modeste et secret, ne pensait sans doute pas que ses contemporains soient prêts à entendre à ce qu'il avait à leur dire. Le temps est venu d'écouter un des plus grands poètes de langue française.

  • Le Manuel des agonisants est le dernier recueil de poèmes de François Jacqmin, celui auquel il travaillait encore lorsqu'il est mort en février 1992. Le titre suffit à le proposer comme l'équivalent d'un testament : c'est bien de la mort, mais aussi de la vie, qu'il est question dans ces poèmes, écrits par un homme en pleine possession de sa lucidité et de son écriture.

  • L'oeuvre du regard

    François Jacqmin

    L'Oeuvre du regard rassemble les poèmes que François Jacqmin a publié dans des ouvrages rares et précieux réalisés en collaboration avec divers artistes, amis et partenaires, dès les années 60 et jusqu'à son décès survenu en 1992. Il était urgent de faire découvrir au lecteur d'aujourd'hui ces seize ensembles de textes (plus de 200 poèmes, dont un tiers d'inédits), jusqu'alors quasi inaccessibles. Leur apport est capital pour la découverte ou la compréhension de l'oeuvre du poète.

    Le volume est accompagné d'un cahier reproduisant une oeuvre graphique de chaque livre originel. Les artistes, amis et partenaires de Jacqmin, sont : Hermann Amann, Gabriel Belgeonne, Guy Boulay, Bertrand Bracaval, Daniel Dutrieux, Jean-Luc Herman, Jean Hick, Michel Leonardi, Jacques Lizène, Rachel Menchior, Léopold Plomteux, Armand Silvestre, Serge Vandercam et Cécile Vandresse.

  • Stèles

    François Jacqmin

    Stèles est un des quelques recueils laissés inédits par François Jacqmin. Datant du milieu des années quatre-vingts, il est l'aboutissement d'un processus d'écriture qui plonge ses racines dans la réflexion et le travail que le poète a longtemps consacrés à la question de l'Être. La récurrence des thèmes obsessionnels de Jacqmin - l'être, le néant, la vérité, le verbe, l'évidence, l'unité, l'existence, la logique ou la pensée - montre une tension avec la démarche philosophique qui relève surtout d'une défiance à l'égard de toute démarche intellectuelle.
    Chaque poème est une énigme, une impasse, une nécessité qui ne dissimule que partiellement la douleur de l'homme et sa présence intime, mais qui redit la tâche fondamentale du poète : se rendre solidaire de l'univers en en prolongeant la beauté.
    Dans Stèles, la nature aphoristique du poème chez François Jacqmin atteint une limite rarement dépassée : chaque texte s'ouvre sur un abîme d'évidence.

  • Artisans au verbe indésirable amants que la folie guette la chair lacérée par la laideur contemporaine les poing meurtris par les murailles de la nuit

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