• En regardant un arbre à travers la fenêtre, l'essayiste laisse dériver ses pensées et ses questions les unes à la suite des autres. A la frontière de la poésie en prose et de la méditation philosophique, il réfléchit ainsi à la correspondance entre les sens, à la consistance du réel, à la possibilité de renouveler la perception par le langage ou encore à la liberté créatrice de l'imaginaire.

  • La tête, chez les femmes, n'est pas un organe essentiel.
    (Anatole France).

    Ah les femmes ! Ces animaux sans queue ni tête.
    (Sacha Guitry).

    L'Homme considère-t-il vraiment la Femme comme son alter ego ???
    Pour tenter de répondre objectivement, à cette délicate question qui, normalement, ne devrait pas être de mise, nous nous transporterons, aléatoirement dans le temps et l'espace, au sein de différentes civilisations et traditions religieuses, pour voir la violence, le sort scandaleux et peu enviable que l'homme a bien souvent réservé à sa compagne, qui a le douloureux privilège de perpétuer la race humaine, de transmettre la Vie.
    Le sujet de la misogynie n'est pas nouveau, puisqu'il remonte à l'aube de l'humanité et se retrouve inscrit dans la pierre, dès les premières civilisations.
    Ce mépris de la femme est-il universel ?
    Hélas ! Il semble bien que oui.
    Il convient donc de rester sans aucune complaisance pour quelque tradition que ce soit, Franc-Maçonnerie comprise. !!!
    En effet, n'ayons pas peur des mots, celle-ci fait preuve d'un certain obscurantisme, pour ce qui est de quelques obédiences, en ce qui concerne l'admission des femmes en son sein. nous évoquerons l'évolution récente de la place que la Franc-Maçonnerie libérale daigne, enfin, après beaucoup de tergiversations, leur accorder parcimonieusement.

  • Dans cet ouvrage, sont abordées quelques-unes des multiples facettes concernant la manière dont le symbole d'un Grand Architecte de l'Univers, organisateur d'un chaos primordial, peut-être approché par les Francs-Maçons, leur permettant ainsi d'avoir un repère dans leur quête spirituelle. L'auteur propose, entre autres, une lecture très détaillée des trois premiers versets du prologue de l'Évangile de Jean.
    Quel est donc ce Dieu des savants et des philosophes ?
    La particularité de ce Dieu est qu'il ne s'appuie en aucune manière sur des vérités révélées, il ne repose que sur la raison et l'expérience.
    L'expression Grand Architecte de l'Univers est usitée en remplacement du mot Dieu, car elle convient aussi bien aux approches déistes que théistes. Le texte des Constitutions d'Anderson, dans la version remaniée de 1823, impose par ses land marks la croyance en Dieu, Grand Architecte de l'Univers qui est défini comme :
    Être suprême, invisible et tout puissant.
    C'est donc À la Gloire de ce Grand Architecte, que travaillent aujourd'hui la grande majorité des Francs-Maçons du Monde.
    Le mot français Gloire, est en fait inadéquat pour rendre compte de ce que le mot hébreu kavod (doxa en grec, gloria en latin) recèle : la kavod est la présence de Dieu au milieu de son Peuple. Cette présence est liée à une habitation : Dieu habite la tente, puis le Temple. La Gloire est l'espace de Dieu.

  • Quatre textes, La Vie privée des mots, Lettres d'amour, L'ordinaire la métaphysique et La poignée de porte composent ce recueil d'essais littéraires d'Alain Roussel. Analysant la structure des mots, l'agencement des lettres, l'auteur déchiffre avec beaucoup d'humour les sens dissimulés derrière leurs apparences courantes ou anodines. En collectionnant et jouant avec ceux qui lui plaisent le plus, Roussel tisse une représentation de l'esprit, sensuelle où les obsessions de l'écrivain prennent le dessus.
    « Les mots, les choses, l'innommable, j'ai parcouru dans ces textes de vastes territoires sémantiques, à l'écoute, toujours à l'écoute d'un chant singulier qui vient du fond de l'être et sur lequel je peux, au fil de l'écriture, rythmer ma vie et ma pensée, souvent accompagné d'un grand rire. C'est tout simplement ce que j'appelle le bonheur d'exister.» Alain Roussel

  • Comment réagiriez-vous devant un galet assassin?
    Que faire quand sa propre ombre est une meurtrière?
    Une ville peut-elle totalement disparaître?
    Peut-on être un meurtrier sans sortir de son lit?
    Une plante peut-elle tuer un homme par amour?

    Dans les treize nouvelles qui composent ce recueil, un complot implacable, qui dépasse infiniment la logique ordinaire, est à l'oeuvre. Tout est joué d'avance et nous n'en savons rien. Le Destin abat ses cartes une à une. Il ne reste plus qu'à jouer, en sachant que de toute façon la partie est déjà perdue.

    D'Alain Roussel, on peut lire également La voix de personne (Lettres Vives), Le récit d'Aliéna (Lettres Vives), L'ordinaire, la métaphysique (Cadex), Ils (Cadex), La vie privée des mots (La Différence).

    Extrait:
    «Là-bas, la tombée de la nuit apportait l'inquiétude et l'angoisse. Comme chaque soir, on savait que l'Étranger allait venir et qu'il sèmerait la destruction et la mort. À l'image de nos croyances pour ce qui nous dépasse, ils en avaient fait une créature démoniaque contre laquelle les sortilèges et même les flèches trempées dans les plus subtils poisons demeuraient impuissants.»

  • Dans cet ouvrage, sont abordées quelques-unes des facettes d'un très vaste sujet : LA NOTION DE DIEU.
    L'être humain reste hanté par le mystère de sa provenance, dont la véritable Genèse est totalement perdue dans la nuit d'un temps rendu à jamais inaccessible.
    Non content de s'interroger sur ses origines et sa destinée post-mortem, l'Homme fait appel aux sciences divinatoires, pour tenter d'examiner son futur et ainsi connaître à l'avance son devenir probable en ce bas monde. !!!
    Quels sentiments peut-on éprouver pour Dieu ?
    Faut-il remercier Dieu ?
    S'adjoignent d'autres questionnements concernant, les affres de la mort, les imperfections de la création, l'accomplissement de la volonté divine. Des propositions de réponses, comportant des spécificités typiquement maçonniques, éclairent les thèmes abordés.
    Le Grand Architecte de l'Univers, constitue un symbole parmi les plus importants de la Franc-Maçonnerie, il ne saurait en aucun cas représenter un refuge, mais plutôt indiquer une direction, un chemin vers la Lumière, stimuler une interrogation et une démarche introspective.

  • Les mots font partie de notre vie, de notre pensée.
    Ils ne nous quittent jamais. le plus souvent, nous nous en servons comme des ustensiles, pour exprimer nos idées et nos sentiments, pour communiquer, avec autrui ou avec soi-même. mais que savons-nous des mots, de la vie privée des mots ? que savons-nous de ce qu'ils se disent entre eux, à notre insu, dans l'intimité de la phrase, quand nous croyons pourtant en maîtriser le sens ?

  • À l'affirmation péremptoire de Nietzsche : Dieu est mort, l'auteur a préféré tenter de vérifier la suspicion désabusée de Michel Onfray : Dieu respire encore...
    Les Francs-Maçons ne rejettent pas les chemins autres que le leur, ni ne s'opposent à aucune Voie spirituelle. ils laissent la porte ouverte à toute croyance religieuse raisonnable. Beaucoup d'entre eux concilient leur engagement maçonnique avec une pratique religieuse, exotérique ou ésotérique.
    Mais pourquoi cela ? En guise de réponse, l'auteur propose un retournement du fameux adage attribué à Socrate, qui devient alors : Connais les Dieux, et tu connaîtras l'univers et toi-même.
    Sept traditions religieuses, qui sont les plus familières à l'auteur et lui parlent, sont ici abordées : Kabbale, Christianisme, Islam, Hindouisme, Bouddhisme, Chamanisme et psychotropes, et enfin la Tradition primordiale.

  • L'auteur propose dans ce livre, un condensé de différentes interventions auxquelles il a participé dans les nombreuses Loges maçonniques, sur le thème : Laïcité ou laïcisme ???
    Plus largement, d'autres sujets de société connexes à la laïcité et au laïcisme, donnant également lieu à controverse et à des travaux en Loge, sont également abordés dans cet ouvrage.
    Même s'il peut engendrer de nombreuses polémiques et déranger, puisqu'il est parfois fort critique, cet ouvrage ne comporte que des opinions personnelles et non dogmatiques de quelques Francs-Maçons, laissées à la libre appréciation du lecteur par leurs auteurs.
    Il ne s'agit aucunement de froisser des susceptibilités ou de blesser qui que ce soit par les points de vue exprimés, mais, humblement, de susciter le questionnement, de pousser chaque lecteur hors de ses retranchements intellectuels et moraux, sur des sujets que l'on ose rarement aborder de front publiquement.
    Pour que ce plaidoyer, qui revendique plus de justice sociale, de liberté (civile et religieuse), et moins de dépenses inutiles (militaires, policières et autres) soit entendu, il devait être parfois quelque peu ironique, sans pour autant être méchant.

  • La Franc-Maçonnerie se définit elle-même comme un Ordre initiatique, avec une notion de sacré qui va au-delà d'une simple religiosité passive d'essence dogmatique. Elle reste une organisation qui, pour beaucoup de personnes, demeure très mystérieuse, tant par ses origines et son histoire, que par son mode de fonctionnement et les buts qu'elle se donne. Beaucoup de phantasmes et d'inepties circulent encore à son sujet, ce qui a le malencontreux effet de la nimber parfois d'un parfum quelque peu sulfureux, en entretenant des rumeurs au sujet de supposés pouvoirs occultes.
    Le présent ouvrage s'emploie, de manière rationnelle, à éclairer ses origines et son développement. La Franc-Maçonnerie est également mise en perspective avec d'autres traditions empreintes de spiritualité. L'auteur a choisi de décrire longuement quelques mythes constitutifs des fondements maçonniques, en remontant à leurs sources, tant historiques que purement mythiques :

    - La célébration des solstices.

    - Le nombre d'or et l'architecture sacrée.
    - Salomon et Hiram.

  • Le Devoir est la traduction d'une morale dans la réalité de nos actes, ce qui renvoie à une métaphysique, c'est à dire à une certaine vision et compréhension du monde, à un ordre, à une finalité consciente ou non, religieuse ou non, qui induit un type de comportement.
    Un texte anglais du XVe siècle dit en parlant des Maçons opératifs : Leur grand secret enseigne à devenir bon et parfait, sans rien craindre et sans espérer.
    Ne rien espérer, constitue également l'un des fondements les plus importants de la Franc-Maçonnerie spéculative, il est exprimé ainsi dans le rituel du second degré (au grade de Compagnon) : Pour nous, seule l'oeuvre compte et n'est pas nécessaire la récompense.
    /> On retrouve une maxime quasiment identique dans un rituel au quatrième degré (grade de Maître secret) : Il n'est nullement besoin d'espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer.
    En ces termes, ce texte reprend l'une des devises traditionnelles de la Franc-Maçonnerie : FAIS CE QUE DOIS, ADVIENNE QUE POURRA...
    Cette maxime résume l'une des meilleures approches qu'il est possible de donner à la notion de DEVOIR.
    Cet ouvrage s'emploie tout d'abord à analyser la notion de devoir et d'ACTION JUSTE dans différentes traditions : Bouddhisme, Confucianisme, Christianisme, Égypte ancienne, Hindouisme, Islam, Taoïsme...
    L'important est la manière d'agir dans l'instant présent, non le résultat escompté en cette vie ou après... Il ne faut pas renoncer à l'action, mais dans l'action, dit le moine Zen.
    Ensuite, les mêmes recherches concernent directement la Franc-Maçonnerie. Les Francs-Maçons dédient leur manière d'accomplir leur devoir à la gloire du G.A.D.L.U., sans oublier que cette approche du Divin relève d'abord du symbolisme.
    Le devoir Maçonnique s'impose à tous les Frères et Soeurs, ce qui est à faire s'effectue dans la fraternité.

  • Les chapitres constituant le présent ouvrage, exposent au lecteur certains aspects de l'étude du symbolisme et de la méthodologie mise en oeuvre par les Francs-Maçons au sein de leurs Loges.
    La Franc-Maçonnerie transmet à ses adeptes, l'art de décrypter les symboles qu'elle a agrégés à sa tradition si particulière.
    Un symbole pouvant être reçu selon différentes manières, chaque Maçon exprime à son encontre un point de vue qui lui est propre et constitue sa part de vérité.
    Ce mode de pensée et de travail contribue à repousser toute forme de sectarisme. De plus, à la mise en commun de ces différentes approches possibles, correspond un élargissement des champs de conscience de chacun des participants.
    La Franc-Maçonnerie se donne également pour impératif devoir, d'étendre à l'ensemble de l'humanité, les liens Fraternels qui unissent ses adeptes sur toute la surface du globe.

  • Un matin, alors qu'il était encore adolescent, Jonathan est parti.
    Sans prévenir personne, il a quitté la ferme natale. C'est comme ça. Il a répondu à l'appel du chemin. Les années ont passé. Il a parcouru le monde, tel un vagabond, avec pour seul compagnon de route le chemin. Mais il ne sait toujours pas où il va. Le voici parmi des dunes qui s'échelonnent à perte de vue. Il est pris dans une tempête de neige. Il a perdu son chemin. La mort le guette. Il sera sauvé in extremis par Hans, le Meneur de loups, qui l'emmène à la « Cour des Miracles », une sorte de citadelle à moitié en ruine plantée là, dans la neige, au milieu de nulle part.
    Il va y rencontrer des personnages singuliers, les « Réparateurs », dont le rôle est précisément de sauver ce qui peut l'être encore d'un monde en perdition, menacé par le chaos

  • Ce guide propose au commercial d'être plus opérationnel, en l'invitant à repenser ses automatismes pour évoluer parallèlement à ses clients. Chaque étape de l'entretien est détaillée sous forme de fiches dialogues, comme autant de conseils alliant la psychologie de la communication à l'art de la négociation : comment répondre à ceux qui n'ont besoin de rien, retourner les objections d'un client...

  • Le labyrinthe du singe

    Alain Roussel

    • Apogee
    • 14 Janvier 2015

    Six personnages singuliers sont réunis autour d'une table dans un café mal famé. Ils se sont évadés des légendes qui ont bercé notre enfance et notre adolescence. Ils se croient libres et complotent je ne sais quel projet funeste. L'un d'eux, Archibald, porte sur l'épaule un perroquet qui va se révéler bavard et sera l'instigateur bien involontaire d'une vaste quête autour d'un hypothétique trésor. Au bout de leur voyage, les compères feront la connaissance d'Aluminium Roussette, un individu machiavélique qui, d'emblée, se considère comme leur maître. En effet, tel un romancier, il semble disposer sur les personnages, qu'il prétend avoir créés, un droit de vie et de mort. Pourtant, la mise en scène qu'il a patiemment construite va se retourner contre lui et le renvoyer au néant de sa propre vie, dans le « labyrinthe du Singe ». Dans ce livre, l'auteur s'abandonne totalement à son plaisir d'écrire, mêlant humour, insolence et tendresse. Car c'est aussi une histoire d'amour fou, celle de Mélusine et de Raymondin, déjà célèbre au Moyen Âge grâce à Jean d'Arras, qui renaît ici, y compris dans son aspect le plus tragique.

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