Parascolaire

  • Au cours d'une de ses promenades en Haute-Provence, Jean Giono a un jour rencontré un personnage extraordinaire : un berger solitaire et paisible qui plantait des arbres, des milliers d'arbres. Ainsi, au fil des ans, un homme seul allait rendre vie à une contrée aride et désolée. Jean Giono nous fait découvrir une merveilleuse aventure pleine de tendresse et de générosité que Willi Glasauer illustre avec la même sensibilité.

  • Messire Renart n'a qu'une idée en tête: se remplir l'estomac.
    Maître dans l'art de la ruse et de la flatterie, il embobine Chanteclerc le coq, Tiécelin le corbeau ou le loup Ysengrin, son ennemi juré. Lassé des fourberies de ce turbulent vassal, Noble, le roi lion, est bien décidé à rétablir l'ordre dans son royaume. Mais on ne soumet pas facilement Renart, qui a plus d'un mauvais tour dans son sac! Une oeuvre anonyme Le Roman de Renart n'est pas l'oeuvre d'un seul auteur mais de vingt-huit, et sa rédaction, commencée vers 1175, se poursuivra jusqu'en 1250 environ.
    Tous les auteurs étaient probablement des clercs, c'est-à- dire des hommes d'église sachant lire et écrire. On ne connaît le nom que de trois d'entre eux, et en particulier celui qui a écrit la partie la plus ancienne: Pierre de Saint-Cloud. Très peu de gens sachant lire au Moyen Age, le texte était essentiellement lu ou récité par des jongleurs. A la fois acteurs, acrobates, montreurs d'animaux, ceux-ci allaient de ville en village, de château en auberge pour se produire devant un public varié.
    Seigneurs, bourgeois, riches commerçants, artisans, villageois, tous appréciaient le spectacle et en assuraient la célébrité.

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  • Le Corbeau, le Renard, la Cigale ou la Fourmi, parmi tant d'autres, prennent la parole dans ces vingt et une Fables de La Fontaine.
    Grand observateur de la nature, le poète établit un parallèle troublant entre les animaux et les hommes. Chaque Fable est un véritable portrait de l'humanité et de la société du XVIIe qui trouve un écho saisissant aujourd'hui. La ruse, le désir de dominer, l'égoïsme ou la jalousie sont décrits de façon à nous instruire sur nous-même tout en nous faisant rire de nos propres défauts.

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