Flammarion

  • Pas un jour de la vie de Maurice Genevoix ne s'écoula sans qu'il ne pense à ceux de 14, ses frères d'armes qui avaient combattu à ses côtés sur le front, et dont le sacrifice absolu lui inspira l'un de nos plus grands chefs-d'oeuvre sur la Grande Guerre. Les années passant, le souvenir de 14-18 ne s 'estompa pas, l'ancien poilu restant fidèle à ses « jeunes fantômes »...
    Car comment oublier les Éparges de 1915, ces jours et ces nuits d'épouvante ?
    Et pourtant, sa vie témoigne jusqu'à la fin d'une joie rare, d'une capacité intacte à s'émerveiller devant le monde. L'académicien qui aurait aimé être peintre dessine abondamment la nature ; il s'en fait l'âpre défenseur dès les années 1950, militant avant beaucoup pour l'écologie. Mais il est aussi un acteur dynamique de la vie culturelle française.
    Cette biographie nourrie d'archives révélées pour la première fois est complétée par son journal tenu durant les années noires de l'Occupation, Notes des temps humiliés, inédit à ce jour.

  • «Trente ans après sa mort, à ma grande surprise, le nom de Françoise Dolto n'évoque pas grand-chose chez ceux qui sont nés dans les années 1980-1990 ou plus tard. Les trentenaires ne savent pas ce qu'ils lui doivent, alors même que leurs parents sont de la "génération Dolto", qui l'a écoutée à la radio. Comme ils sont en âge aujourd'hui d'être parents, il n'est peut-être pas inutile qu'ils découvrent que tant de choses qui leur paraissent aller de soi n'allaient justement pas de soi...» Qui était Françoise Dolto? Que reste-t-il de son oeuvre trente ans après sa mort? Au fil d'une journée fictive, Caroline Eliacheff évoque les multiples facettes de celle qui fut à la fois une clinicienne de génie, une théoricienne méconnue, la femme d'un seul homme, mère de trois enfants, et une citoyenne engagée dans son époque. Une journée particulière sans hiérarchie aucune, où la célèbre psychanalyste est tour à tour femme, mère et professionnelle...

  • En 1879, à Hauterives dans la Drôme, le facteur Cheval effectue chaque jour dix heures de marche pour boucler sa tournée de 32 kilomètres... Pas un instant de repos pour ce fils de paysan qui n'est allé que six ans à l'école. Et pourtant, la maturité venant, il se lance dans l'une des aventures les plus extraordinaires du siècle. Trente-trois années durant, sans aucune connaissance de l'architecture, il va bâtir pour l'amour de sa fille Alice un Palais idéal «vu en songe». Un palais aujourd'hui classé monument historique et visité par le monde entier...

    Auteur et réalisateur, Nils Tavernier a été bouleversé par la destinée étonnante de ce simple facteur devenu un artiste reconnu. Sa vie lui a inspiré un film magnifique ainsi que le présent livre, première grande biographie de Ferdinand Cheval nourrie d'archives inédites, notamment de son journal.

  • « Je ferai de mon mieux... » C'est par ces mots qu'à l'âge de onze ans, Victoria accueillit la nouvelle de son accession au trône britannique. Point d'exultation, point de fanfaronnade à l'idée de régner, mais une ferme résolution qui n'ignorait ni les difficultés ni la grandeur de la tâche.
    Pourtant, quand en 1837, tout juste âgée de dix-huit ans, elle devint reine du Royaume-Uni, elle tint à monter seule sur le trône, rejetant l'influence de sa mère et des conseillers que celle-ci cherchait à lui imposer. Forte du soutien éclairé de son mari le prince Albert, bientôt mère d'une très nombreuse famille, c'est avec passion qu'elle exerça son métier de reine, n'épargnant aucun effort pour exalter le rayonnement de la monarchie constitutionnelle et exercer un pouvoir politique réel.
    Victoria, impératrice des Indes, « grand-mère de l'Europe », régna près de 65 ans (moins désormais qu'Élisabeth II) et son image se confond, aujourd'hui plus que jamais, avec celle de son siècle. Elle est devenue au fil du temps, l'immense icône d'un Empire britannique à son apogée.
    C'est la vie surprenante de cette femme au caractère bien trempé, souvent exaltée derrière une façade volontairement austère, que Joanny Moulin nous invite à découvrir. En racontant la vie de Victoria, il fait revivre sous nos yeux un siècle d'histoire britannique.

  • "La gloire est éphémère, seule la renommée est durable". Près de deux siècles d'histoires d'amour et de beauté, perlés de tant de parfums imaginés, se sont écoulés depuis qu'un jour de 1828 Pierre-François-Pascal Guerlain (1798-1864), parfumeur-chimiste de son état, ouvrit sa première boutique, rue de Rivoli, non loin du très chic hôtel Meurice, à Paris... Son destin avait été scellé bien des années auparavant, dans ce berceau d'odeurs où s'écoula sa petite enfance à Abbeville, auprès de son père, marchand d'épices et potier d'étain.
    Muscade, cannelle, vanille, poivre venus de terres lointaines avaient fait rêver l'enfant et nourri sa mémoire à jamais. Des velléités d'indépendance, le désir, encore fugace, de se réaliser poussèrent sur la route un jeune homme prêt à tout pour conquérir ses rêves, et qui allait se révéler bientôt en créateur visionnaire, doué d'un génie sans égal pour combiner d'heureuses alliances olfactives...
    Libre et audacieux, Guerlain suivit son intuition, offrant à une clientèle exigeante des fragrances inoubliables, encloses dans des flacons aussi élégants que raffinés, comme on n'en avait encore jamais vu. Après lui, Aimé, Jacques, Jean-Paul poursuivront l'aventure en la réinventant sans cesse, au point d'incarner le Paris du luxe et de la volupté. Une réussite familiale romanesque, que fait revivre avec talent la plume d'Elisabeth de Feydeau.
    Une histoire, enfin, où égéries et muses ne manquent pas, qui ont inspiré parmi les grands succès de la Maison.

  • Carmen Maria Vega a été adoptée alors qu'elle n'avait que quelques mois. Elle est née au Guatemala d'une mère activiste, elle le sait, cela fait partie de son histoire. Mais les questions se bousculent. Elle éprouve le besoin viscéral d'en savoir plus.
    De Colonia El Limón, un des quartiers les plus dangereux du Guatemala, à la Belgique, Carmen Maria Vega jongle avec une famille adoptive sonnée, une avocate guatémaltèque véreuse et un vieux fou passionné de généalogie. De découvertes farfelues en révélations folles, elle comprend qu'elle a été victime d'un trafic d'enfants et qu'elle va désormais devoir courir après sa vérité.

  • La comtesse Greffulhe, alias Oriane, duchesse de Guermantes sous la plume de son ami Marcel Proust, est l'une des figures les plus fascinantes de la Belle Époque, régnant telle une souveraine sur le monde des arts et des lettres français. Son charisme, son allure folle et sa grande beauté ont inspiré nombre d'artistes et presque fait oublier son mécénat dans le monde de la culture à une époque où l'État n'y était pas engagé. Militante, elle est dreyfusarde, philanthrope, féministe engagée, une véritable « tête politique ». Ses amis sont Clemenceau, Léon Blum, mais aussi rois et princes d'Europe réconciliés chez elle avec les Grands de la IIIe République. Le jeune Marcel l'adorait - elle est la plus belle femme qu'il ait jamais vue.

  • "Entre deux siècles comme au confluent de deux fleuves" : ces mots de Chateaubriand semblent avoir été écrits pour elle.
    Née sous le règne de Louis XV, Louise Elisabeth Vigée Le Brun est témoin des prémices de la Révolution, connaît l'Empire et la Restauration, avant de s'éteindre sous la monarchie de Juillet, dans sa quatre-vingt-septième année. Une longévité exceptionnelle qui accompagne une destinée hors du commun. Artiste précoce et talentueuse, elle pénètre, malgré les obstacles, dans le cercle prestigieux de l'Académie royale de peinture ; ses cachets sont parmi les plus élevés de son temps.
    Les troubles de la Révolution font d'elle une voyageuse : de l'Italie à la Russie en passant par l'Autriche, dans une Europe dont le français est la langue, elle conquiert à la force du poignet une clientèle princière. Mais les succès ne compensent pas les peines privées : sa fille chérie, Julie, s'oppose à elle, son frère la déçoit, son époux endetté réclame son aide. La postérité a retenu l'image du peintre gracieux de Marie-Antoinette ; on sait moins qu'au XIXe siècle, mue par un esprit de curiosité infinie, Mme Vigée Le Brun ouvrit grand son salon à la jeune génération romantique.
    Exploitant archives, lettres et carnets inédits qui éclairent la vie privée et publique de l'artiste, accordant toute sa place à son oeuvre peint, cette biographie retrace le destin de l'un des plus grands peintres de son époque.

  • Pied-noir, poings nus... Les pieds pour grimper, les poings pour ne pas reculer. Indissociable de son frère Louis, vedette des rings des années 1980, Michel Acariès a bravé toutes les ascensions avant d'être reconnu comme l'un des plus grands promoteurs de boxe de la planète. Des affres de la guerre d'Algérie aux fastes des casinos de Las Vegas, le gamin de Bab-el-Oued a traversé les mers et les époques, essuyé mille vents contraires, mouillé dans toutes les eaux profondes, de la pègre au show-biz, du monde interlope de la nuit à celui des élites politiques.
    Cette épopée va bien au-delà d'un témoignage inédit sur les dessous de l'univers fascinant de la boxe. Elle raconte un destin, un périple, une saga.

  • Récit, à partir d'archives publiques et privées, de la vie aventureuse de Marie-Caroline de Bourbon-Sicile, épouse du duc de Berry et mère du comte de Chambord, futur Henri V. Exilée suite à l'arrivée au pouvoir de Louis-Philippe, elle a été emprisonnée pour avoir tenté de soulever la Vendée, et a fini sa vie en exil en Autriche et en Italie.


  • A. Dollfus raconte le fabuleux destin de Rudolf Hametovitch Noureev, jeune Tatar issu d'une famille démunie de Sibérie et devenu un danseur planétaire et richissime, icône des médias, enfant chéri d'une jet-set mondiale et d'un public sous le charme.


  • L'auteur réalise le portrait de David Bowie en interrogeant le personnage depuis la composition de son premier single en 1967 jusqu'au dernier album. Il décrypte l'univers de l'artiste, ses influences, ses dérives (alcool et drogue) et ses zones d'ombre (sa prétendue fascination pour l'ordre nazi).

  • Si«Le petit prince»est l'ouvrage le plus lu au monde après la«Bible», le«Capital»de Marx et maintenant«Harry Potter», s'il est traduit dans toutes les langues et dans tous les dialectes, si tous les lecteurs du monde entier connaissent sa silhouette fragile et facétieuse, qui connait le véritable roman qui a présidé à sa naissance. A. Vircondelet raconte la génèse de cette oeuvre.

  • 0 n la connaît toujours enjouée, chaleureuse ; on admire aussi sa gentillesse, sa passion des enfants, son art de rester optimiste.
    Mais qui se cache réellement derrière le costume de Marie-Rose ? Une femme débordante d'énergie, pleine d'entrain, dont la vie n'a pourtant pas toujours été un conte de fées. Chantal Goya a en effet vécu, dans ses très jeunes années, des temps difficiles, notamment en Indochine. Et si le destin lui a permis ensuite de rencontrer Jean-Jacques Debout, le magicien de sa vie, de débuter dans la chanson, grâce à Daniel Filipacchi, le père de " Salut les Copains ", de faire du cinéma sous la direction de Jean-Luc Godard, et même de dîner avec les Beatles, tout ne fut pas forcément idyllique...
    Malgré tout, dans les années 80, elle invente le music-hall pour enfants. Le Soulier qui vole, La Planète merveilleuse et Le Mystérieux Voyage font salle comble... Jusqu'à une émission de télévision qui a rompu l'enchantement, un " Jeu de la Vérité" qui n'amusa personne mais transforma le rêve en cauchemar. De ce très mauvais souvenir, aujourd'hui elle a fait une force. Car Chantal Goya a retrouvé la route du succès, triomphant désormais devant les enfants d'hier devenus parents.
    Qui, tenant leur progéniture par la main, l'applaudissent en essuyant quelques larmes... ou des poussières d'étoiles dans leurs yeux. C'est ce parcours hors normes, riche de rencontres, de surprises, de galères aussi, qu'elle dévoile sans fard et avec une tendre sincérité. Un livre à son image : positif, charmant, doté d'un savoureux sens de l'humour et de l'autodérision. "Avant, on disait de moi que j'étais une conne, avoue-t-elle ainsi, aujourd'hui, je suis devenue une icône."

  • Mademoiselle Bouvier, madame Kennedy, madame Onassis...
    Chacun a en mémoire le destin romanesque de Jackie Kennedy, la First Lady la plus glamour de l'épopée américaine. Incarnation de la beauté, du charme et de l'élégance, sa personnalité ne cesse d'attirer l'attention. Elle fut une véritable légende dont la vie, ponctuée d'histoires d'amour et de morts violentes, semble ressortir davantage à la tragédie grecque qu'à l'histoire contemporaine. Démêlant le vrai de l'imaginaire collectif, Henry Gidel a recensé et analysé l'énorme documentation la concernant, suscitant des interrogations nouvelles sur une existence fascinante.
    Qui se cache derrière l'image d'Epinal que les médias lui ont assignée ? Pourquoi avoir si peu évoqué son rôle politique auprès du président et sa longue carrière d'éditrice à New York ? Et que penser de ces zones d'ombre que certains discernent dans son parcours ? Jackie aurait-elle été moins sage qu'on ne l'a cru ? Le moment est donc venu de découvrir - ou redécouvrir - Jackie, de ses jeunes années, qui font mieux comprendre l'état d'esprit de l'épouse Kennedy, à la dernière période de sa vie, où veuve pour la seconde fois, elle réside à New York.
    Comme toujours c'est dans ces fins d'existence, devant l'inévitable, que la vérité des êtres finit par se dévoiler. Henry Gidel, en s'éloignant de l'icône que le mythe a fabriqué, s'est livré à un véritable travail de démystification et nous invite à partager l'intimité de cette femme au destin exceptionnel.

  • Le critique gastronomique et animateur de l'émission Les escapades de Petitrenaud partage ses souvenirs en racontant les maisons et leurs tables qui ont compté dans sa vie.

  • Qui est Luis Mariano oeUne idole et un homme.Une idole dont les traits sont figés dès 1945 et dont la mémoire
    ainsi que les succès - La Belle de Cadix, Andalousie, Le Chanteur de
    Mexico, Le Prince de Madrid... perdurent jusqu'à nos jours.Luis Mariano, le Prince Charmant ; Luis Mariano, le bon copain ; Luis
    Mariano, le chéri de ces dames ; Luis Mariano le faiseur de miracles...
    autant d'images que la presse people naissante vulgarisa dans
    la France des années 50. De cette image, les marianistes sont,
    aujourd'hui encore, les gardiens fidèles.Mais ce portrait idéalisé brouille la compréhension du destin réel de
    Mariano Eusebio Gonzalez.Certes, il fut complice de la construction de son mythe, mais bien
    vite celui-ci lui devint pesant. Aussi, au gré d'une odyssée dans
    l'histoire de l'opérette d'après-guerre, Christophe Mirambeau retrace
    minutieusement la carrière du ténor et s'interroge sur la passion qu'il
    suscita et continue de susciter.Pour la première fois, cette biographie reconstitue deux histoires qui
    finirent par être indépendantes : celle de Mariano et celle de Luis.À travers de nombreux témoignages, des documents méconnus et
    des extraits de la presse de l'époque, transparaît le profil inédit d'une
    personnalité inclassable.

  • Il se rêvait poète ou écrivain, admirait Flaubert et Anatole France, et chassait les papillons qu'il collectionnait avec passion... Et pourtant, de Philippe Henriot, l'Histoire retiendra qu'il a été le plus ardent et le plus célèbre propagandiste de Vichy, le « Goebbels français », comme l'avaient baptisé les dignitaires nazis.
    Mais comment devient-on Philippe Henriot ? Comment le catholicisme français peut-il parfois nourrir de tels dévoiements, qui conduisent à la trahison même de son pays ? L'historien Christian Delporte retrace le parcours de celui qui, au faîte de sa carrière, était devenu bien plus que le chroniqueur incontournable de Radio-Paris, tribun insatiable exhortant chaque jour les Français à la soumission devant l'occupant. Dans un livre soigné, qui vient rompre avec les clichés, Christian Delporte retrace le parcours du troisième homme fort de Vichy en s'appuyant sur des archives inédites. Parmi celles-ci, les rapports des RG nuancent considérablement son influence sur ses compatriotes, en particulier auprès des ouvriers et des paysans. Ministre de la Propagande en 1944, Philippe Henriot mena sans répit la « guerre des ondes » contre Radio-Londres, l'antenne française mise à disposition de la Résistance par la BBC, précipitant sa mort sous les balles d'un « commando » ordonné depuis Londres...

  • La vie privée et publique de l'homme de radio et de télévision : l'histoire de sa famille, sa jeunesse dans les années 1940, ses débuts dans une société de production radiophonique, des premiers succès dans les années 1950, les émissions célèbres qu'il a animées et produites, etc.

  • Kate moss est la femme la mieux habillée du monde.
    Kate moss est un scandale permanent. kate moss est une collection d'images dans lesquelles on se mire. ces propositions sont aussi vraies qu'incomplètes. qui connaît kate mossoe personne. depuis vingt ans qu'elle règne sur la mode, la plus célèbre des top models s'est retranchée dans un silence à la garbo. ce que l'on sait d'elleoe trois cents couvertures de magazines, une fortune estimée à plus de soixante millions d'euros et une existence comme un instantané de l'époque.
    Ses rêves de rock'n'roll, ses fêtes ininterrompues, ses doutes permanents et son goût pour l'extravagance. dans cette remarquable biographie, françoise-marie santucci lève pour la première fois le voile sur la "reine du cool ", de son adolescence mouvementée à ses débuts sur les podiums, de ses amours scandaleuses à sa reconversion en femme d'affaires. kate moss ou l'icône d'une génération. la nôtre.

  • Monstre sacré du rock, personnage fascinant, inquiétant parfois,
    David Bowie excelle depuis près de quarante ans à brouiller les
    pistes. Artiste complet, à la fois mime et acteur, businessman et
    grand amateur d'art, Bowie est un et multiple.David Buckley lève le voile sur les mystères de Bowie et de son
    oeuvre tout en retraçant le portrait d'une époque. Il choisit
    d'interroger le personnage à travers sa musique, depuis son
    premier single en 1967 jusqu'au dernier album, en passant par
    Ziggy Stardust et les frasques glam. Disque après disque, pas à
    pas, le lecteur pénètre ainsi l'univers de l'artiste, ses influences,
    ses parts d'ombre, ses dérives, ses ambiguïtés.Au détour des pages se croisent Mick Jagger, Iggy Pop, Andy
    Warhol, John Lennon, Bob Dylan, Lou Reed mais aussi Gilles
    Deleuze, Brion Gysin et ses comparses de la Beat Generation,
    ou encore Brian Eno. Ponctué de témoignages de première
    main, cet ouvrage s'impose comme la biographie définitive de
    David Bowie, «la dernière icône pop».


  • Il y a trente ans, Mike Brant se donnait la mort. Trente
    ans, largement le temps d'oublier ce jeune chanteur à
    la carrière fulgurante. Pourtant, Mike Brant est depuis
    longtemps entré dans le cercle restreint des artistes
    de légende. Une légende qui commence à Chypre, le
    1er février 1947, avec la venue au monde du petit Moshe.
    Aphasique depuis sa naissance, il sort du silence à l'âge
    de cinq ans, et très vite, se met à chanter. Émerveillée,
    sa famille découvre une voix exceptionnelle.
    En 1962, son frère Zvi monte une petite formation. À
    sa demande, Moshe ne tarde pas à le remplacer. Il se
    fait bientôt appeler Mike et commence à vivre de sa
    passion : la musique. Avec le Grand music-hall
    d'Israël, il triomphe à Broadway, avant de partir, seul,
    à Téhéran. Là, Carlos et Sylvie Vartan lui conseillent
    de tenter sa chance à Paris. Le compositeur Jean
    Renard, conquis, lui fait aussitôt enregistrer Laissemoi
    t'aimer. Monique Lemarcis, programmatrice à
    RTL, l'impose, et Mike Brand devient Mike Brant. Un
    million et demi de 45 tours vendus en quelques mois.
    Un phénomène est né. Qui saura, C'est ma prière, C'est
    comme ça que je t'aime, Rien qu'une larme... Mike
    Brant ne quittera plus le sommet des hit-parades,
    jusqu'à ce triste jour d'avril.
    Dans cette biographie, préfacée par Yona Brant et riche
    en entretiens inédits, Armelle Leroy fait rejaillir le
    mythe du chanteur au destin brisé. À travers ce portrait
    réaliste et nuancé, c'est tout le show-biz français des
    années 70 qui renaît.


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