Entreprise, économie & droit

  • Un ministre de la Marine de Guerre, des faux-monnayeurs, des Antillais en Picardie, des Corses partout ailleurs, un magistrat comme patriarche, des soeurs sans compter, et surtout une mère toute de beauté pour animer la chronique magique d'une famille recomposée, se moquant des continents et des mers...
    Des joueurs de poker, des juges récusés, l'Afrique et l'affaire de l'Angolagate, la France et l'affaire Buffalo Grill, des clients fameux et des victimes anonymes, pour peupler le roman vrai d'une existence consacrée à défendre la loi contre elle-même...
    Une mémoire méditative des grands conflits militaires passés, une contemplation mélancolique de la « Question Noire », une redécouverte émue de poèmes oubliés, un renversement éclairé de deux tabous majeurs, et un retour fracassant sur l'erreur judiciaire du siècle, pour dire une vie résolument inscrite dans l'Histoire...
    Déjouant les règles et les pièges de l'autobiographie, Jean-Pierre Versini-Campinchi offre ici, dans une leçon sans leçon, un hymne citoyen et enchanteur à la volonté et à la persévérance.
    Contre la tentation communautariste, une plaidoirie iconoclaste pour un métissage à la française.

  • Les droits de l'homme?? Après la Seconde Guerre mondiale, ils apparaissaient comme une promesse universelle de paix et de justice. Aujourd'hui, ils sont devenus un champ de bataille idéologique, le terrain sur lequel se confrontent les civilisations en lutte. Car les droits de l'homme sont d'abord le reflet de notre conception de l'homme. Or, celle-ci a beaucoup changé depuis la rédaction de la Déclaration universelle, en 1948.

    Alors que cette déclaration d'après-guerre s'inspirait encore des droits naturels, l'affirmation de l'individualisme a généré de nouveaux droits antinaturels, conduisant aujourd'hui à l'émergence de droits transnaturels qui promettent le pouvoir de transformer la nature. À l'oeuvre au coeur de cette transformation : la réduction de la dignité humaine à la seule volonté individuelle, au mépris du corps. Au-delà, les droits de l'homme accompagnent discrètement le transhumanisme, oeuvrant au dépassement de la démocratie représentative.

  • Nos modes d'organisation collective se transforment. Comment guider cette évolution lourde à la fois de dangers et de promesses ? Ni la seule réaffirmation de l'universalisme de la norme, ni le simple retour aux particularismes ne peuvent, à eux seuls, suffire à stabiliser un processus qui engendre une crise de nos modèles de démocratie.

  • ABC de la criminologie

    Alain Bauer

    Qu'est-ce que la criminologie ? Cet ABC répond pour la première fois de façon exhaustive et critique à cette question en offrant un panorama sans précédent de cette discipline en plein développement en France.
    On y trouvera :
    - Un dictionnaire fondamental pour comprendre les concepts.
    - Plus de 40 notions, allant d' « anthropologie criminelle » à « victimologie », en passant par « justice », « technique de neutralisation », « prévention ».
    - Une anthologie des écrits essentiels, certains traduits pour la première fois, pour comprendre les sources.
    - Plus de 50 textes d'auteurs de toutes nationalités, des Lumières à aujourd'hui, de Cesare Beccaria à Michel Foucault en passant par Émile Durkheim ou encore Gabriel Tarde.
    Un guide intuitif, érudit, riche, dans lequel Alain Bauer démontre ses talents de pédagogue et livre les clés de cet univers dont il est l'un des pionniers.

  • Smartphone, réseaux sociaux, objets connectés, TV numérique, Internet, jeux vidéo : ces nouveaux médias sont aujourd'hui tout aussi omniprésents qu'envahissants. Et leurs effets négatifs, dans la vie professionnelle, sociale, familiale, flagrants : entre appauvrissement et illusion, nuisance et vide, destruction et épuisement, l'humanité se désincarne, l'espace et le temps disparaissent dans cette virtualité toute-puissante. Qu'en est-il de la richesse et du sens de nos existences dans une société avide de vitesse, de proximité, d'immédiateté, d'information tous azimuts et de performance en tous genres ? Quel diagnostic poser sur le corps et l'esprit de l'homo connecticus ? Quelles inquiétantes pathologies gangrènent sa nature même ? Et comment lutter contre cette lente et insidieuse dislocation ?
    Jean-Claude Larchet poursuit dans ce nouvel essai très documenté sa série d'études sur les différents types de maladies et les thérapeutiques adaptées. Une réflexion critique et salutaire à propos de nos systèmes de communication. Une incitation à nous protéger et à retrouver notre identité psychique et spirituelle.

  • L'économie se considère souvent comme la reine des sciences sociales, dont la scientificité repose sur l'utilisation du langage mathématique. Pourtant, cette science, dans le contexte actuel, tend à ne devenir qu'une technique mathématique de résolution des problèmes et par là perd son objet et sa spécificité même.

    L'objet de ce livre est d'interroger la prétention à la scientificité de l'économie par une réflexion sur les conditions de possibilité d'un discours scientifique et les formes d'argumentation qu'il requiert.

    Loin d'être condamnée à être une discipline qui perd son objet au profit de la mise en valeur de ses instruments techniques, la science économique, par une réflexion critique sur ses fondements, peut redevenir une économie politique dans laquelle la complexité des phénomènes économiques doit être prise en compte. Bien plus, il est possible de réévaluer l'articulation entre institutions et acteurs économiques en montrant que les actions économiques ne peuvent être pensées comme la simple résultante de déterminismes sociaux.

  • À l'époque de la globalisation financière, de l'économie-reine et de leur joug, tout est considéré désormais sous l'angle de la rentabilité. Tout tourne autour de l'argent et du mystérieux pouvoir de possession qu'il suggère. Fascinés par l'argent, nous ignorons presque tout de la monnaie. Nous nous contentons d'y voir une marchandise, négligeant ainsi sa vraie nature, refusant même de la questionner.
    Et si la monnaie était d'abord et avant tout une institution ? Et si, oeuvre de l'homme, elle l'obligeait à se rapporter à quelque chose qui échappe de façon secrète à sa volonté de contrôle ? Et si l'énigme qui fonde la monnaie était, en raison même de sa négation, la cause profonde des crises qui à intervalles toujours plus réduits bouleversent nos sociétés ?
    Dans un parcours passionnant qui traverse les disciplines et les époques, Massimo Amato orchestre un débat inédit où Aristote se révèle être le maître caché des plus grands économistes contemporains, où le code justinien ressort comme un précurseur de la cybernétique des marchés et où la critique franciscaine de l'usure découvre toute son influence sur les fondateurs du libéralisme.
    Un voyage qui remonte jusqu'aux origines du capitalisme planétaire, non pour résoudre définitivement cette énigme, mais pour chercher à la penser, promouvant ainsi une pratique plus digne du principe de l'économie.
    Un ouvrage époustouflant et un livre-manifeste, à la croisée d'Umberto Eco et de Jeremy Rifkin.

  • Il ne fait plus de doute que le changement climatique est très largement dû aux activités des pays industrialisés. Si les émissions de gaz carbonique et d'autres gaz à effet de serre ne sont pas fortement réduites dans les décennies à venir, il en résultera des dégâts immenses et irréversibles.
    Ce livre pluridisciplinaire rassemble des points de vue scientifiques et politiques de sensibilités diverses, tous convaincus que la lutte contre le réchauffement de la planète est l'urgence de l'urgence et peut offrir l'occasion d'une conversion salutaire de notre système économique.
    Dans la situation historique, à nulle autre pareille, que nous vivons, c'est l'avenir de l'humanité en tant que telle qui se joue. Il est indispensable d'ouvrir les yeux sur le désastre et de saisir l'aubaine qui se présente à nous.

  • Secoué par des crises de plus en plus profondes et inscrites dans sa logique même, le capitalisme ne cesse de nous surprendre à la fois par son absurdité et par sa capacité à perdurer. Comment expliquer la persistance de l'aliénation dans nos sociétés, si ce n'est par une " fixation " collective sur une logique destructrice ? Et comment y remédier ? Prolongeant les analyses existentielles amorcées dans sa Critique de l'existence capitaliste, Christian Arnsperger répond ici à l'une des questions les plus difficiles de notre époque : pourquoi sommes-nous de plus en plus nombreux à ressentir qu'un avenir post-capitaliste est une perspective à la fois nécessaire et inquiétante ? Au point que nos dirigeants politiques, cooptés dans ce qu'il faut bien appeler une pseudo-démocratie capitaliste, ne parviennent à utiliser les rouages de l'Etat providence que pour renforcer, encore et encore, l'emprise de ce système sur nos corps, nos âmes et nos esprits. La réponse, nous dit l'auteur. se situera dans un véritable sursaut citoyen. Nous avons besoin de "militants existentiels" capables de s'arracher spirituellement à une logique économique qui a cessé de tenir ses promesses. Cette nouvelle forme d'action politique est à notre portée à tous, si nous acceptons de remettre en cause les évidences éculées du capitalisme et de questionner les existences que nous menons en son sein. S'orienter d'après de nouveaux principes de vie; repenser profondément la social-démocratie et inaugurer une vision " communaliste " de l'économie ; créer de nouvelles "communautés existentielles critiques", tout en promouvant une éthique de la simplicité volontaire, de la redistribution radicalement égalitaire et de la démocratisation profonde : telle est la visée de ce livre constructif et optimiste qui, tout en développant une vision tout à fait originale. s'inscrit dans la grande tradition de la critique sociale existentielle, aux côtés de penseurs comme E. F. Schumacher, Ivan Illich et André Gorz.

  • Le Décret de Gratien, achevé vers 1140, est la somme du droit de l'Église du Moyen Age occidental. Les positions de Gratien sont passées en grande partie dans le droit ultérieur, aussi bien civil que canonique. Nous présentons ici la partie du Décret consacrée au mariage. C'est au XIIe siècle que se forme l'essentiel du droit matrimonial européen. Les questions posées - liberté de choix du conjoint, âge du mariage, formation du lien matrimonial, monogamie, mariage avec des non-chrétiens, fidélité conjugale, procréation, licéité du plaisir sexuel, divorce, etc. - sont encore d'actualité. Gratien, sous l'influence de la Bible et des coutumes barbares, réhabilite, en particulier, l'union charnelle : seul le mariage consommé est " parfait ". L'image que donne le Décret de Gratien est celle d'un droit étonnamment ouvert, bien loin de la réputation rigoriste attribuée, à tort, aux siècles médiévaux. Cette édition offre deux importantes nouveautés : il s'agit de la première traduction d'un des textes essentiels de la culture occidentale le texte latin présente, pour la première fois, une édition critique des deux versions, découvertes récemment, du Décret de Gratien, à partir des manuscrits originaux.

  • L'économie classique est souvent réduite à la recherche du profit maximal.
    En fait, l'économie politique ainsi définie n'est viable que si elle s'accompagne d'une économie éthique soucieuse de valeurs morales : respect de l'environnement, satisfaction des acheteurs, contrat de confiance, projet d'entreprise. L'ascension et la chute des golden boys ont marqué les limites de la pure logique du profit. Ethics is good business : il se confirme ici que l'éthique ne vient pas s'ajouter à l'économie pour la " moraliser " de l'extérieur avec de bonnes intentions, mais qu'elle est inhérente à son bon fonctionnement.
    Après avoir situé l'originalité de l'économie éthique (à propos de laquelle cours et publications se développent aux Etats-Unis puis en Europe), l'auteur, en se fondant sur l'intérêt qui guide l'activité humaine, développe une éthique formelle (la rationalité propre à cette branche) avant d'aborder les principales questions qui se posent aujourd'hui en ces domaines : l'économie et la culture, l'échange et le juste prix, le problème de la responsabilité et ses effets secondaires, comme l'a développé H.
    Jonas dans Le Principe responsabilité.

  • Principes du droit

    Otfried Höffe

    Une tension, voire une contradiction, traverse la culture juridique moderne : cette dernière reçoit de plus en plus son inspiration d'une pensée empirique et pragmatique. Elle reconnaît cependant des principes moraux qui, tels les droits de l'homme, se caractérisent par une obligation catégorique et, pour cette raison, ne se plient pas à la pensée empirico-pragmatique. Les droits de l'homme sont des principes juridiques catégoriques et forment de ce fait un contrepoint dans la culture juridique moderne.

    Les « Principes du droit » plaident pour une compréhension de la modernité conçue comme projet polyphonique qu'il faudrait interpréter sur trois niveaux. Ils forment un programme théorique où éthique, théorie juridique et philosophie sociale composent un ensemble et permettent ainsi une nouvelle vision de la Modernité. Dans le domaine de la théorie juridique, les « Principes du droit » s'élèvent contre une pensée exclusivement empirico-pragmatique. Dans le domaine de la théorie sociale, ils forment un contrepoids face à une théorie de la pluralité radicale et exclusive. Enfin, de façon plutôt indirecte, ils plaident pour une approche différenciée de la Modernité par elle-même.

  • Allocation universelle : revenu social primaire distribué égalitairement de façon inconditionnelle.
    Il s'agit d'un véritable revenu de citoyenneté. Même si la reprise se confirme, la croissance économique ne créera pas plus d'emploi que de chômage. Elle n'apportera par elle-même aucune solution à l'exclusion sociale. La crise nous appelle à réfléchir sur un nouveau paradigme de la répartition : distribuer un revenu de base à tous les citoyens, quelle que soit leur situation dans la production : riches ou pauvres, actifs ou chômeurs, étudiants ou retraités.
    C'est en développant un droit indépendant au revenu, lequel favoriserait aussi l'essor d'un " secteur quaternaire " d'activités personnelles, non mécanisables, que le droit au travail cessera d'être une hypocrisie.

  • Pour certains, interroger le sens des « mitsvot », des commandements, représente un sacrilège, une atteinte à l'autorité, à laquelle on doit obéir sans réfléchir, sous peine de défaut de foi. Pour d'autres, une telle recherche est incongrue : les « mitsvot » relèveraient clairement de la magie et non de la raison. Ces deux approches, contradictoires, se rejoignent dans l'idée que la « mitsva » n'a rien à voir avec la question du sens. Or questionner la Loi dans son rapport à la liberté, c'est s'inscrire dans la perspective de l'universel, de la pensée.

  • L'économie est une science morale et politique : les catégories de l'échange qui gouvernent notre raison pratique, de plus en plus économique, établissent un ordre, l' « ordre marchand ». Celui-ci est mis à jour par la méthode structuraliste qui a permis au mathématicien A. Weyl de formaliser les structures élémentaires de la parenté chez C. Lévi-Strauss. Elle permet de fonder de manière rigoureuse et originale la théorie commune à Hegel et à Marx. Il faut relire particulièrement « Le Capital » : pourquoi ne commence-t-il pas par la substance de la valeur (la valeur-travail) mais par ses formes et ses métamorphoses ?

    L'ordre marchand met en valeur la loi qui gouverne le « travail », bien sûr, mais aussi le « langage » ou « l'interactivité », pour reprendre les catégories fondamentales de la « Philosophie d'Iéna » développées par J. Habermas. Alors, l'économie, en tant que science de l'intersubjectivité objective, peut être fondée comme spécification d'une théorie structuraliste générale de l'échange et de la communication

  • Le droit canonique

    Gaudemet J

    Communauté de foi, l'Eglise a ses lois et son droit.
    Un droit singulier et remis à jour en 1983, riche d'une longue histoire.

  • Fille, femme, mère ou épouse, la femme musulmane intrigue et représente un sujet de perpétuel questionnement. Le s amalgames et les a priori sont nombreux en ce qui la concerne, et par voie de conséquence, l'appréciation de l'islam s'effectue souvent par ce seul prisme. S'intéresser à la répudiation musulmane, c' est s'intéresser à la femme musulmane et à l'islam au sein du couple. D'origine essentiellement religieuse, la répudiation est la rupture unilatérale et discrétionnaire du mariage décidée par l'époux.
    En droit musulman, elle permet au mari de mettre un terme à la relation maritale sans avoir à se justifier. En France, cette institution est critiquée et même rejetée tant elle paraît étrangère à la civilisation européenne. Pourtant, à y regarder de plus près, la rupture unilatérale et discrétionnaire du couple existe également en droit français avec le divorce pour altération définitive du lien conjugal ou la rupture unilatérale s'agissant du PACS et du concubinage.
    A lors que la répudiation ne peut être mise en oeuvre que par l'homme, les ruptures unilatérales résultant du droit français peuvent être décidées par l'homme ou la femme. Toutefois, fondamentalement, l es effets sont les mêmes : l'un décide, l'autre subit. Refuser de reconnaître l'existence de modes de ruptures unilatéraux et discrétionnaires, c'est faire preuve de cécité. Sou s couvert de liberté individuelle, nombre de conjoints, de partenaires e t de concubins sont " répudiés " par la volonté d'un seul.
    Dans ce cas, et comparativement, pourquoi les répudiations musulman es sont-elles si décriées ? Peut-on avoir une position critique à l'égard de la répudiation musulmane lorsqu'il existe au sein même de son dispositif législatif des modes de ruptures ayant une très for te filiation avec la répudiation musulmane ?

  • La France et l'Allemagne sont souvent présentées comme deux modèles migratoires opposés.
    La France, vieux pays d'immigration, serait la terre de l'intégration grâce à un mélange droit du sol-droit du sang, tandis que l'Allemagne, qui longtemps ne s'est pas considérée comme une terre d'accueil, resterait le pays des Gastarbeiter, protégés par un droit de la nationalité restrictif fondé sur le droit du sang. Deux histoires les opposent, deux modèles d'intégration aussi : tandis que la France, qui a connu de longue date un déficit démographique, a été plus tôt que ses voisins européens un pays d'appel de main-d'oeuvre, l'Allemagne n'est devenue un pays d'immigration qu'après la Seconde Guerre mondiale.
    Dans le premier cas, la philosophie dominante a longtemps été celle de l'assimilation, dans le second, celle de la rotation de la main-d'oeuvre. L'intégration " à l'allemande " serait donc celle de la promotion sociale alors qu'en France il se serait agi d'un abandon des spécificités culturelles. Outre l'instrument du droit de la nationalité qui oppose droit du sol et droit du sang, les politiques d'asile aussi ont été divergentes, la France ayant une attitude plus restrictive que l'Allemagne, dotée d'une législation très libérale qui soulève de multiples interrogations depuis la décennie 1980.
    Le propos de ce livre est de dépasser les imaginaires réciproques, car les convergences, mues par la nécessité d'une plus grande unification européenne des politiques migratoires, semblent aujourd'hui s'imposer par-delà les divergences historiques. La France au miroir de l'Allemagne, l'Allemagne au miroir de la France : tel est l'objectif que ce livre met en oeuvre dans la perspective d'une plus grande clarification du dialogue franco-allemand sur l'immigration.

  • «À l'origine de la crise de l'Union européenne se trouve l'euro.
    Exacerbant les oppositions entre pays, il en corrode les fondations et met à mal la démocratie en suscitant la montée de pouvoirs tyranniques. » J. S.

  • Écrit sous la forme d'un journal, ce livre du DRH chargé de la gestion des cadres du groupe Saint-Gobain est un témoignage et une réflexion sur la place de l'homme dans les entreprises.
    A partir de milliers d'entretiens avec des interlocuteurs d'une soixantaine de nationalités, l'auteur nous confie quelques-unes des histoires qu'ils ont vécues pour les analyser, les éclairer et préciser ce qu'est le long travail de l'écoute et de l'accompagnement. Il y exprime ses hésitations et ses doutes et nous livre les convictions qui le guident. Cet ouvrage met en évidence la tension entre les impératifs de la loi du profit et l'attention à chacun - une tension qui prend la forme d'un combat intérieur chez celui qui a le souci de rester fidèle à ces deux pôles d'exigences apparemment contradictoires.
    Dans les joies et les tourments de cette tâche sans fin se dévoile progressivement l'image de l'Autre, discrète mais toujours présente.

empty