Aam

  • Une abbaye au rayonnement culturel exceptionnel, quelques brasseries mythiques (Lipp, Les Deux Magots, Café de Flore...) et lieu de naissance de l'existentialisme, Saint-Germain-des-Prés présente aussi un exceptionnel patrimoine architectural Art Nouveau et Art Déco dont cet ouvrage dévoile pour la première fois la richesse.
    Le livre s'inscrit dans la collection « Grand Paris » dédiée à l'Art Nouveau et à l'Art Déco à Paris et dans les villes de la région parisienne.

  • Tous deux émus par la crise sanitaire liée au virus COVID-19, Paul Ardenne et Alfonso Femia engagent un dialogue franc questionnant les conséquences de la pandémie sur les habitats, les lieux de vie, de travail, de soin, de repos.
    Se définissant volontiers comme un architecte de la générosité, Alfonso Femia en appelle désormais au développement d'une architecture du soin. Cette approche humaniste, soucieuse non plus seulement du bien-vivre des habitants mais aussi du bien-être des individus, impose aux architectes une mission longtemps sacrifiée : soigner, prendre soin, et notamment des défavorisés, des malades, des isolés, des jeunes et des aînés.
    Comment offrir une architecture adaptée attachée à satisfaire et prendre soin de chaque individu ? Que pourrait être un bâtiment protecteur ? Portés par leurs convictions et leurs visions de l'architecture, Paul Ardenne et Alfonso Femia tentent dans cette conversation de proposer des pistes pour construire le logement, l'école ou l'hôpital de demain.

  • Paul Follot (1877-1941), ensemblier-décorateur le plus réputé de sa génération, a été l'un des premiers à promouvoir et inventer des oeuvres détachées des réminiscences historiques tout en maintenant un lien avec la tradition du métier.
    Follot a traversé les différentes époques en réussissant à chaque fois à se renouveler et il fut reconnu par ses pairs comme un maître.
    L'auteur du livre, qui a eu accès à des archives familiales inédites, apporte un éclairage neuf sur la vie et l'oeuvre de cet artiste qui fut un maître de l'Art Nouveau, un inventeur du style 1910, et fut remarqué à l'Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes de 1925 pour ses réalisations Art Déco.
    Cet ouvrage donne à voir sous un jour nouveau la maison de Paul Follot, rue Victor-Schoelcher à Paris, qui est aujourd'hui l'écrin de la Fondation Giacometti.

  • Village de pêcheurs, puis, avec l'arrivée du train, destination prisée du Second Empire, appréciée des peintres et des écrivains, Trouville a conservé le charme de ses quais, rues, ruelles et impasses. Un charme lié à la topographie accidentée et une géographie qui allie une rivière, un port et une plage dotée de planches. Lieu d'une rencontre unique entre l'architecture vernaculaire et balnéaire où les maisons de pêcheurs côtoient les maisons et villas de la villégiature, les installations maritimes et de délassement. Il en résulte des espaces publics d'une saveur unique en France.

  • Entre octobre 1902 et mai 1965, Le Corbusier produit plusieurs milliers de dessins, souvent d'une rare beauté.
    Quelque 5000 d'entre eux sont conservés à la Fondation Le Corbusier et les autres dans des collections privées et publiques. Les éditions AAM, en collaboration avec la Fondation Le Corbusier, entreprend à partir de 2019 leur publication en quatre volumes.
    Le premier volume couvre la période de formation et de voyages (1902 - 1916), des années passées à l'Ecole d'art de La Chaux de Fonds jusqu'au départ de la Suisse vers Paris au début 1917.
    Danièle Pauly est historienne de l'art, spécialiste de Le Corbusier, elle a réalisé plusieurs expositions et livres sur son oeuvre dont, entre autres : Ronchamp : Lecture d'une architecture, Le Corbusier et la Méditerranée, Le Corbusier, le dessin comme outil.

  • Entre 1900 et 1930, des artistes venus d'horizons différents ont fait passer Montparnasse et ses abords à la postérité culturelle. Le carrefour Vavin est devenu le centre du monde. Ce livre révèle un aspect moins connu de cette effervescence, celui de l'architecture Art Nouveau et Art Déco qui a marqué le paysage urbain : ateliers d'artistes, immeubles de rapport, HBM, églises et édifices publics mais aussi les bars, dancings et restaurants : Le Select, la Coupole, la Closerie des Lilas... Les réalisations sont signées par des architectes connus, tels Henri Sauvage, Michel Roux-Spitz ou Louis Sue, et par d'autres tombés dans l'oubli mais dont le talent est mis en évidence par les photographies de France de Griessen. C'est tout un pan de la légende du Paris cosmopolite et artistique de la première moitié du XXème siècle qui surgit au fil des pages

  • Elise Djo-Bourgeois (1894-1986) fut, durant l'entre-deux-guerres, l'une des grandes créatrices de tissus et de tapis dont les motifs géométriques et colorés signent à eux seuls un manifeste pour la modernité. Sa carrière, trop courte, ne lui a pas permis de véritablement passer à la postérité à l'instar de ses consoeurs Sonia Delaunay ou Hélène Henry. Si son oeuvre est très fortement liée à celle de son époux, l'architecte moderniste Djo-Bourgeois, il n'en demeure pas moins qu'elle sut inventer un style bien à elle qui, aujourd'hui, semble d'une radicalité inédite pour son époque

  • Comme le sont « Le Petit Prince » d'Antoine de Saint-Exupéry, les livres de Peynet ou encore les contes illustrés de Jean Adrien Mercier, « Coco de Paris » est un conte poétique, initiatique et philosophique pour tous publics et tous âges, illustré de nombreuses aquarelles.
    Il relate les aventures de Coco, pigeon de Paris qui va découvrir la Ville lumière et ses merveilles, du jardin du Luxembourg aux Champs Élysées, du Palais Royal à la rue Mouffetard en passant par la place Saint-Sulpice et l'île Saint-Louis, le Moulin Rouge, les Bouffes Parisiens, les quais de la Seine, l'église de La Madeleine, la Butte Montmartre...
    À travers l'exploration de différents quartiers de Paris et ses rencontres avec un fleuriste, un bouquiniste, un brocanteur, une peintre, une couturière et une musicienne, l'oiseau va devenir au fil des pages un guide poétique de la ville et de la vie et transmettre au lecteur son appétit d'une existence nourrie par la créativité, l'imagination et la sensibilité.

  • « Un art de vivre à Paris, inspirations poétiques » part à la rencontre d'une sélection de boutiques et boutiquesateliers d'exception de la capitale : bijoux vintage, meubles et décoration, sculpture, moulage, antiquités et objets anciens, affiches de collection, céramique, créations végétales, gravure, vitrail, art et artisanat du monde, livres rares, verre de collection et contemporain, fer forgé, carreaux et ferronneries réalisés à la main...
    Une visite d'un Paris somptueux, original, unique, cinématographique, merveilleux et poétique à travers une sélection de boutiques aux décors étonnants qui invitent à l'art de vivre, témoignant de cette sensibilité parisienne si particulière et de son élégance empreinte de liberté qui font rêver le monde entier, y compris les Parisiens eux-mêmes.

  • Ce livre évoque les premières années de la carrière d'un des plus célèbres architectes français du XXe siècle. Premier volume d'une série de trois consacrés aux textes écrits et illustrés par Rob Mallet-Stevens, aujourd'hui introuvables, rassemblés in extenso pour la première fois.

    Entre 1907 et 1914 Mallet-Stevens publie quelque 40 articles illustrés consacrés à l'architecture, mais aussi aux arts, au théâtre, au Japon, à la Sécession viennoise, au jardin moderne. Il se révèle un reporter et un critique prolixe et cosmopolite.

    Ces textes sont présentés et replacés dans le contexte de l'époque par un spécialiste de l'époque qui avait déjà édité la première monographie consacrée à Mallet-Stevens en 1980.

  • Le village du Plessis-Robinson connaît l'engouement des Parisiens qui, à partir de 1848, viennent en foule fréquenter les guinguettes et leurs cabanes perchées dans les branches de grands châtaigniers.
    Quelques années plus tard, la ville accueille de nombreux habitants installés dans une cité-jardin dotée d'une colonie d'artistes russes.
    Dans les années 1950-1970, la ville se densifie puis, à partir de 1980, elle entame une profonde mutation urbaine qui illustre une nouvelle manière de penser la ville basée sur la mixité et la création de rues et de places dans la tradition européenne. François Spoerry, fondateur de cités lacustres, dont Port-Grimaud, et promoteur de l'architecture douce, donne l'esprit de cette entreprise de reconquête urbaine unique en France.
    Ce livre s'inscrit dans la collection « Grand Paris » dédiée à l'Art Nouveau et à l'Art Déco à Paris et dans les villes de la région parisienne.

  • Située à Porto Cervo, haut lieu de villégiature pour les plus grosses fortunes du monde et petit village de charme au nord de la Sardaigne, la villa La Grintosa révèle les atouts du paysage sarde environnant et épouse les mille reflets azuréens de la côte d'Émeraude. Au pied de la villa, un agréable sentier à l'allure romantique conduit à une plage de sable fin et à une crique sauvage, porte d'entrée sur la mer Méditerranée. Tout en azulejos et en matières brutes, la villa s'habille de camaïeux de bleu, de vert et de gris, variations du ciel, de la mer et des rochers. Véritable promenade architecturale, en harmonie avec la nature, La Grintosa est une invitation à vivre à l'heure sarde.

  • Le point de départ de ce livre est le domaine des treilles dans le var, une Arcadie de la pensée libre imaginée en 1980 par Anne Gruner Schlumberger. Réunis autour du professeur Bruno Foucart, des spécialistes présentent des réalisations privées en France, en Europe et aux Etats-Unis. Leur caractère extraordinaire tient au fait qu'elles sont toutes construites autour d'une idée philosophique, culturelle ou artistique. Selon le philosophe Michel Serres, ce sont des îles, des thébaïdes, des piccoli mondi à l'écart des chemins battus. Des personnalités souvent excentriques, célèbres ou tombées dans l'oubli, sont à leur origine.

  • La Marne sépare Champigny, située sur la rive gauche, de Nogent et du Perreux sur la rive droite. Longtemps les coteaux de Champigny furent couverts de vignes. Puis le village accueillit la villégiature parisienne abritée dans de belles villas 1900 en pierre meulière locale. En 1905 Albert Darmont fonda l'Antique théâtre de la nature qui pouvait accueillir 5000 personnes. L'illustre acteur habitait un curieux manoir médiéval où séjourna Sarah Bernhardt. Autre curiosité de la ville : la maison scandinave édifiée par Charles Garnier pour l'exposition de 1889. De 1906 à 1967, les courses de l'hippodrome du Tremblay attirèrent les foules. Progressivement les lotissements modifient le visage de la commune et l'entre-deux-guerres voit la construction de cités-jardins remarquables et d'écoles en briques dans le style Art Déco. Les années 1950 enregistrent simultanément la construction d'ensembles rationnels, de pavillons construits par les Castors du bâtiment et de villas modernes à l'image de celle édifiée en 1955 par Claude Parent.

  • Deuxième tome de la monographie consacrée aux travaux de l'agence Valero Gadan Architectes & Associés, le livre complète le parcours de l'agence depuis 2017.
    Bernard Valero et Frédéric Gadan - accompagnés de leurs nouveaux associés Nathalie Diebold et Jérémy Boutet - participent à la réinvention de la métropole francilienne. Ils signent de nouveaux projets d'équipements publics de belle envergure comme les groupes scolaires Jean Renoir à Noisy-le-Sec et Simone Veil à Champigny-sur-Marne et s'attachent désormais à déployer un véritable savoir-faire dans la conception d'immeubles de grande hauteur. La livraison, en 2021, de l'opération Plug and Live à Vitry-sur-Seine confirme leur expertise dans la réalisation de projets ambitieux.

  • S'appuyant sur son expérience, le paysagiste explique les mécanismes à l'oeuvre dans la conception d'un projet paysager. Il met en lumière les enjeux politiques, culturels et écologiques qui se jouent dans la fabrique d'un paysage. Il montre la nécessaire association entre le travail théorique et celui réalisé sur le terrain.

  • Le jeune Mallet-Stevens, neveu des Stoclet, réside régulièrement dans leur somptueux hôtel de maître édifié de 1905 à 1911 à Bruxelles. Fasciné par l'architecture du maître viennois Josef Hoffmann, il adopte le style de la Sécession qu'il décline dès 1910 dans des dessins qui illustrent ses premiers articles sur le cinéma, les animaux dans l'architecture, le noir et le blanc, le japonisme...
    En 1923 le vicomte de Noailles lui commande les plans d'une villa à Hyères, dans le Var, qui marque le véritable début de sa carrière d'architecte et consacre sa notoriété.
    La construction de la villa a donné lieu à une importante correspondance publiée pour la première fois dans ce livre. Ce sont toutes les années de formation d'un des plus grands architectes français que le lecteur découvre dans ce livre illustré par de nombreux documents inédits.

  • Acteur incontournable de l'architecture marseillaise, Roland Carta développe avec son agence C+T Architectes un travail sur les grandes thématiques de l'éducation, de l'habitat, du tertiaire, du spectacle et de la culture, de l'hospitalier et plus généralement de la commande publique et privée en France et à l'international. Chaque projet est spécifique et respectueux des valeurs sociales, historiques et culturelles propres au bassin méditerranéen où il prend naissance.
    L'ouvrage présentera les projets emblématiques mis en oeuvre par l'agence depuis sa création, parmi lesquels :
    - la salle de spectacle du silo d'Arenc, Marseille, livré en 2011.
    - l'îlot 34, Marseille, livraison prévue en 2012.
    - le CHU Pasteur, Nice, livraison prévue en 2012.
    - le MUCEM, Marseille, en association avec Rudy Ricciotti, livraison prévue en 2012.

  • Dans la tradition de développement culturel de Vitry-sur-Seine, l'agence d'architecture Philippe Prost réhabilite une briqueterie du XIXe siècle en centre de développement chorégraphique, destiné à la recherche artistique, la diffusion des oeuvres et la sensibilisation du public à la danse.
    Un corps, comme un édifice, s'invente, se façonne, s'érige : la danse et l'architecture se rejoignent dans un travail de construction commun. Daniel Favier, directeur du Centre de développement chorégraphique et Philippe Prost, architecte, racontent la Briqueterie : les gestes, les savoir-faire, les accidents de parcours, les trouvailles techniques, les mutations par lesquels se réalisent un bâtiment et un projet pour la danse.
    La Briqueterie ouvrira ses portes le 20 mars 2013 pour la XVIIe édition de la Biennale de danse du Val-de-Marne.

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