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  • À Bruxelles, l'enregistrement d'un virtuose du violon fait apparaître des fantômes ; à Kosice, Slovaquie, un homme adopte un ours ; un autre oublie son téléphone dans un restaurant d'Helsinki ; à Paris, des collectionneurs sans scrupules se refilent un douteux manuscrit de Napoléon ; une tranquille maison de campagne dans les montagnes de Serbie devient le rendez-vous des amateurs de soucoupes volantes ; un couple en détresse visite le musée de Gand ; une pêche à l'otter tourne à l'aigre dans l'Aude ; un érudit reconnaît sa mère à l'arrière-plan d'une photographie célèbre...L'univers de ces dix-sept nouvelles captivantes varie entre un réalisme grinçant et un fantastique parfois teinté d'une mélancolie légère. Grégoire Polet y restitue avec vigueur et humour la vérité des êtres tout en ménageant des échappées vers le rêve.

  • « L'art, le Grand Art, ne m'avait jamais accueilli. Mais bientôt, des visiteurs du monde entier m'admireraient sans le savoir derrière le nom de Magritte, de Delvaux, et de tant d'autres. »
    Un artiste inaccompli, menant une vie solitaire sur les sables du Nord, va se révéler, par un enchaînement de circonstances presque fortuites, un faussaire génial et prolixe...
    Ce bref roman, mené de main de maître, nous convie à une réflexion pleine d'une ironie mélancolique sur l'art, la vérité et le mensonge.

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  • Barcelona !

    Grégoire Polet

    Une théorie prétend qu'il suffit de six poignées de main pour relier une personne à une autre, où qu'elles soient dans le monde. Appliquant cette théorie au roman, Grégoire Polet représente Barcelone à travers une vingtaine de personnages, dont les destins se croisent, se tressent, se perdent et se retrouvent. De 2008 à 2012, alors que les Espagnols s'enlisent dans la crise économique, que les indignés se lèvent et que l'indépendantisme commence sa grande remontée, nous suivons la vie privée des personnages, leurs points de vue, leurs soucis et leurs aventures, leurs ambitions, leurs croyances, bien souvent contradictoires. Au centre de cet écheveau d'intrigues, Barcelone en majesté : son architecture, son histoire, son fonctionnement politique, ses atmosphères.
    Dans la veine de Madrid ne dort pas et de Leurs vies éclatantes, une veine à la fois lyrique et précise, étincelante de vie, Grégoire Polet déploie son art du récit et des dialogues pour rendre à Barcelone toute la joie et la passion qu'elle lui inspire.

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  • «La gourmandise est toujours sans gravité, c'est ce qui fait tout son charme. La gourmandise est comme un tableau où l'on utiliserait pas le noir, seulement des couleurs claires, des jaunes de Tiepolo, des bleus et des blancs de Boucher, des verts frondaison de Fragonard ; la gourmandise à table, c'est la gaieté au théâtre ou la galanterie en amour (trois G), sans gravité, mais allant tout de même, en s'échelonnant, de la grossièreté jusqu'au raffinement le plus exquis.»

  • Paris, une semaine de mai caniculaire. Du lundi au samedi, dans les alentours de l'église Saint-Sulpice, à l'occasion d'un mariage et d'un enterrement une vingtaine de personnages principaux vont se croiser, se heurter, s'aimer, se quitter ; certains verront des projets essentiels se réaliser, d'autres s'effondrer tout espoir... Le roman explore, dans un enchaînement de plans successifs, ces vies tressées avec une exceptionnelle virtuosité, formant la trame d'une réflexion à la fois jubilante et profonde sur l'amour et sur l'art.

  • Chucho

    Grégoire Polet

    « - Emmène-moi à New York !- Tu sais, petit, New York, c'est trois meurtres par jour et une personne sur cinq dans la misère.- Et alors ! Moi, je ne veux pas rester ici. J'ai peur. J'ai peur de Belito. J'ai peur d'avoir douze ans,j'ai peur d'aller à la ferraille.Barcelone, quartier populaire de Poble Sec. Août. Chaleur.- Tu ne parles pas sérieusement, Chucho.Sur le trottoir, la plus belle journée de sa vie commence enfin. La ville est libre, lumineuse. Unfrisson monte dans le corps du gamin. Le monde, le temps s'arrêtent. Et le matin, qui toujours a ditbonjour, aujourd'hui dit adieu.- Si. Emmène-moi à New York ».Vingt-quatre heures dans la vie d'un gamin. Vingt-quatre heures de bagarre entre un rêve et uneréalité. Et une petite histoire du monde.

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  • Madrid ne dort pas

    Grégoire Polet

    Madrid, 17h15, le Café Comercial . Deux amis écrivains se croisent fortuitement. Un troisième tend l'oreille à ses voisins, deux manuscrits orphelins partent en quête d'éditeur. Un tour d'horloge plus tard, même endroit : une double page blanche attend le premier mot d'un tout nouveau roman, et nous refermons celui-ci. Entretemps : c'est la ville toute entière qui attend derrière la vitre, une foule de personnages vont se croiser et voir leur destins s'entretisser dans cette fi n d'après-midi d'automne madrilène, et jusqu'aux petites heures du matin.

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  • Ariana, jeune Espagnole, connaît une histoire d'amour fulgurante avec un homme beaucoup plus âgé qu'elle. Leur liaison dure dix jours, au terme desquels l'homme disparaît à jamais, laissant en elle une blessure béante. Plus tard, Ariana se marie, a des enfants, une vie apparemment comblée. Et pourtant elle reste hantée par ce vide qui va grandissant.
    Explorant au plus près la conscience d'Ariana, ses rapports avec le monde, avec les hommes, avec ses enfants, avec la mort, Grégoire Polet fait entendre une voix déchirante. On a rarement écrit des pages aussi profondes sur le sentiment de la perte amoureuse.

  • TOUS

    Grégoire Polet

    «C'est vrai que je l'ai payé cher. Une jambe et un bras, tout de même. Et puis, plus beaucoup de temps à vivre. Mais : on y est. Le renouveau politique de l'Europe, ça y est, le mouvement est lancé. La VIe République, la fédération d'un noyau dur dans l'Union, c'est en route. Ça n'a l'air de rien, maintenant que c'est fait. Mais qui aurait parié un kopeck là-dessus il y a à peine cinq ans?».
    Le roman met en scène, de façon réaliste et ironique à la fois, l'irrésistible ascension de TOUS, un mouvement de démocratie directe en France et en Europe, à travers les yeux d'une jeune activiste belge, d'un vieux diplomate grec et d'un citoyen polonais.
    C'est le roman des chemins qu'on n'a pas pris, le roman d'une génération qui a emprunté les voies de la politique pour reprendre goût à l'avenir.
    C'est le roman d'une réalité qui n'a pas eu lieu.
    Pas encore.

  • «Le départ, le long voyage solitaire, le sauvetage imaginaire par l'amour et la dure réalité. Voilà tout. C'est la vie et le rêve de mon personnage. Qui s'en va. Seul, au volant. Sur les infinies autoroutes. Il y a peu d'objets aussi poétiques dans la vie moderne et quotidienne qu'une autoroute. Sa longueur, son rythme, c'est de la musique, c'est du défilement, c'est en sens unique - une tragédie. Et il y a peu d'expériences également poétiques qu'un long trajet solitaire : métaphore directe du souvenir, de l'immobilité de l'individu au volant du temps qui file. Violence de la vitesse, vulnérabilité devant l'accident, territoires réduits à des images qui passent. La voiture des gens seuls au volant connaît plus et mieux leurs pensées que les chambres et les oreillers. La voiture, c'est le lieu moderne de la rêverie. Un haut lieu de la littérature. » Grégoire Polet

  • Un texte érudit et savoureux, dans la lignée de ceux de Londres, Venise et Florence.
    Les auteurs de ce petit Dictionnaire insolite pensent qu'il n'y a de bon guide de voyage que personnel et subjectif. Car il ne suffit pas d'énumérer les choses, il faut en apporter la sympathie, le goût et, pour tout dire, l'amitié.
    Grégoire Polet et Emilie Brehain aiment Barcelone et les Barcelonais, chez qui ils vivent depuis de nombreuses années. Comme disait Stendhal au départ de ses Promenades dans Rome, ce n'est sans doute pas un grand mérite que d'habiter quelque part, « mais c'est une circonstance qui nous vaudra peut-être un peu de confiance de la part du lecteur. »

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