Logos Edizioni

  • Blind

    Lorenzo Mattotti

    De l'obscurité à la lumière. Du noir à la couleur. De la cécité à l'espoir... Tel est le défi auquel CBM Italia Onlus (organisation humanitaire contre la cécité) se confronte tous les jours avec le sourire. Dans ce livre, Lorenzo Mattotti interprète ce même défi, accompagnant le lecteur dans les ténèbres pour lui révéler, par la suite, un monde joyeux, amusant et surtout coloré ! Une course dans les vertes prairies, sous le bleu du ciel, en toute liberté, à la découverte d'un monde surprenant et merveilleux.
    Un rêve. Une possibilité. Un espoir.

  • Tout le monde connaît les fastes du Louvre, les foules qui montent sur la Tour Eiffel, les escaliers bondés de Montmartre, le sourire moqueur de la Joconde ou les vitrines de luxe des Champs-Elysées. Toutefois, au-delà de ses principales attractions touristiques, la Ville Lumière cache jalousement son côté le plus obscur, que beaucoup ont encore à découvrir.
    En fait, la capitale française cultive depuis toujours le goût du bizarre et de l'extraordinaire.

  • Stanze est le catalogue d'une exposition concluant un travail de recherche de plusieurs années de Lorenzo Mattotti. Pastels, fusains, aquarelles, encre, acrylique, Mattotti explore toutes les solutions graphiques et chromatiques appliquées à un même thème : un couple dans une chambre.
    Ce magnifique ouvrage est à nouveau disponible dans une nouvelle édition cartonnée et enrichie de 16 pages supplémentaires.

  • Covers for the New Yorker est un recueil des vingt années de collaboration entre l'illustrateur le plus aimé d'Italie et un des magazines américains les plus célèbres. Ce volume rassemble pour la première fois les 32 couvertures dessinées par Mattotti pour The New Yorker, ainsi que de nombreuses esquisses inédites. L'essai de Françoise Mouly, directrice artistique du New Yorker, montre comment naissent les couvertures d'un magazine important, en soulignant le dialogue instauré avec l'artiste durant leur longue collaboration. À ce propos, plusieurs magnifiques dessins au crayon de Mattotti sont présentés avec des anecdotes racontant la genèse de chaque oeuvre.

  • Oltremai

    Lorenzo Mattoti

    « Après mon travail sur Hansel et Gretel, les deux personnages principaux de l'histoire sont sortis du bois et ont quitté les lieux avec d'autres habitants de la forêt. J'ai commencé à créer des images narratives évoquant le temps, à travailler avec des pinceaux et de l'encre directement sur le papier, sans croquis ou autres préparations. Paradoxalement, cette liberté que j'ai prise m'a forcé à une concentration extrême sur le sujet et la composition. Tout devait être contenu en une seule planche. L'esprit, dans ce cas, se met à l'écoute de lointains échos narratifs ; des histoires, des symboles, des images vues à d'autres périodes de ma vie, creusent dans la mémoire, vont et viennent et fixent des visuels gravés dans ma galerie personnelle. Et créent d'étranges associations, mélange de mythes, de personnages, de lieux, matérialisés lentement en un univers de conte de fées où la lumière et l'ombre jouent un rôle de premier plan ».
    Lorenzo Mattotti

  • Oltremai

    Lorenzo Mattotti

    Suite à son travail sur Hansel et Gretel, Lorenzo Mattotti nous entraîne dans un enchevêtrement de planches incroyables, fruit d'une totale spontanéité graphique avec comme seule contrainte : la liberté de créer.
    Sans croquis ou autres travaux préparatoires, l'auteur s'est jeté à corps perdu dans la création picturale pour accoucher de ce magnifique ouvrage, brut et sauvage, terriblement efficace !

  • Dilka Bear

    Dilka Bear

    Inspiré par les histoires et les contes de fées des frères Grimm de son enfance, Dilka crée de belles peintures de jeunes filles dégageant une forte émotion et la perception du monde qui les entoure. Chacun d'entre eux raconte une histoire dans un monde fait d'émotions, mais aussi d'intimité et de naïveté.

  • Homunculus

    Stefano Bessani

    Stefano Bessoni livre ici un conte illustré morbide à souhait dans lequel un alchimiste azimuté par la mort de sa fille tente de créer un homoncule, un être humain miniature.
    Retrouvez le trait fin et typique de Bessoni dans ses illustrations qui ne sont pas sans rappeler les personnages de Tim Burton dotés d'une grande poésie.

  • « Il y a une craquelure, une fissure en chaque chose. C'est comme cela que pénètre la lumière » chante Leonard Cohen.
    Et c'est finalement ce message apporté par les os qui est mis en avant dans cet ouvrage.
    à mille lieues de l'ambiance cimetière, il s'y dégage une atmosphère de paix pleine d'émotions. Le terme « ossuaire » évoque habituellement une impression de sombre froideur mais dans chaque lieu évoqué dans cet ouvrage (la Crypte des Capucins, La Crypte de Santa maria dell'Orazione e Morte à Rome, et L'Eglise San Bernadino alle Ossa à Milan), ces objets de dévotion sont utilisés à des fins décoratives.
    Page après page, les motifs de crânes et d'os, tels des vanités, nous montrent la Mort dans toute sa splendeur, merveilleuse et digne d'être admirée.

  • Ce recueil de nouvelles écrites à l'encre sur la peau de 2012 à nos jours est le second ouvrage de Pietro Sedda.
    Tel le capitaine d'un navire traversant les mers, Pietro Sedda relate à travers ces images ce qui a été vu, senti, pensé et inspiré.

  • Pierres, coquillages, brindilles, os de poulet, livres trouvés sur des bancs, feuilles rose et bleu, billets d'autobus, tickets de train et de cinéma, mégots de cigarettes, sable, rubans et cocons, et oiseaux vivants et morts... La chambre de l'Emilia Mirabilia est encombrée de toutes sortes d'objets, si nombreux qu'il est pratiquement impossible d'y entrer. Cela tombe bien, elle n'aime pas les visites.
    Collectionneuse depuis son plus jeune âge, Emilia crée son propre univers et passe son temps à contempler et réorganiser ses trésors. Pour échapper à ses parents inquiets de son isolement, Emilia creuse une cachette au milieu de ses objets jusqu'à ce qu'un jour, elle se heurte à un ogre. Heureusement, cet ogre a de terribles maux d'estomac et ne peut pas la manger. La jeune fille lui propose de le guérir et descend dans son estomac...

  • Il était une fois un prince et une princesse , qui, d'un simple regard, tombèrent éperdument amoureux l'un de l'autre. Ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants.
    Et puis ? Complète relecture de la structure du conte de fées classique, le nouveau livre de Laetitia Bourget et Emmanuelle Houdart répond enfin aux questions inévitables que l'on se pose après la fin heureuse traditionnelle que l'on connaît. Quelle sera la vie du couple royal ? Comment la princesse réussirat-elle à toujours aimer son prince charmant malgré qu'il sente fort des pieds ? Et le prince, continuera-t-il d'aimer sa belle qui n'a plus sa taille de guêpe des premiers jours de leur mariage ?...

  • La stanza

    Lorenzo Mattoti

    La pièce peut être n'importe où, à n'importe quel endroit, mais Lorenzo Mattotti nous donne à voir qu'une parcelle de vie : celle des corps de deux amants enlacés, délimité par le format horizontal des pages de cahier.
    Espace abstrait qui marque, définit et protège leur amour, la pièce est un havre de paix qui coupe les deux amants de la réalité, peut-être de leur propre vie, en les suspendant dans une dimension hors du temps dans lequel un seul existe pour l'autre, immergé dans une atmosphère saturée de douceur et de désir.
    Page après page, le lecteur revit les moments magiques passés avec le premier amour.

  • Les éditions Logos entament un travail de longue haleine avec Lorenzo Mattotti en célébrant son travail aux pastels :
    Ses couleurs uniques qui caractérisent la poésie de Mattotti pour définir corps et espaces, exprimer sa joie, ses passions et ses rêves. Cet ouvrage rassemble les travaux d'illustration : couvertures de livres et du "New Yorker", affiches de festivals et plus encore. Portraits et paysages, urbains ou imaginaires, le monde de Lorenzo Mattotti est ici décrit par la matérialité des pastels chauds et la puissance évocatrice de ses couleurs.

  • Promesses

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    Un jour de fête, une rencontre, un amour éternel entre une femme et un marin, dont le destin est scellé par 6 promesses et un dessin dans leur main. La vie reprend son cours et le temps passe. Mais les promesses ne sont pas faites pour être oubliées et Ada, l'amoureuse esseulée, ne le comprendra que trop tard.
    Les couleurs noires et rouges dansent sur les pages symbolisant respectivement la monotonie de la vie quotidienne dans ses nombreuses nuances de gris, et le feu de la passion, le désir et la décoloration de la mémoire indélébile de l'amour, au-delà de la vie et de toute limite physique. Et tandis que la couleur rouge l'emporte lentement sur les pages et sur le corps de Ada, ses yeux disparaissent et se perdent dans un univers intérieur empli de fleurs sans parfum, d'oiseaux muets et de solitude.

  • Certains domaines d'expression visuelle, du fait de leur nature et de leur public cible, ne sont presque jamais classés comme de l'Art avec un grand A. C'est le cas du tatouage qui oscille entre l'amateurisme médiocre et une originalité très complexe et raffinée.
    Les tatouages de Pietro Sedda occupent ce vide, entre la simple expérience subjective des goûts de ceux qui les portent et une qualité intrinsèque exceptionnelle qui les rendrait cultes dans les dernières galeries d'art à la mode s'ils apparaissaient sur des supports classiques.
    Santi, Marinai e balene. e disastri est à la fois la monographie d'un artiste et un livre de tatouage.
    Rassemblant le travail de l'artiste, il est le moyen d'élargir l'intérêt du public pour un art très ancien qui, au cours des dernières années, est devenu un phénomène de mode et un ornement presque obligatoire, enfin rendu à l'univers artistique auquel il appartient de manière irréfutable.

  • Wunderkammer

    Stefano Bessani

    Wunderkammer signifie littéralement «chambre des merveilles» où sont conservées des dizaines, des centaines, des milliers d'objets réels ou imaginaires. Ce cabinet de curiosités se développe et prend forme avec son créateur, qui devient son âme, son moteur, son corps , ses membres et son instrument pour se fournir en «merveilles».
    Dans cet ouvrage, Stefano Bessoni présente 3 personnages et 3 Wunderkammer ayant chacun sa spécificité mêlant grotesque, fantastique, humour et merveilleux.

  • Alice underground

    Stefano Bessoni

    Carnet de voyage rempli de croquis et de notes sur les habitants du pays des merveilles, Alice Underground est un ""bestiaire"" élaboré avec le regard d'un naturaliste victorien dans l'âme, déchiré entre sa passion pour les insectes, les squelettes, les fantômes, la photographie ... Stefano Bessoni nous invite à un voyage vers les habitants de la clandestinité avec un regard personnel, macabre, presque comme un ""intrus"", où Alice devient l'un d'eux, tombée parfaitement dans cette réalité inversée qui devrait plutôt la surprendre.
    Undergound car hors de la vue et de nos sens. Undergound car à l'abri de la lumière. Undergound car c'est là que se cache une inquiétante étrangeté, où les morts reposent.
    Undergound car le premier manuscrit, créé pour la petite Alice Liddell, était en fait intitulé ""Alice's adventures under ground."" Un véritable retour aux source dans cette adaptation totalement libérée du roman de Lewis Carroll.

  • Demeter

    Ana Juan

    Demeter : C'est sous ce nom que l'on connaît le brick battant pavillon russe sur lequel embarqua furtivement le comte Dracula. En juillet 1897, le Demeter commença sa traversée depuis la ville bulgare de Varna jusqu'aux côtes anglaises et fit naufrage devant le port de Whifby le 4 août de la même année. Au cours du voyage, il se produisit des choses si bizarres que, aujourd'hui encore, personne n'est parvenu à les éclaircir. Le brick Demeter a ainsi finit par devenir l'un des plus grands mystères du monde marin. Ana Juan, avec son charbon de bois noir, re-crée magnifiquement le cauchemar généré autour de la mystérieuse disparition des marins du Demeter.

  • Little red

    Beatriz Martin Vidal

    Une rafale de vent emporte des pétales rouges couvrant lentement cette enfant qui hante le regard jusqu'à la transformer en petit chaperon rouge. Une vision romantique, mais une vision troublante et sans paroles du personnage de Perrault. Beatriz Martín Vidal réalise un ouvrage au-delà de la narration classique du conte et, avec beaucoup d'imagination, déambule du côté sombre, pour perdre le lecteur dans ses propres interrogations.

  • Ana Juan

    Ana Juan

    Dans ce recueil, Ana Juan nous donne à voir des oeuvres de sa vaste production mettant en scène des visions oniriques, aussi frappantes que pénibles, parfois ironiques et sordides, laissant la part belle à ses personnages multi-facettes.
    Le thème de prédilection est le corps, d'une dimension imposante et d'une plasticité sur les objets environnants et l'espace qu'il occupe. Ana Juan utilise de nombreuses références à la peinture classique: de la grandeur chromatique et sculpturale des femmes de Tamara de Lempicka à l'atmosphère romantique et flottant de Marc Chagall, Gauguin et Modigliani en passant par les portraits de Guernica de Picasso ou du Baiser de Klimt. Des influences expressionnistes et cubistes encore, chevelure flamboyante dans le style préraphaélite et les échos d'un certain syncrétisme japonais.

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