Jean-paul Bayol

  • Le doctorant ; zia Vito

    Eliane Aubert-Colombani

    • Jean-paul bayol
    • 3 Mai 2014

    Josée, l'auteur du Journal d'un Collabo, reçoit chez elle à Speloncato, en Corse, un admirateur particulier. Carl Friedrich est d'ailleurs plus admiratif de l'oncle Sartori, le collabo en question, que de la nièce qui en a rédigé le Journal. Sujet aux hallucinations, Carl dialogue avec un double inquiétant et reçoit les leçons de Goebbels, son maître. Dans l'ambiance douce des soirées corses, le climat devient de plus en plus oppressant. Jean-Do, le cousin ange gardien de Josée, observe et se tient prêt...

    Mais comment la tante de Judith a-t-elle pu épouser André ? Quel secret cache ce mariage avec cet oncle honni ? Qu'est-ce qui fait par ailleurs que Samir, que Josée a pris sous sa protection tant son homosexualité lui fait courir de risques dans sa propre communauté, reste le compagnon d'un être veule et abject ?
    Les deux histoires auraient dû suivre un chemin parallèle mais le destin les a fait se rencontrer...

  • L'affaire Colonna ; une bataille de presse

    Gérard Amaté

    • Jean-paul bayol
    • 1 Août 2009

    Le 27 mars 2009, Yvan Colonna fut, pour la seconde fois, condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour le meurtre du préfet Erignac, à l'issue d'un procès joué d'avance, par une cour d'assises spéciale héritière de la très décriée Cour de Sûreté de l'État.
    Cette condamnation, prononcée sans preuve et sans aveux après des débats qui n'avaient pu démontrer la culpabilité de l'accusé, suscita l'indignation. On parla d'une nouvelle Affaire Dreyfus. Mais, contrairement à ce qui s'était passé durant l'Affaire, ce n'est pas la gauche qui se mobilisa au profit de Colonna. Bien évidemment, les journaux rendirent compte des procès mais les rôles traditionnellement dévolus à la presse de gauche' et à la presse de droite ont été dans cette triste mascarade totalement chamboulés.
    Certains journaux s'indignèrent de cette justice d'exception. La plupart se turent. D'autres aidèrent au crime. On assista alors à un spectacle étrange. Une presse, prétendument soucieuse des droits de l'homme et des libertés fondamentales, préféra à ces principes affichés ceux de la raison d'État, alors que des quotidiens réputés plus conservateurs s'indignaient du comportement des juges et d'une condamnation prévisible, décidée à l'avance et ailleurs que devant une cour de justice.

  • Théâtre ce soir

    Renaud Camus

    • Jean-paul bayol
    • 1 Décembre 2007

    'Théâtre ce soir' met en scène une famille traditionnelle dans un décor très traditionnel , et presque caricaturalement tel - d'où le titre : père bourgeois, mère bourgeoise, fils, fille et la bonne. Seulement ils ne tiennent pas exactement les propos que l'on attendrait d'eux. La bonne, par exemple, est la voix de la grammaire, du juste mot, de l'hyper-correction, du beau langage : elle parle comme un dictionnaire des difficultés du français classique et contemporain. La mère n'a de souci que le combat contre les inégalités, les discriminations, le racisme, l'impérialisme américain, le mondialisme, les délocalisations, l'insécurité de l'emploi et toutes les injustices. Le père n'a d'autre thème que sa passion sentimentale et sexuelle pour un jeune homme qu'il voit tous les matins à l'abri d'autobus.
    Il n'y a aucun échange entre les personnages. Chacun poursuit son idée, dans son idiolecte particulier. Ils semblent ne pas s'entendre et ne pas s'en soucier.
    Mais, coup de théâtre, le Christ s'invite...

  • Cele ne sera pas un rêve

    Line Meller-Saïd

    • Jean-paul bayol
    • 21 Février 2009

    Née au tournant des XIXe et XXe siècles dans une famille juive établie à Radomsk, en Pologne, Léa, subjuguée dès l'enfance par les légendes bibliques, et soutenue par l'idéal d'un mouvement de jeunesse, poursuit avec entêtement le projet d'un départ vers la Palestine de l'époque. En 1924, contre la volonté de sa famille, elle s'embarque pour rejoindre son fiancé Abraham sur la terre ancestrale. Le récit la suivra jusqu'à sa mort, en 1975, à travers les bouleversements et les crises de cette région du monde avant et après la création de l'État d'Israël. Sa famille entière sera victime de la barbarie qui s'abat sur l'Europe. Léa consacrera son temps aux rescapés des camps d'extermination et ira jusqu'au bout de ses forces pour que vivent les rêves de sa jeunesse. " Je vais t'expliquer quelque chose, ma fille, et il faudra que tu t'en souviennes : parce qu'il a vu, il faut qu'il parle, pour lui, pour moi et pour tous. Le silence tue ceux qui ne savent pas. Ils doivent savoir. Ils doivent écouter. Et recommencer à écouter, et toujours écouter. Pour que la tombe ne se referme pas sur ces morts atroces. Parce que, alors, elle se refermerait aussi sur celui qui n'écoute plus. Après tant d'années de silence, il faut que les gens parlent parce que, en dedans, ils sont morts, eux aussi. Quand ils commencent à parler, alors seulement, ils redeviennent des vivants. "

  • Punto final

    Félicie Dubois

    • Jean-paul bayol
    • 1 Janvier 2010

    Cette histoire se passe en Argentine, à la fin du siècle dernier : de décembre 1999 à février 2000. Je l'ai écrite maintes fois. Ce livre, Estela Weissberg et Alberto Belloni l'ont lu - au fur et à mesure de mes inquiétudes - jusqu'à ce qu'Alberto quitte cette Terre. Alors, le texte s'est figé. Définitivement.

    Estela et Alberto ont été contraints de quitter Buenos Aires précipitamment en 1977. Pas même le temps de passer chez eux pour prendre une brosse à dents. Leur crime ? Il était un « intellectuel » qui avait osé commettre des « écrits révolutionnaires » ; elle était son élève, sa disciple.

    Alberto s'est éteint en exil sans jamais avoir pu (voulu ?) revenir sur sa terre natale. Je me souviendrai toujours de ses discours enflammés, cette façon qu'il avait de se mettre en colère contre les injustices - d'où qu'elles viennent ; cet espoir qu'il mettait dans les hommes de bonne volonté - quels qu'ils soient.

    Son incinération, au cimetière du Père-Lachaise, est un des jours les plus tristes de ma vie. Pourtant Alberto était la gaieté même. Un homme qui est parti tout droit, sans jamais se renier.

    Permettez-moi de convoquer ici Paul Valery :

    Il est dur comme un ange, Monsieur. Il ne se rend pas compte de sa force : il a des paroles inattendues qui sont trop vraies, qui vous anéantissent les gens, les réveillent en pleine sottise, face à eux-mêmes, tout attrapés d'être ce qu'ils sont, et de vivre si naturellement de niaiseries (...) Nous ne pensons jamais que ce que nous pensons nous cache ce que nous sommes. J'espère bien, Monsieur, que nous valons mieux que toutes nos pensées, et que notre plus grand mérite devant Dieu sera d'avoir essayé de nous arrêter sur quelque chose de plus solide que les babillages, même admirables, de notre esprit avec soi-même.

  • Recherche de fuite

    Martine Roffinella

    • Jean-paul bayol
    • 1 Avril 2009

    Sept histoires montmartroises obsessionnelles et caustiques. Sept variations autour de la folie ordinaire qui s'immisce dans les êtres comme une fuite d'eau dans la matière, tel un filet d'abord, puis dans le fracas des chutes : formidable spectacle ! Les Demoiselles Geunettes habitent votre rue, Sibylle Hahn est votre voisine de palier, vous travaillez tous les jours avec Martine Laissac. Vous avez croisé le regard de Anatole Gardefort. Juste Simandre vous rappelle un vieil oncle, Georgina Bonnieux pourrait bien être votre soeur, et Emma Saint-Galmier votre pire cauchemar.

  • Nonoland

    Loïc Lorent

    • Jean-paul bayol
    • 1 Mars 2007

    Elle aurait dû tomber plus tôt.
    La France, leur France. Ça meurt, ça s'effondre, c'est pire que tous les déclins imaginés dans les beaux salons parisiens. Bon Dieu, ça leur pendait au nez comme une évidence. Ils l'ont vu arriver. Et tous d'attendre, le crêpe noir déjà au bras. Nous mourrons en eunuques.
    Un vieux pays, peuplé de vieux malades. À tout prendre, l'achever était peut-être une bonne chose. Malgré les rodomontades de nos politiciens mises en premières pages des journaux, cela n'avait pu étonner que les idéalistes ou les fous...
    Pas visionnaire, oh non. Suffisait d'observer. Les nations, ça tombe comme les hommes. Ça commence par perdre la tête, ça oublie son histoire, ses amis, ses promesses. On vous moque, on ne vous prend plus au sérieux. Vous pouvez encore faire peur, mais c'est une peur mêlée de ricanements. Après la tête, les muscles. Une maladie, voilà tout. Tout engourdi. Ça met des heures à réagir, ça tergiverse et, finalement, quand ça se décide à frapper...
    Un soufflet, à peine.

  • Pour un principe matérialiste fort

    Baquiast

    • Jean-paul bayol
    • 1 Mars 2007

    Les nouvelles sciences et les nouvelles philosophies nous dessinent des paysages dont la splendeur et l'inspiration dépassent de beaucoup l'au-delà proposé par les religions.
    De nouvelles définitions de la vie, de l'homme, de l'intelligence et de la conscience nous sont proposées. Sans nous éloigner de la nature, elles nous mettront mieux en phase avec ce qui est peut-être le ressort profond de l'évolution cosmologique. Face à l'inquiétante montée des religions politiques, Jean-Paul Baquiast défend une vision athée du monde. A travers un panorama des connaissances scientifiques et philosophiques les plus récentes, il propose aux lecteurs une nouvelle pensée matérialiste.

  • Le peuple de la main

    Palma

    • Jean-paul bayol
    • 1 Août 2007

    Le Journal d'Albert Palma rassemble, au jour le jour, événements, rencontres avec la pensée et l'oeuvre des autres, péripéties de la vie quotidienne éclairées par une lumière native.
    Si le Journal, comme les calligraphies et les tableaux, vise une forme, c'est par la voie d'une fermeté artisanale, qui laisse l'imprévisible inspiration se déployer librement dans le langage accessible et médité du peuple de la main, du peuple de l'esprit, loin du monde formaté qu'on nous prépare aujourd'hui.

  • Astrophysique

    Michel Cassé

    • Jean-paul bayol
    • 1 Janvier 2011

    « Les astronomes ont longtemps rêvé d'un télescope qui leur ferait voir le début des temps et la naissance des étoiles et de leurs sociétés.
    Leur rêve a été exhaussé ». Tel un conteur Michel Cassé trouve les mots simples, les images chatoyantes pour nous emporter dans la rigueur du rêve de l'astrophysicien : il nous dit tout : des plus petits éléments constituant la matière, dont sont faits l'univers et nous, aux gigantesques objets stellaires. C'est en poète que Michel Cassé nous explique les sciences les plus contemporaines, c'est en scientifique qu'il pose les questions de la création, de la vie et de la fin.
    Michel Cassé a relevé le défi de la vulgarisation (l'ultra vulgarisation !) scientifique et c'est une complète réussite. Pour tous ceux qui ont, ne serait-ce qu'une fois, regardé un ciel étoilé, ce livre sera un voyage. Voyage aux confins de la matière, de l'univers et du temps, voyage dont on revient ébloui et enrichi.

  • à la fin, tout le monde est mort

    Raphaël Fayolle

    • Jean-paul bayol
    • 1 Octobre 2010

    À LA FIN, TOUT LE MONDE EST MORT est un recueil de 7 nouvelles polychromes où souffle le talent singulier de Raphaël Fayolle, un encore jeune homme de 39 ans qui publie ici son second livre après Namor. (...) Ce qui relie toutes les histoires de ce recueil ? La mort, l'amour, l'humour.
    Dans La Maison rose, Jean Pranard, paysan auvergnat, se demande s'il est mort ou pas. Le Cerveau blanc est la notice nécrologique d'un personnage illustre n'ayant jamais existé. Le Châle orange décrit de façon méticuleuse l'épouvantable vengeance d'une jeune femme bafouée. Le Hêtre roux est une histoire d'amour qui s'achève avant de commencer. Le Ballon jaune raconte la triste vie d'un petit personnage dont on ne découvre qu'à la dernière page - sanglante - l'identité. Le Bus bleu nous conte la fin tragique d'un homme au coeur brisé. Les Escarpins rouges est le témoignage, à la première personne du singulier, d'une femme qui se survit à elle-même après un suicide raté.

  • De la célébrité depuis ses débuts au XIXe siècle jusqu'à ses derniers avatars à l'ère de l'Internet et de la téléréalité. L'avènement de la modernité voit s'affirmer un individualisme d'un genre nouveau dont le dandy est peut-être la fleur la plus originale et la plus vénéneuse. Excellant dans l'art de séduire et d'être odieux, le dandy fascine en dégageant une aura qui était jadis le signe de la transcendance. Ce passage du divin à la diva marque néanmoins une interrogation : jusqu'où le dandy peut-il aller dans la négation de l'humain, ce trop humain en lui ? Le livre ne se veut ni un hommage ni une analyse docte du dandysme, mais plutôt un parcours critique qui forcerait le dandy à retrouver une humanité pourtant savamment niée. Pour la première fois sont abordés des sujets comme la femme-dandy, le rapport du dandysme à la politique en général et au socialisme en particulier, et enfin la question taboue du ridicule du dandy. David Bowie, Serge Gainsbourg et Amanda Lear sont pour l'auteur les successeurs de George Brummell. A travers un hommage marqué à ses figures du star-system du XXe siècle, Maxime Foerster actualise la galerie des dandys célèbres et nous fait part de ses admirations.

  • Le pacifisme jusqu'au-boutiste, que nous appelons munichisme, conduit immanquablement à la reproduction de petits munich.
    ;additionnés, ces derniers dessinent nos actuelles et nos futures défaites. d'aucuns s'en réjouissent ou s'y résignent. pour notre part, nous pensons que l'usage de la force peut être légitime et, plus encore, que certaines guerres sont justes, que certaines guerres doivent donc être menées.
    Notre âme, notre histoire, nos traditions, notre littérature, notre culture ne méritent-elles pas que nous les défendions ? nous ne pouvons accepter que la france laisse mourir les hommes de srebrenica comme nous ne pouvons accepter de devenir un simulacre de peuple.
    Sans haine, sans sentiment de supériorité, mais avec la conviction profonde que nous sommes tributaires et gardiens d'un héritage, nous ne pouvons accepter que la france et l'europe se vautrent dans la honte.

  • Peur de vivre

    Mathieu Fortunio

    • Jean-paul bayol
    • 1 Mars 2009

    Alors un secret pour commencer, que je te demande de ne surtout pas répéter : je suis un chat.
    Un chat qui rêve de chiennerie, certes, mais un chat. le jour où tu regarderas un film espagnol, que je poserai ma tête sur tes genoux et que tu me caresseras le crâne, ne sois pas surpris de m'entendre ronronner. déjà que je ne peux te promettre d'être fidèle après notreà rencontre, comment peux-tu croire que je le serai avant ? j'en ai connu, des marlous comme toi : entre la sainte et la pute, pas d'espace libre.
    Alors range-moi dans la catégorie des salopes, et devenons amis, puisque les putes te font gerber. de toute façon tu ne m'empêcheras pas de t'aimer ni de penser à toi, ce soir, quand on me fera haleter sur le matelas d'une cabine. na !.

  • Corps complexes

    Marc Montval

    • Jean-paul bayol
    • 1 Octobre 2009

    Ces Complexes présente l'image non retouchée d'un homme, de femmes, d'une époque, celle de la libération sexuelle qui bien que fort proche peut, aujourd'hui, paraître lointaine, presque étrangère.
    Marc Monval se dit passionné par le sexe et le besoin de posséder totalement ses amoureuses. Il écrit les corps complexes, les corps contraints, l'amour fou mais ainsi les doutes, les remords parfois, l'extase et la perte, l'échangisme et la conjugalité, la complicité, l'absolue confiance amoureuse et les flagellations érotiques. Que le lecteur, la lectrice, partage ou non les goûts sexuels, les choix de vie de l'auteur et de ses amantes, il ne peut rester insensible aux descriptions chirurgicales des corps et des âmes que Marc Montval nous livre ici au travers des figures des femmes qui ont empli sa vie.
    Ni la pudeur ni l'exhibition n'ont de place dans ces pages. On y lira la vérité nue d'amours que d'aucuns jugeront irresponsables mais qui furent avant tout éprises de liberté, de tendresse et de plaisirs.

  • L'instinct européen

    Yves Labat

    • Jean-paul bayol
    • 1 Mai 2010

    Dessinons une Europe qui gagne !
    À quoi ressemblerait-elle ? La majorité des citoyens parleraient au moins une autre langue que leur langue maternelle; les élèves auraient tous la possibilité de vivre une année scolaire dans un autre pays que le leur ; les étudiants passeraient au moins un trimestre de leurs études dans un autre pays ; les professeurs appartiendraient tous à des réseaux de coopération inter-universitaires facilitant échanges et mobilité ; les PME auraient trouvé un ressort communautaire pour faire face à la mondialisation ; le chômage structurel aurait baissé grâce à l'accélération de la mobilité intra-européenne des salariés.

    Vous croyez que les politiques vont arriver à faire cela dans leur coin ?

    C'est d'abord à nous, « citoyens ordinaires », d'agir. Nous en sommes capables : il suffit d'observer d'un regard neuf ce que l'Europe a pu faire dans son passé. L'énergie existe en chacun de nous : réveillons notre instinct européen !
    Vous croyez que nous pourrons faire cela sans que les microcosmes politiques nationaux fassent un peu plus de place à l'Europe ?
    Sur l'Union au quotidien, ce livre jette aussi un regard sans complaisance sur ce que les politiques font ou ne font pas pour inciter les Européens à construire leur espace communautaire.
    Il y a urgence, l'Europe est en train de devenir un musée !

  • De l'ange à l'huître

    Félicie Dubois

    • Jean-paul bayol
    • 9 Janvier 2009

    Vous aimez lire, vous appréciez la solitude, le silence.
    Ce qui ne vous empêche pas de prendre plaisir à la conversation vous tenez la langue française en estime. vous n'ayez pas besoin de distraction : les parcs d'attractions, très peu pour vous. vous ne courrez pas l'aventure, la vie de tous les jours vous semble une entreprise déjà bien périlleuse. les romans d'imagination ne vous font aucun effet : à quoi bon se passionner pour des personnages et des événements n'ayant jamais existé ? vous souriez volontiers à la manière d'un gastronome goûtant un nouveau plat : sucré / salé pourquoi pas ? tant que les ingrédients sont frais, et si possible de saison.
    Vous aussi vous auriez pu écrire, mais il se trouve que vous avez mieux à faire. fd.

  • Le Paradoxe du Sapiens propose une réponse surprenante à une question qui nous concerne tous : pourquoi les humains, capables de réalisations extraordinaires dans tous les domaines, se montrent-ils incapables de prévenir les catastrophes - catastrophes qui sont pourtant annoncées, tel le changement climatique ? L'auteur démontre que les véritables acteurs de l'évolution sont des superorganismes associant sur le mode symbiotique des primates encore très largement contrôlés par une hérédité génétique et culturelle de chasseurs-cueilleurs tribaux d'une part, et des technologies de plus en plus puissantes se développant selon des logiques spécifiques de moins en moins maîtrisables, d'autre part.

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