Editions Somme Toute

  • Les nomades du blues Nouv.

    Les nomades du blues

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    • Editions somme toute
    • 29 Avril 2022

    Il y a le blues des villes et celui des champs. Le blues de l'ouvrier et celui du paysan. Il y a le blues du cabaret, celui avec noeud papillon et cocktail distingué, et il y a le blues du journalier, celui avec sueur et labeur sans fin... À travers la quarantaine de portraits ici brossés, Serge Truffaut et Christian Tiffet peignent l'histoire et l'évolution de cet art né en bordure du Mississipi, puis disséminé vers le Nord et l'Ouest par celles et ceux qui fuyaient les États du Sud et, surtout, la peur. R. L. Burnside, Charles Brown, Howlin' Wolf, Bessie Smith, Mose Allison, Muddy Waters et bien d'autres encore sont réunis pour venir illustrer la diversité du genre. Plus qu'une simple succession de portraits, ce nouvel ouvrage permet au tandem de replacer ce genre musical dans le contexte historique et social qui l'a accompagné d'hier à aujourd'hui. Le racisme et l'exploitation, plus qu'une toile de fond, constituent le fil conducteur qui relie et sous-tend ces tableaux.

  • 11 brefs essais sur la beauté : pour échapper à la tyrannie des idées reçues Nouv.

    Nous sommes obsédé.e.s par la beauté. En Occident, elle rime avec juvénilité. Pression à la minceur et grossophobie, régimes amaigrissants et troubles alimentaires : les conséquences sur la santé physique et psychologique sont palpables. La quête de la beauté selon des standards préétablis est une entreprise en apparence superficielle, mais en réalité génératrice d'immenses souffrances. Et c'est aussi une approche raciste. Car, si on lit bien entre les lignes, la femme belle est blanche, jeune et mince. Telle est la toxique vision occidentale de la beauté.
    Un ouvrage choral tissé d'écritures vibrantes offrant des changements de tonalités surprenants. Sous la direction de Marilyse Hamelin.

  • (v)égaux : vers un véganisme intersectionnel Nouv.

    (v)égaux : vers un véganisme intersectionnel

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    • Editions somme toute
    • 29 Avril 2022

    Dans cet ouvrage polymorphe, douze artistes, poètes, essayistes, philosophes et humoristes s'unissent pour non seulement défendre les droits des animaux, mais aussi pour rendre visible les liens entre le spécisme et les autres types d'oppression. Ensemble, ils réinventent un monde où les vaches et les chiennes ne sont ni insultes ni amas de chairs à exploiter, où aucun être vivant n'est soumis à l'esclavage et à la soumission, où tous les corps, qu'ils soient couverts de poils, de plumes ou de paillettes, sont célébrés.

  • Dictionnaire critique du sexisme linguistique

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    • Editions somme toute
    • 11 Décembre 2020

    Pourquoi les personnes courageuses ont-elles des couilles, alors que les mauviettes doivent s'en faire pousser une paire ?
    Pourquoi dit-on d'une femme qu'elle tombe enceinte, mais d'un homme qu'il la met enceinte ?
    Pourquoi les femmes sont-elles bavardes comme des pies ?
    D'où vient notre tendance à disséquer les femmes en un panier de fruits : des melons ou des prunes à la poitrine, une peau d'orange, la cerise pour l'hymen ?
    Pourquoi les blagues sur les blondes font-elles rire ?
    Depuis combien de siècles les femmes sont-elles "hystériques" ?
    Pourquoi l'homme est-il conquérant quand la femme est facile ?

    La réponse à ces questions et à bien d'autres se trouve dans ce Dictionnaire critique du sexisme linguistique, recensant des centaines d'expressions sexistes.

  • Pour que tu mèmes encore : penser nos identités au prisme des mèmes numériques Nouv.

    Phénomène socioculturel protéiforme, les mèmes, sous leur versant numérique, se démultiplient, se disséminent et se réinventent depuis près d'une vingtaine d'année. Pour certains, ils appartiennent désormais au « 10ème art », rien de moins. Il s'agira ici, dans le cadre d'un collectif qui réunit une dizaine de spécialistes francophones, d'identifier quelques-uns des usages sociaux et communicationnels des mèmes : en soulignant ce qu'ils sont et, surtout, ce qu'ils font (et comment ils le font), nous en arriverons à préciser ce que nos mèmes disent de nous-mêmes, à la fois individuellement et collectivement.

  • Qu'est-ce que le racisme systémique ? Comment parler d'un phénomène qui, selon l'idée même de "système", est si vaste qu'on en perçoit difficilement les frontières ? Par racisme systémique il faut entendre les oppressions diverses, mais toujours connexes, vécues par les personnes racisées dans des domaines comme le travail, la justice, la santé, l'éducation, le logement...

    Ce livre montre que la lutte contre le racisme n'est pas l'affaire de quelques individus isolés ou d'idéalistes. Il faut passer de l'aveuglement à la prise de conscience collective pour agir et établir des normes politiques et sociales valables pour toutes et tous. Sous la direction de Christian Nadeau et Amal Zaazaa.

  • On estime qu´au rythme où vont les choses, il faudra encore deux cents ans avant de résorber les inégalités qui perdurent entre les hommes et les femmes. Une fois qu´on a identifié les terrains où il reste du chemin à faire " de la rémunération pour un travail égal au partage de la charge mentale dans le couple hétéro, en passant par représentativité dans les rôles de pouvoir " on peut se demander comment s´opérera le changement, et anticiper de quoi aurait l´air cette société où l´égalité entre les sexes serait atteinte. Comment s´articulerait cette égalité d´un point de vue politique, économique ou social, et quel en serait le prix? Qui a quoi à perdre, exactement? Les autrices et auteurs de ce collectif imaginent donc cette société égalitaire, avec optimiste et inventivité.

  • Les résistants du jazz

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    • Editions somme toute
    • 23 Octobre 2020

    Conteur au style inimitable, Serge Truffaut propose ici un regard unique sur le jazz, à travers les portraits de grands noms qui ont nourri cette musique de partage, où les échanges entre musiciens, d'une formation à l'autre, en font un art qui épouse si bien l'histoire dans lequel il s'est déployé.

    Par leur rencontre, Truffaut a été marqué non seulement par leur désir intense de faire connaître la beauté de cette musique, mais aussi par la dimension politique de leur art, porté par la volonté de s'affranchir de l'esclavagisme, l'ancien comme le moderne.

  • Dès les années 1970, le mouvement féministe québécois s'est largement mobilisé pour obtenir la reconnaissance sociale et économique du travail ménager. Toutefois, à partir des années 1980, cette lutte a été écartée, tant du mouvement des femmes que de son histoire.

    Combat abandonné, mais non gagné, son fardeau continue de peser aujourd'hui sur les femmes. Si la conciliation travail-famille ou la répartition des tâches dans le couple sont des thématiques présentes dans l'espace public, ce sont encore largement les femmes qui en assument la responsabilité.

    Ce livre propose une analyse historique des discours féministes sur le travail ménager et des débats entourant sa reconnaissance.

  • La vie en gros ; regard sur la société et le poids

    Mickaël Bergeron

    • Editions somme toute
    • 25 Septembre 2020

    La discrimination, les oppressions et les préjugés que subissent les "gros" et les "grosses" restent aujourd'hui parmi les formes de stigmatisation les plus banalisées. Au nom de la santé, les personnes grosses sont marginalisées, ridiculisées, condamnées, isolées.

    Renforcées autant par les médias, les productions culturelles ou un certain discours médical, les déclarations grossophobes circulent aujourd'hui librement en ne provoquant que de rares réactions, sinon des rires. Entre témoignage, analyse sociale et discours militant, La vie en gros propose un regard sur ses violences diverses et quotidiennes.

  • Le choix de l'heure ; ruser avec la mort ?

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    • Editions somme toute
    • 25 Septembre 2020

    L'aide médicale à mourir semble être devenue une convention sociale à laquelle on adhère afin d'éviter le plus possible la douleur, le sentiment d'être une charge ou une solitude accrue. Mais que signifie la demande de devancer "l'heure" dans le contexte social actuel ?

    Ce n'est pas parce qu'on peut en arriver à se résoudre à mourir qu'on veut forcément fixer "l'heure de sa mort". Et ce n'est pas non plus parce qu'on voudrait mourir qu'on décide nécessairement de demander de "l'aide" pour faire le grand saut. Ce regard croisé montre que l'horizon contemporain de notre rapport à la fin de vie est un formidable révélateur de transformations sociales qui méritent d'être analysées.

  • écrire pour le cinéma ; les clés de la scénarisation

    Pierre Billon

    • Editions somme toute
    • 12 Février 2021

    Le scénario est une forme d'écriture ingrate, puisque l'oeuvre finale ne sera jamais le scénario lui-même, mais bien le film qui devra passer à travers le regard de plusieurs intervenants. Aussi maîtrisé soit-il, le scénario peut parfois être trahi par le film qui le transpose en images et en sons.

    Lors de l'écriture, le scénariste doit se soumettre à des règles dont un romancier par exemple peut aisément se libérer. Alors qu'un auteur de roman peut entrer dans la tête de ses personnages pour nous laisser savoir ce qu'ils pensent ou ressentent, le scénariste lui, doit se limiter à ce qui peut être montré et dit, il doit donc s'en tenir aux actions de ses personnages et à leurs dialogues.

  • La culture enclavée ; art, argent, marché

    Claude Vaillancourt

    • Editions somme toute
    • 12 Mars 2021

    La culture semble circuler plus librement que jamais et une abondante production artistique, d'une diversité inédite à ce jour, est désormais accessible à peu près partout. Cet apparent Eldorado n'échappe toutefois pas à la critique, notamment quant aux effets pervers de la révolution numérique. L'écrivain Claude Vaillancourt nous rappelle cependant que la culture n'est pas simplement menacée par les technologies qui ont bouleversé les diverses étapes de la production et de la distribution des oeuvres. Il propose ici une analyse détaillée des rapports entre art, argent et marché afin de montrer que la culture se trouve aujourd'hui dans un double état d'enclavement. Captée par des industries qui la maintiennent dans une vision étroite et mercantile, la culture se voit imposer des cadres qui restreignent la créativité tout en reproduisant à l'identique les modèles les mieux accueillis sur le marché.

  • Comment l'arrivée du numérique a-t-elle changé les habitudes des professionnels du médium photographique autant que celles des amateurs ? Il suffit d'aller en ville pour remarquer la quantité incroyable de photos qui se prend à l'aide de téléphones portables. Mais qu'arrive-t-il de ces photos ? La plupart d'entre elles ne seront jamais regardées. Vivons-nous encore le moment présent ? Choisissons-nous réellement ce que nous voulons prendre en photo ou sommes-nous seulement rendus avides de quantité ? Pourquoi prenons-nous toutes ces photos ? Cet essai lève le voile sur notre désir constant d'être en représentation, sur notre façon de lire les images et sur les mutations du métier de photographe.

  • Séraphin

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    • Editions somme toute
    • 11 Septembre 2020

    Qui ne connaît pas Séraphin Poudrier, le célèbre avare de Sainte-Adèle, petite ville située au nord de Montréal ? Au Québec, son nom est même devenu synonyme d'avarice, au même titre qu'Harpagon ou Shylock. De 1951 à 1970, Claude-Henri Grignon, créateur du personnage, et Albert Chartier ont réalisé une page mensuelle dans le Bulletin des agriculteurs mettant en scène le petit monde de Séraphin Poudrier, célèbre personnage du roman, aujourd'hui devenu un classique, Un homme et son péché.

  • J'ai montré toutes mes pattes blanches je n'en ai plus

    Sylvie Laliberte

    • Editions somme toute
    • 10 Septembre 2021

    J'ai montré toutes mes pattes blanches je n'en ai plus prend la forme d'une longue lettre écrite par l'artiste et autrice Sylvie Laliberté, destinée à son frère, mort depuis peu. Elle y raconte son deuil, sa difficulté de vivre sans lui, de le savoir seul parmi les autres morts qu'il ne connaît pas. Elle y raconte aussi leur enfance, cette enfance hors de la réalité, où les a traîné un père parfois délirant, en mal de vivre, à une époque où on évitait de parler des gens qui ne vont pas bien. Dans les banlieues, les enfants de ces hommes souffrants devaient s'accrocher et espérer ne pas être emportés de force au pays de ça-ne-va-vraiment-pas-bien-du-tout.

  • Je ne tiens qu'à un fil, mais c'est un très bon fil

    Sylvie Laliberte

    • Editions somme toute
    • 14 Juin 2019

    Toutes les populations autochtones nord-amérindiennes ont subi le choc violent de la colonisation et son cortège de massacres, d'épidémies et de spoliations en tous genres. En cela, l'histoire des Coeur d'Alene, un groupe de langue salish du nord-ouest des Etats-Unis (Idaho), n'est guère différente. Ce qui la rend originale concerne les stratégies, en apparence radicales, déployées par ses membres pour faire face à ces bouleversements : sédentarisation, pratique de l'agriculture et conversion au christianisme.Tout ce qui compte pour devenir, aux yeux des Blancs, de "parfaits sauvages...".
    Malgré leurs efforts, les Coeur d'Alene voient leur territoire éclater au XXe siècle sous la pression du gouvernement et ils doivent à nouveau transiger avec des éléments qui mettent en danger l'intégrité des systèmes traditionnels. En examinant l'ethnographie classique et contemporaine, l'auteur propose, dans une langue toujours accessible, une analyse fine des phénomènes qui sont directement liés à ces processus de négociation culturelle, depuis le milieu du XIXe siècle jusqu'à nos jours, tel le complexe rituel du pow-wow.

  • Fragments d'ailleurs : 50 récits pour voyager par procuration

    Gary Lawrence

    • Editions somme toute
    • 10 Septembre 2021

    En janvier 1994, Gary Lawrence est parti pendant huit mois explorer l'Europe et l'Afrique du Nord, sac au dos, fuyant une morne carrière juridique. Il est revenu de ce périple avec des kilos de calepins noircis, quantité de rouleaux de bobines exposées et la ferme volonté de raconter ses histoires à qui voudrait bien les lire. Depuis, il a foulé du pied plus de cent pays et territoires et pondu des centaines de textes publiés dans des journaux et périodiques. Il regroupe dans cet ouvrage 50 de ses meilleurs écrits, qui forment autant de plongeons saisissants aux quatre coins de la Terre, de Tétouan à Berlin, en passant par le mont Kenya, Reykjavik ou encore le Mékong. Lieux paradisiaques ou pestilentiels, paisibles ou abasourdissants, périlleux ou hospitaliers, sont réunis ici pour livrer un tour du monde sans complaisance qui rend visible les variations et les similitudes, les fractures et les connexions entre les peuples. Texte accompagné des photographies de GL.

  • Fines tranches d'angoisse

    Catherine Lepage

    • Editions somme toute
    • 14 Juin 2019

    « Émincées et mises en images, les émotions sont tellement plus facile à digérer ».

    C'est sous la forme de la confidence que l'auteure décrit de manière très personnelle, en mots et en images et sans jamais tomber dans la lourdeur ou la complaisance les questionnements et réflexions qui accompagnent les personnes souffrant ou ayant souffert de dépression.

    Un livre touchant et profondément humain à l'imagerie forte, qui continue l'introspection déjà entamée par Catherine Lepage dans 12 mois sans intérêt, publié en 2007 aux éditions Mécanique générale.

  • Charlotte Destin

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    • Editions somme toute
    • 13 Mars 2020

    J'ai débarqué sur X sans savoir où je mettais les pieds. Tout était faux sur cette île. Les ouvriers travaillaient à copier des toiles de maîtres. Le pouvoir n'appartenait pas à qui l'on imaginait. On m'a menti pour exploiter mon talent. Et je suis tombée amoureuse d'une sorte de spectre. Entre l'art et la violence, le pouvoir et la cupidité, ce qui était mal parti pouvait-il bien finir ?

  • Faire l'histoire d'une langue, c'est faire l'histoire des gens qui l'ont parlée, écrite, chantée, vécue. Ce sont les personnes qui l'utilisent dans différents contextes qui, lui accordant de nouvelles connotations, ou le rattachant à une nouvelle réalité, inconsciemment ou non, lui donnent un nouveau sens.

    L'histoire de la langue française est faite de ces décisions arbitraires, de ces accidents de parcours, de ces concours de circonstances. Il a été la langue des gens ordinaires, des gens dont on ne parle pas dans les livres. Mais ce sont ces gens qui ont contribué à faire du français ce qu'il est aujourd'hui. L'histoire du français, c'est aussi leur histoire. C'est notre histoire. Il est temps de nous l'approprier.

  • La présidence Trump t.2 ; le juge et l'enquêteur

    Serge Truffaut

    • Editions somme toute
    • 13 Novembre 2020

    Les mois se suivent et se ressemblent : scandales, outrances, tweets vénéneux, faits alternatifs, bouffonneries et autres gâchis se succèdent à la Maison-Blanche comme si Donald Trump refusait quune seule journée soit consacrée à autre chose quà rendre son mandat présidentiel le plus extravagant de lhistoire américaine. Sur fond de racisme décomplexé, de conflits dintérêts, de magouilles électorales et de haine grimpante, le chef de lexécutif refuse, rage, invective, méprise, renvoie, bouscule, trafique, ment, insulte, détruit.
    Mais quels intérêts Trump cherche-t-il vraiment à défendre ? Et comment y arrive-t-il ? Doit-on simplement voir en lui un grotesque milliardaire ou encore un fin manipulateur ? Dans ce deuxième opus de sa série sur Trump, Serge Truffaut propose le récit des 15 mois qui forment le coeur de sa présidence (mars 2018 à mai 2019).

  • Présenter le français québécois comme du joual, comme du mauvais français ou comme un simple registre populaire, qui contrevient au contenu des sacro-saints ouvrages de référence, c'est entacher l'identité québécoise d'une profonde insécurité.

    Le présenter comme une variété de langue légitime, dans toute sa complexité, avec toutes ses variations, pour laquelle les locuteurs ont un droit de regard, c'est nettoyer cette tache. C'est donner à l'identité québécoise tout le lustre dont elle a besoin pour s'épanouir.

  • Tout le monde s'entend pour dire que la langue française a changé au fil du temps. Pourtant, on semble avoir plus de mal à accepter qu'elle se transformera encore, et pas seulement en gagnant de nouveaux mots. Elle changera dans sa structure et dans son fonctionnement, comme elle l'a déjà fait à maintes reprises.

    Les évolutions linguistiques ne sont pas des dégradations, des appauvrissements ou du nivellement par le bas. La langue moderne n'est pas l'état optimal que plus rien ne peut ni ne doit atteindre. Pour maintenir la langue française, au lieu de vouloir la conserver sous une cloche de verre, ne faudrait-il pas plutôt l'affranchir, et se raccommoder avec l'évolution linguistique ?

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