Olivier Deck

  • L'envers de la lumière

    Olivier Deck

    Comment photographier un sentiment ? C´est à cette question que s´attache de répondre cet ouvrage. Ce recueil est issu des carnets quotidiens d´Olivier Deck, dans lesquels il mène une ré exion au long cours sur sa pratique photographique, considérée comme un moyen privilégié de vivre poétiquement sa vie. Où qu´il se trouve, dans son sud- ouest natal, en Espagne, au Japon ou ailleurs. l´espace immédiat - ce qui est là - lui offre sa matière brute. La nature, les êtres et les choses.

  • Une nuit a madrid

    Olivier Deck

    Un jeune écrivain débarque à Madrid, ville de génies, pour y chercher l'inspiration. Le temps maussade et l'atmosphère particulière des rues, en journée, le poussent à faire la tournée des grands ducs. Un peu éméché, il entre dans une taverne où il rencontre un homme qui se prétend Miguel de Cervantès y Saavedra. Commence alors une nuit de folie au cours de laquelle Cervantès, déçu de ce qu'est devenu don Quichotte dans l'esprit des lecteurs, entraîne le jeune homme dans une spirale fantasque. Une tragi-comédie où la réalité se confond avec les souvenirs du héros de Lépante. Illuminations et ombres, regrets et passions qui semblent encore intactes et conduiront les deux personnages dans une improbable entreprise de règlement de comptes avec l'Histoire.Un jeune homme part vivre les nuits à Madrid, et rencontre dans un bar à tapas un drôle de zouave qui se prend pour Cervantès. La soirée s'annonce épique et bien arrosée.

  • La voie ferrée

    Olivier Deck

    Pendant des années, Gaspar et son cheval ont travaillé à l'entretien de la voie ferrée qui traverse le haut pays, avant qu'elle ne soit abandonnée. Il n'y a plus que les troupeaux, là-haut. Et Gaspar. Et son vieux cheval. Des hommes des services vétérinaires sont passés. Gaspar n'a pas très bien compris de quoi il s'agissait, mais il obéit. Il descend lui-même son cheval au bourg, à pied, en suivant les rails. Tous deux vont d'un bon pas, pour arriver avant que Léon ne ferme la boutique. Léon, c'est le boucher.

  • « Un peu plus que la vie » est une méditation photopoétique sur l'enfance et le paysage. La matière première est ici et maintenant : la forêt des Landes, au seuil de ma maison. Mes deux fils que je vois grandir et qui chaque jour me renvoient à ma propre enfance dans ce sud-ouest de la France où je suis né, où j'ai toujours vécu. Une enfance liée aux saisons, aux nuages, aux arbres, aux ruisseaux, portée par la force primordiale qui irrigue les êtres et les choses. » Olivier Deck.

    Ce livre de photographies est complété par une nouvelle originale de l'auteur sous le titre Icare à l'envers.

  • 1938, guerre d'Espagne. Près de l'Èbre, sous un olivier, un jeune déserteur et un torero partagent la maigre protection d'un mur de pierre contre les rafales ennemies. La mort rôde sur leur tête, au bout du fusil d'un sniper. Dans le temps de l'attente, les âmes se dénudent jusqu'à l'os.

  • Les toros du diable

    Olivier Deck

    • Cairn
    • 19 Avril 2011

    Olivier Deck est un vagabond de l'imaginaire. Il se balade sur les crêtes qui séparent l'image du verbe, et le verbe de la musique. Ici, qu'on ne s'attende par à un roman, stricto sensu. Pour écrire ces lignes, il fait librement appel à toutes ses expériences artistiques : peinture, photographie, musique, poésie, chanson, cinéma... On peut y voir un essai farfelu, une farce iconoclaste, une auto-fiction délirante et nostalgique, des gammes cocasses menées tambour battant sur le clavier de la langue, peut-être même un dérisoire coup de semonce à l'adresse d'un genre littéraire qui aurait tendance à s'encroûter dans l'Hexagone...
    C'est tout cela, et encore davantage.
    Avec une sorte de jubilation, l'auteur construit son récit en empruntant tous azimuts, à la poésie, à l'écriture cinématographique (scénario et découpage), à la BD (onomatopées, bruits, jeux avec les polices de caractères, etc.), au burlesque (celui du cinéma, Charlot, Laurel et Hardy), à l'héroï-comédie, telle que la cultive une certaine littérature hispanique qui prend parfois ici valeur de référence, celle du conte picaresque... Au fil des pages, on pense à Lazarillo, au Buscón, à Platero, et au Quichotte, bien entendu, dont la face émaciée luit parfois sous les traits de Don Calixto, le pauvre héros de ces pages...
    On aurait tort de ne pas prendre l'affaire au sérieux. La littérature est une arène. L'auteur, tauromache dans l'âme, le sait bien : dans aucune arène, on ne se hasarde sans risques. Toujours un toro y déboule, secoué d'ombre de grandeur.


  • " j'ai compris qu'il n'y avait pas de différence entre le cante et le toreo.
    ils ne font qu'un. un chant spirituel, qui exprime la tragédie de la vie. un chant d'amour désespéré que la mort rend sublime. " le monde de la tauromachie risque bien d'avoir disparu avant que la littérature n'arrive à le faire plier. pourtant, dans ces yeux noirs, olivier deck réussit à approcher au plus près certaines vérités fondamentales de ce monde hors du commun où la vie est un peu plus que la vie.
    lorsqu'à travers ces dix courtes nouvelles, brillantes et ciselées comme une faena parfaite, il décrit le petit monde des gargotes et des bistrots taurins de madrid, olivier deck nous souffle avant tout cette vérité : quand la corrida, la musique, la poésie et la peinture n'existeront plus, il faudra bien trouver autre chose.

  • Les chopines

    Olivier Deck

    Ils sont quatre.
    Ils se retrouvent à la même table, au bistrot, tous les soirs avant l'heure de la soupe. Depuis toujours, ils refont le monde et retaillent les costumes des absents. Ils ont une mémoire et même des amours communes. Au crépuscule de leur vie, des secrets ont résisté dans le coeur de chacun. Qui résisteront au-delà de la mort. Elle seule peut les séparer. Elle ne s'en prive pas.

  • Le chant des passereaux

    Olivier Deck

    A la fin des années 50, Manon a décidé de quitter Peyregave et le Béarn pour s'engager dans une mission humanitaire en Algérie. Chaque nuit, sur des cahiers d'écolier, elle écrit à Jean, son jeune fils resté au pays. Elle lui explique les raisons de son départ et lui raconte sa propre histoire, celle de sa famille, la fin tragique de Marthe, de l'auberge des Charmilles et de tous les personnages qui la peuplaient. Et puis, elle parle de Juan, ce combattant républicain espagnol dont Jean est le fils.
    Quand éclate la guerre, Manon prend conscience que sa vraie place est auprès de siens, qu'elle aspire à un bonheur simple, loin du fracas des armes. Dans le train qui la ramène à Peyregave, Manon, enfin libre, peut renaître.

  • Un homme se réfugie sur la côté atlantique, dans une maison. Il boit. Se souvient.
    Se souvient de cette femme, cette amante, son modèle, qu'il peignait et peignait, sa muse. Elle l'aimait. N'en pouvait plus de n'être aimée que par pinceau interposé. L'acte d'amour lui-même était vu par lui au prisme de l'esthétique. Il ne la voyait pas elle, il voyait le tableau. Il faisait l'amour au modèle, au sujet, et non à la femme. Folle de chagrin, de dépit, elle s'est suicidée.

  • Emportes par le siecle

    Olivier Deck

    • Seguier
    • 15 Octobre 1999

    Quelques nouvelles, évocations campagnardes chargées de sons, d'odeurs, de gestes.

  • La grande mer

    Olivier Deck

    Soudain, il écrase le frein. Comme sonné, étourdi. Assailli d'images. De sons. D'odeurs. Désordre.Il enclenche la marche-arrière. Fait demi-tour en reculant sur une allée pare-feu. Puis il roule en sens inverse pendant quelques centaines de mètres.Où est le chemin, le chemin à une seule voie, qui s'en va sur la droite ? Là, il est là.A l'embranchement, il s'arrête.Un panneau : Hôtel l'Océan. " Pension, demi-pension, petit-déjeuner, bar, repas du pêcheur. Chambres sur mer. Nouvelle direction. "

    Né à Pau en 1962, écrivain, poète, peintre, musicien, l'oeuvre polymorphe de ce béarnais installé dans les Landes, se construit depuis une vingtaine d'années autour de la parole et de l'image. Olivier Deck commence sa carrière par la peinture, ce qui le mènera à exposer au salon de la Jeune Peinture au Grand Palais à Paris en 1989, puis au Salon d'Art Contemporain de Montrouge. Défendus par plusieurs galeries, ses travaux figurent dans de nombreuses collections, en France et à l'étranger. Au fil du temps, l'écriture va prendre le dessus. Depuis 1999, il publie régulièrement des romans et des nouvelles, ainsi que de la poésie qu'il porte lui-même sur scène, mise en musique ou simplement déclamée. Il a reçu le prix Hemingway 2005 de la nouvelle tauromachique, et le prix Chronos 2007 a couronné son roman La Neige éternelle.

  • Un soir, à Cordoue. Rafael Granados, célèbre rimailleur bachique, reçoit un précieux cadeau en échange d'une promesse qu'il ne respecte pas. Une vision le projette alors huit-cents ans en arrière, dans sa ville étouffée par la censure des oulémas et la menace des armées chrétiennes. Il s'y découvre en jeune poète talentueux, capable de braver le destin pour l'amour d'une femme et de la poésie.

    Né à Pau en 1962, écrivain, poète, peintre, musicien, l'oeuvre polymorphe de ce béarnais installé dans les Landes, se construit depuis une vingtaine d'années autour de la parole et de l'image. Olivier Deck commence sa carrière par la peinture, ce qui le mènera à exposer au salon de la Jeune Peinture au Grand Palais à Paris en 1989, puis au Salon d'Art Contemporain de Montrouge. Défendus par plusieurs galeries, ses travaux figurent dans de nombreuses collections, en France et à l'étranger. Au fil du temps, l'écriture va prendre le dessus. Depuis 1999, il publie régulièrement des romans et des nouvelles, ainsi que de la poésie qu'il porte lui-même sur scène, mise en musique ou simplement déclamée. Il a reçu le prix Hemingway 2005 de la nouvelle tauromachique, et le prix Chronos 2007 a couronné son roman La Neige éternelle.

  • Cancans

    Olivier Deck

    • Rocher
    • 23 Mai 2001

    Quelque part en Gascogne, Cudessac vit au rythme de ses ragots, de son clocher et de ses apéros, jusqu'au jour où l'affaire des petites culottes commence.
    L'adjudant Gabaston, flanqué de son stagiaire Pichon, enquête sur ces vols... Du facteur à la belle épicière, les suspects de multiplient, la psychose gagne... Les pistes se croisent et les vieilles histoires resurgissent.

  • La rumeur du gave

    Olivier Deck

    Automne 1942. Peyregrave vit sous le joug de l'occupant : la ligne de démarcation sépare désormais en deux la vie de cette petite ville béarnaise. Lieu de vie et d'échange, l'Auberge des Charmilles, tenue par Marthe et sa fille Manon, vit désormais au rythme de la guerre, qui n'épargne pas les habitués. Même si l'on résiste et si l'on veut croire à des jours meilleurs, une seule question hante les esprits : la paix reviendra-t-elle un jour ?

  • La neige eternelle

    Olivier Deck

    Pour Fred, 13 ans, gamin des villes, le choc est rude lorsqu'on l'envoie en vacances dans la ferme béarnaise de son grand-père. Entre le paysan bougon et l'adolescent à la peau basanée, il y a un gouffre que rien ne semble pouvoir combler. Mais après un temps de défiance et d'observation, le garçon et le vieil homme apprennent à se connaître. La mémoire s'ouvre, la parole se délie et Fred, dont le rêve le plus cher est de voir la « neige éternelle », comprend enfin pourquoi il n'avait jamais rencontré son grand-père auparavant...

    Sur un ton juste et tendre, avec une grande finesse de regard et d'écriture, Olivier Deck raconte la confrontation entre deux caractères et deux générations. Un roman sensible, au coeur de splendides paysages béarnais, qui confirme le talent de conteur d'un jeune auteur.

  • Neige eternelle (la)(ae)

    Olivier Deck

    • De boree
    • 14 Février 2008

    la neige éternelle, c'est un rêve récurrent dans l'esprit de fred.
    pour l'heure, ce gamin de la ville ne se réjouit guère à l'idée de passer ses vacances chez son grand-père antoine, un montagnard du genre bougon. surtout qu'il y a plus qu'un conflit de générations : le garçon est le fruit d'une relation amoureuse que le vieillard n'a jamais acceptée. pourtant, à proximité des neiges éternelles, la glace entre eux se brise.

  • La ferme des fous

    Olivier Deck

    En 1943, le docteur Colbert fuit son hôpital psychiatrique de Strasbourg avec quelques pensionnaires afin de les soustraire à la famine et à la persécution nazie. Le petit groupe traverse la France pour arriver chez un vieil ami médecin de Colbert quelque part dans les Landes. Ce dernier les accueille avec réticence mais leur prête une métairie abandonnée parmi les pins. La vie s'installe, malgré la présence dangereuse de l'Occupant, avec l'aide des résistants de l'endroit. Des relations sentimentales se nouent entre deux jeunes patients. La ferme se transforme en une étrange clinique expérimentale de campagne. Mais la guerre menace de plus en plus. L'ami médecin avoue que son fils appartient à la milice. Les origines juives de Colbert (Goldberg) sont révélées...

  • 3 nouvelles réunies en coffret : Le vin d'al-Andalus (O.Deck) - Entre deux vins (F.Touré) - In vino veritas (A. Pouyllau)

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