John Muir

  • Tempêtes, avalanches, tremblements de terre : la nature a ses colères et John Muir est leur plus fin interprète. « Plus extraordinaire que Thoreau », selon Emerson, ce pionnier de l'écologie, marcheur frugal et d'une empathie totale avec la nature, savait rendre la poésie ensoleillée des choses et de la vie. Il se révèle dans ce recueil un magnifique écrivain.

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  • Voyages en Alaska

    John Muir

    • Rivages
    • 14 Janvier 2009

    Cela peut paraître incroyable, et pourtant le naturaliste écossais John Muir (1839-1914), pionnier de la défense de l'environnement et père des parcs nationaux américains, a bel et bien exploré l'Alaska sans armes ni équipement, avec pour survivre du pain sec et du thé. II n'en a pas moins découvert entre autres Glacier Bay et l'extraordinaire glacier qui porte aujourd'hui son nom. Seules l'intéressaient, disait-il, l'écoute et la préservation du " chant du monde ". De là le ton unique de ce livre d'aventures insensées parmi les loups et les derniers Indiens libres du Wilderness. Un enchantement pour tous ceux que fascinent les paysages du Grand Nord.

  • « John Muir - Planète Terre - Univers », tels sont les mots inscrits sur la face intérieure de la couverture du carnet de route dont est issu ce volume.
    Ils reflètent l'état d'esprit dans lequel son auteur entreprit sa marche de quinze cents kilomètres en direction du golfe du Mexique, via le Kentucky, en 1867. Il s'agit là, de loin, de la plus longue excursion botanique que John Muir ait faite au cours de sa jeunesse. Sa pérégrination a lieu dans une Amérique sauvage dans les deux acceptions du terme : des pans immenses de terri- toire sont intouchés par l'homme dans le même temps où les soubresauts de l'histoire - la guerre de Sécession vient de s'achever - rend les routes incertaines. Les conditions sont donc rudes, les rencontres aléatoires, mais le naturaliste reste ferme sur ses jambes, et prend les étoiles pour couverture.
    Mi-naturaliste (il note, classe, repère les espèces endémiques), mi-prophète, toujours en extase devant la « wilderness », son amour de la nature est une véritable religion et ses rares incursions dans les villes (il n'entrera même pas dans New York lors d'un transit entre la Floride et Cuba) sont purement fonctionnelles.

  • Ces textes de John Muir représentent peut-être l'essentiel de son oeuvre.
    Qu'il s'agisse de portraits de plantes ou d'animaux, de récits de courses en montagne ou d'autres aventures vécues, on y retrouve toujours le passionné de la nature, qui jamais ne se lasse de la décrire, de la louer, de la célébrer.
    Parler de la nature est pour John Muir un plaisir toujours neuf, toujours renouvelé, un plaisir communicatif. Son enthousiasme lumineux gagne inévitablement son lecteur, qui le voit - et se voit avec lui - plongé dans les paysages grandioses qu'il dépeint, à l'affût d'un oiseau aussi étonnant que discret ou stupéfait devant une fleur jusque-là inconnue.
    Tout, en effet, dans la nature suscite l'admiration, et l'article qui restitue cette merveilleuse expérience vibre d'une intense émotion. Mais pas seulement.
    John Muir est aussi d'une extrême précision. Précision de l'observateur, précision de l'homme de plume. La sensation de plénitude qu'éprouve le lecteur vient de ce que l'auteur réussit à toucher simultanément le coeur et l'intellect.
    C'est au moment même où l'information qu'il reçoit est la plus précise que l'impression ressentie est aussi la plus vive, et les deux sont indissociables.
    Ce choix de textes majeurs, qui sont autant d'hymnes à la nature, vient ajouter au portait kaléidoscopique de John Muir, dont disposait déjà le lecteur francophone à travers les ouvrages traduits précédemment, une facette nouvelle et inattendue, celle d'un lyrisme flamboyant allié à l'information la plus rigoureuse. Mais il s'agit aussi de textes de combat, qui, un siècle plus tard, conservent toute leur pertinence.

  • 1881.
    Depuis une bonne trentaine d'années, la conquête des pôles est devenue l'objet d'une lutte acharnée entre les nations et l'on ne compte plus les tentatives, officielles ou privées, en ce sens - principalement dans l'arctique oú il s'agit aussi de trouver une route réduisant la distance entre l'atlantique et le pacifique, soit par le nord de l'amérique (passage du nord-ouest), soit par celui de l'asie (passage du nord-est).
    Personne n'a encore atteint le pôle, le passage du nord-ouest reste toujours à découvrir, seul celui du nord-est vient de céder à la ténacité et à la remarquable organisation du suédois nordenskjôld, parti sur la vega, après que bien d'autres ont dû renoncer ou ont disparu, broyés par les glaces. c'est ainsi qu'à san francisco on reste sans nouvelles du capitaine de long et de son équipage, partis deux ans plus tôt pour l'océan glacial à bord de la jeannette.
    Une expédition de secours est donc organisée pour tenter de les retrouver - mission qu'on propose à john muir d'accompagner. l'occasion est trop belle pour ne pas la saisir. il a déjà visité deux fois le sud-est de l'alaska, mais le spécialiste de la glaciation qu'il est devenu n'est jamais allé aussi haut en latitude et le détroit de béring devrait, à son avis, confirmer les idées qu'il s'est forgées sur ce sujet dans la sierra.
    Pendant tout le voyage, l'aventurier naturaliste va tenir ce journal, qui nous permet de suivre au jour le jour les allées et venues du corwin dans la banquise et le long de côtes parfois encore mal définies. curieux de tout, tel qu'on le connaît par ses autres livres, il ne se limite pas à la géologie des contrées qu'il traverse, mais c'est avec la même passion et le même enthousiasme qu'il s'intéresse aux problèmes de navigation parmi la glace, aux oiseaux et aux mammifères marins - pointant alors du doigt les excès d'une chasse déjà industrielle qui met les espèces en péril - ou à la flore arctique dont il dresse minutieusement l'inventaire.
    Quant aux populations locales, tchouktches et inuits, dont les rudes conditions de vie et l'adaptation parfaite au milieu suscitent son admiration, il fait preuve envers elles d'une ouverture d'esprit qui forme depuis l'enfance le fond même de son caractère, et leur porte une sympathie a priori qui lui attire irrésistiblement celle du lecteur.

  • Un livre de merveilles. á Aussi longtemps que je vivrai, jfentendrai les chutes dfeau, le chant des oiseaux et du vent, jfapprendrai le langage des roches, le grondement des orages et des avalanches et je resterai aussi pres que possible du coeur du monde. Et qufimporte la faim, le froid, les travaux difficiles, la pauvrete ! â Cet ete passe dans la Sierra, dans lfeblouissement des matins clairs et des cieux sans limites fut pour John Muir une revelation. Comme si tout ce qufil avait jusque]la espere, pressenti, attendu, prenait forme soudain, decidait de sa viec Engage une saison pour accompagner des moutons en transhumance vers la Yosemite Valley, en 1849, Muir note tout ce qufil voit, vagabonde, bavarde avec les bergers, sfenivre de la vie au grand air, de la liberte merveilleuse des campements, le soir. Et plus il monte, plus la nature devient sauvage, plus il est envahi, submerge, bouleverse par la beaute du monde . plus il lui semble qufil rentre enfin chez lui.
    Un ete dans la Sierra a un ton, un rythme proprement uniques, le charme inimitable des premieres fois : cette decouverte qufil nous fait partager, dfune splendeur ou tout, plantes, animaux, paysages, semble vouloir concourir a la meme exultation . et a la decouverte dfune part de lui]meme jusque]la inconnue.
    Ce livre, devenu aux Etats]Unis un classique, devait faire de John Muir une legendec

  • Ses Souvenirs d'enfance et de jeunesse sont à la fois passionnants et exaltants. Aîné d'une famille écossaise de sept enfants, John Muir, dès son enfance est confronté aux difficultés de la pauvreté et du travail tout en étant
    émerveillé par les beautés de la nature : son père, dont l'exaltation et l'intransigeance lui rendent la vie dure, décide d'émigrer et emmène toute sa famille dans le Wisconsin où tous participeront, à fortiori John l'aîné, au développement de la ferme du Lac Fontaine.
    Les joies de John, découvrant la vie sauvage, n'auront d 'égale que sa pugnacité intellectuelle et physique. À vingt-deux ans, John quitte le « nid » familial et partira à pied à la découverte de l'Amérique du Nord, après
    avoir fréquenté l'Université.
    Si ce livre de souvenir est aussi enchanteur, c'est qu'il nous permet de saisir la naissance d'une vocation. John Muir, en plus d'être le plus grand naturaliste américain, est un homme qui parviendra à faire coïncider sa vision du monde avec des réalisations durables (Yosemite et d'autres endroits sont sauvegardés grâce à son action auprès de Roosevelt notamment).

  • Dans ces douze belles lettres inédites en français, il est question de montagnes ; de glaciers ; de cascades ; de saisons et de fleurs presque toujours.
    Cette correspondance permet surtout de comprendre comment John Muir fut pris d'engouement pour la vallée californienne du Yosemite, dont la réputation dans les trente dernières années du XIXe siècle naissait à peine. Simultanément berger, guide de montagne, libre escaladeur, botaniste, Muir parcourut la montagne en tous sens, ébloui par sa beauté et bientôt fasciné par l'énigme de sa formation géologique. Il fut finalement le premier, lui l'autodidacte errant, à en comprendre l'origine glaciaire.
    Ces lettres sont toutes adressées à Jeanne Carr (1825-1903), une passionnée de botanique, qui sut repérer les qualités du jeune et bouillant John Muir. C'est elle, encore, qui le lança dans le bain de l'écriture et le soutint grâce à ses nombreuses relations.

  • « John Muir - Planète Terre è Univers » Tels sont les mots inscrits sur la face intérieure de la
    couverture du carnet de route dont est issu ce volume. Ils reflètent l'état d'esprit dans lequel son
    auteur entreprit sa marche de quinze cents kilomètres en direction du golfe du Mexique, via le
    Kentucky, en 1867. Il s'agit là, de loin, de la plus longue excursion botanique que John Muir ait
    faite au cours de sa jeunesse. Sa pérégrination a lieu dans une Amérique sauvage dans les deux
    acceptions du terme : des pans immenses de territoire sont intouchés par l'homme dans le même
    temps où les soubresauts de l'histoire - la guerre de Sécession vient de s'achever - rend les routes
    incertaines. Les conditions sont donc rudes, les rencontres aléatoires, mais le naturaliste reste
    ferme sur ses jambes, et prend les étoiles pour couverture. Mi-naturaliste (il note, classe, repère
    les espèces endémiques), mi-prophète, toujours en extase devant la « wilderness », son amour de
    la nature est une véritable religion et ses rares incursions dans les villes (il n'entrera même pas
    dans New York lors d'un transit entre la Floride et Cuba) sont purement fonctionnelles.
    « Souvent, il me fallait coucher dehors sans couverture, mais aussi sans souper ni déjeuner.
    Pourtant, je n'avais d'ordinaire guère de difficulté à trouver une miche de pain dans les clairières
    largement espacées les unes des autres où étaient installés les fermiers. Muni de l'un de ces gros
    pains de la forêt, j'étais capable de vagabonder durant des kilomètres au sein de la nature
    sauvage, libre comme les vents dans les bois radieux. »
    Frédéric Badé, l'éditeur de l'édition originale parue en 1913, aux États-Unis, a utilisé trois
    sources pour préparer le volume : le journal original, une copie dactylographiée qui n'est que
    légèrement révisée et deux récits distincts de ses aventures à Savannah, où, pendant une
    semaine, dans l'attente improbable d'un mandat, il campa, sans un penny, dans le cimetière
    Bonaventure.
    Ce livre fait suite, de façon chronologique aux Souvenirs d'enfance et de jeunesse (Corti,
    2004) qui se terminaient sur son arrivée à San Francisco. Si l'écriture du premier est fatalement
    plus élaborée, puisque pensée a posteriori, ce récit sur le vif passionnera non seulement les
    pérégrins nostalgiques d'une terre sauvage, mais aussi les amateurs de la vie et de l'oeuvre du
    Thoreau de l'Ouest, dont le nom, vénéré aux Etats-Unis, commence doucement à s'imposer de ce
    côté de l'Atlantique.
    (...) À l'heure où les forêts disparaissent, où la vie sauvage menace de n'être bientôt plus
    qu'un souvenir, il faut lire John Muir, et en tirer des leçons : jamais ce grand écrivain naturaliste
    n'a été aussi actuel.
    Christophe Mercier, Le Figaro, 2 septembre 2004
    Muir, c'est le héros des écologistes américains ; les Parc Nationaux, c'est lui, et sans lui, les
    séquoias géants de Yosemite Park auraient été débités en allumettes par les cyniques héros de la
    libre entreprise. Lisez tous les détails.
    Michel Polac, Charlie Hebdo, Les Colosses américains.

  • Presents the recorded impressions of the author when driving a flock of sheep towards the Merced River in Yosemite in 1869, detailing the animal and plant life he observed.

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  • The mountains of california

    John Muir

    When John Muir traveled to California in 1868, he found the pristine mountain ranges that would inspire his life’s work. The Mountains of California is the culmination of the ten years Muir spent in the Sierra Nevadas, studying every crag, crook, and valley with great care and contemplation.Bill McKibben writes in his Introduction that Muir "invents, by sheer force of his love, an entirely new vocabulary and grammar of the wild . . . a language of ecstasy and exuberance." The Mountains of California is as vibrant and vital today as when it was written over a century ago. This Modern Library Paperback Classic includes the photographs and line drawings from the original 1898 edition.From the Trade Paperback edition.
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  • John Muir (1838-1914) rédigea ces pensées pendant l'un de ses premiers séjours dans la Sierra Nevada, qu'il surnomma la « montagne de lumière ». Ces notes de carnet, débordantes de vitalité, nous communiquent son allégresse. Elles nous font partager son sentiment de fusion avec la flore et la faune, les masses et les modelés des gorges glaciaires, raclées par cours d'eau et cascades.
    John Muir est un naturaliste et un glaciologue célèbre aux Etats-Unis. Sa personnalité, ses écrits pleins de flamme et son action en faveur de la nature restent à découvrir par les lecteurs français.

  • Ce texte vibrant est un chant à la gloire de la wilderness , cette nature pas encore totalement dénaturée par les activités humaines. Les forêts profondes aux essences variées, les lacs miroitants, les ruisseaux murmurants et les cascades toniques, les montagnes imposantes participent, avec grâce et mystère, aux paysages américains traversés trop vite par une humanité plus préoccupée par ce que l'économie pourrait en retirer que par la beauté encore sauvage, inutile et gratuite, qu'ils offrent. John Muir, qui connait parfaitement ces lieux de solitude, nous les décrit avec précision et amour, inquiet de leur devenir, alors que retentissent les coups des haches des bûcherons...Comment les protéger d'interventions fatales ? En les sanctuarisant comme parcs naturels nationaux, ouverts néanmoins au tourisme ?

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  • Chantre de la conservation et de l'observation des espaces sauvages, John Muir a consacré le meilleur de sa vie d'adulte à l'écriture de lettres, essais et livres sur le monde il aimait - en particulier les paysages sauvages de l'Ouest américain.
    Plus de 100 ans après la mort de Muir, l'impulsion de protéger ces merveilles naturelles irremplaçables sont toujours fort et peut-être encore plus urgents que jamais. Combinant certains des mots les plus mémorables et inspirants de l'auteur avec les images évocatrices de l'illustrateur, Pays sauvages nous rappelle notre responsabilité partagée et incontournable, celle tous les habitants avec leur planète terre.
    « Parcourons ensemble la Voie lactée ». Nous sommes citoyens du monde, et l'univers entier est notre maison

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