Jean-Louis Servan-Schreiber

  • Jean-Louis Servan-Schreiber raconte son parcours, marqué par la passion et le désir de mener une vie créative, libre et audacieuse. Pionnier du développement personnel en France, il nous offre un récit inspirant et nous transmet ses leçons de vie, les clés du bonheur et la compréhension de ce qu'est le vrai succès à travers les différentes étapes de l'existence.
    Comment le temps nous transforme-t-il ? Comment vivre de ses passions et goûter chaque instant comme une opportunité de bonheur ? Comment se construisent nos vies à travers les rencontres, l'amour et les deuils ?

  • Allons-nous tous être emportés par les bouleversements que nous, humains, avons générés sans en mesurer les conséquences ? Ou bien, à l'inverse, nos successeurs ici-bas seront-ils des surhommes, des demi-dieux, à la fois omnipotents et sages ? La nouveauté est qu'il ne s'agit pas d'un fantasme de science-fiction de plus. Ce dilemme est bien réel. Notre XXIe siècle marque une charnière dans la longue histoire de notre espèce.
    L'enquête effectuée pour ce livre m'a fait comprendre les positions des optimistes et des pessimistes. Or chacun d'entre eux a des arguments convaincants. Nous avons urgemment besoin d'une vision à plus long terme, au moment où nous fonçons ensemble vers un futur opaque dont nos phares n'éclairent pas la route. Je donne aussi la parole à des penseurs de tous horizons, qui explorent, chacun à leur manière, cet avenir commun.
    J.-L. S.-S.

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  • Être désespéré, c'est la moindre des choses quand on se veut lucide. Le monde est compliqué, plus que je ne peux le comprendre. Les autres sont surtout indifférents, parfois hostiles. Ma vie est insignifiante, et si brève. Je n'y peux rien, c'est le réel. Et pourtant, je suis plutôt content de vivre.
    JLSS   Aimer la vie tout en étant lucide sur les réalités de l'existence et sur soi-même, tel est le défi quotidien de Jean-Louis Servan-Schreiber. Pour lui, la lucidité, notre bouclier contre l'illusion, est indispensable pour ruser avec la déception et l'amertume.
    En résultent trente petits chapitres ciselés où chacune et chacun pourra trouver des échos à ses propres questionnements.
    Accompagné des pingouins philosophes de Xavier Gorce, Jean-Louis Servan-Schreiber nous propose d'approcher l'essentiel avec le sourire.

  • « Du zénith au crépuscule, comment change-t-on avec l'âge ?
    Naguère, on craignait la crise de la quarantaine. C'est ainsi qu'en 1978 j'avais décidé d'écrire À mi-vie avec cette introduction : "Les tables d'espérance de vie me créditent d'une durée à peu près égale à celle que je viens de consommer. Statistiquement, me voici donc à mi-vie ".
    Et tout à coup, je me retrouve toujours là, mais entretemps, le quadra(génaire) est devenu un octo(génaire). La terre a tourné, les naissances et les morts se sont succédé autour de moi. Le temps a passé, en quoi m'a-t-il transformé ? Le monde autour de moi est-il si différent ?
    Désormais "officiellement" vieux, je découvre que je suis plus content que jamais d'être vivant.
    Derrière moi une vie, devant moi quelques années. Je ressens, chaque jour, qu'elles n'en sont que plus précieuses. Après 80 ans, on joue les prolongations. J'apprends à vivre chaque instant, comme un cadeau de plus du destin. » JLSS Jean-Louis Servan-Schreiber, journaliste, essayiste, membre d'une famille foisonnante, est l'auteur de nombreux ouvrages, dont certains ont été de grands succès de librairie : Vivre content, Trop vite, Une vie en plus...

  • « Comme vous peut-être, je me pose souvent quelques questions sur l'existence :
    Qu'est-ce qui compte le plus dans ma vie ?
    Quels droits et devoirs ai-je à l'égard des autres ?
    Pourquoi ai-je si souvent l'impression d'en savoir si peu ?
    Qu'est-ce qui est vrai ? juste ? important ?
    Puisque je dois mourir, quel sens a ma vie ?
    J'ai tenté un premier bilan d'expérience en écrivant C'est la vie ! Je l'ai voulu simple (pas de citations savantes), accessible, réaliste et sans, bien sûr, me prendre au sérieux.
    Écrire ce livre m'a déjà été bénéfique. J'y vois un peu plus clair sur l'aventure de vivre. Je continue chaque jour à apprendre. » J.L.S.S.
       JLSS célèbre son seul maître : l'optimisme. L'Express.
       Une réflexion sur la vie. Sans prétention ni feinte humilité. Lire.

  • Depuis que j'ai compris que le temps nous était compté, donc précieux, je n'ai cessé d'en rechercher le meilleur usage. J'ai écrit L'Art du temps, puis Le Nouvel Art du temps, pour aider mes lecteurs à desserrer l'étau des heures et des jours. Aujourd'hui, non seulement chacun a l'impression de manquer de temps, mais c'est toute notre société qui en souffre. Et les conséquences deviennent de plus en plus lourdes. L'urgence de l'action, de la décision, domine l'horizon des dirigeants, comme des citoyens que nous sommes. Il en résulte un nouveau syndrome : le « court-termisme », qui affecte la politique, l'économie, le rythme de nos vies et, plus grave encore, notre rapport à l'environnement. Personne jusqu'ici n'avait traité ce sujet en tant que tel. Cette enquête et les témoignages que l'on y trouve ont pour but d'aider chacun de nous à prendre conscience de cette redoutable spirale pour essayer d'en sortir. J.-L. S.-S.

  • Jean-Louis Servan-Schreiber Le Nouvel Art du temps Vie plus longue, durée du travail plus brève : malgré ces tendances fondamentales du nouveau siècle, nous n'avons jamais été si nombreux à nous plaindre du manque de temps et du stress qu'il provoque. Et ce n'est pas là le seul paradoxe du temps dans nos vies. Alors que nous disposons tous des mêmes vingt- quatre heures, certains s'organisent, tandis que d'autres ont « mal à leur temps »...
    Essayiste et journaliste, directeur notamment de Psychologies-Magazine, Jean-Louis Servan-Schreiber nous invite à déjouer les pièges, à établir notre propre diagnostic et à trouver les rythmes qui nous conviennent.
    Il s'interroge aussi sur l'évolution des modes de vie et des techniques. Portables, ordinateurs, Internet, censés nous faire gagner du temps, ne sont-ils pas à leur tour sources de nouveaux stress ? Comment les utiliser au mieux oe Ecrit en chapitres brefs, mêlant la réflexion philosophique au conseil pratique, ce livre vise à combattre une des plus profondes maladies de l'âme moderne.

  • Jean-Louis Servan-Schreiber Vivre content Content ? Voilà un mot qui peut paraître un peu court, étriqué, dénué d'ambition. Notre culture invoque plus volontiers le bonheur, avec ce que le mot suppose d'absolu.
    C'est délibérément que Jean-Louis Servan-Schreiber, directeur de Psychologies magazine, se démarque d'un tel idéal pour nous parler de notre aptitude à vivre pleinement et positivement l'instant. Une aptitude que certains possèdent naturellement, mais qui néanmoins s'acquiert ou s'accroît.
    En vingt-cinq courts chapitres où l'analyse est étayée par l'expérience personnelle de l'auteur, celui-ci nous invite à accepter le réel et nos limites, à respecter nos rythmes, à apprendre à choisir ou à nous rendre disponibles, à déjouer les pièges que nous tend notre ego.
    Ce livre simple et plein de bon sens, nourri d'une connaissance approfondie des sciences de la psychologie, est surtout un message de sagesse pour notre époque désenchantée.

  • En ce début de XXIe siècle, nous sommes parfois débordés, souvent inquiets, fascinés par le numérique, nomades dans notre carrière et notre vie amoureuse, incapables de nous projeter dans l'avenir, ballotés entre ce qui menace et ce qui promet, plus seuls qu'avant, et toujours scotchés à nos écrans. Et si nous vivions une nouvelle « Renaissance », qui fut une époque tourmentée, pleine de doutes, mais riche de créations et de nouvelles libertés ? Trouver du sens dans ce tourbillon, retrouver du temps au milieu des urgences est peut-être à notre portée, si l'on découvre cette philosophie de vie qui porte le beau nom de sagesse. Et ainsi trouver des raisons d'aimer, quand même, le XXIe siècle.

  • Cela fait partie des évidences secrètes : les riches ont gagné et ça ne crée même plus de polémiques, sinon dans quelques réunions électorales. Un mouvement mondial, puisque les millionnaires se multiplient partout en ce début de siècle. Ils sont déjà 12 millions, dont 400 000 en France.
    Comment ont-ils su, ainsi tirer parti, à la fois de la financiarisation, de la révolution numérique et de l'incapacité des États, y compris les plus puissants, à cadrer leur conquête silencieuse et irrésistible ?
    Jean-Louis Servan-Schreiber a mené une enquête inédite, pour prendre la mesure du phénomène et de ses retombées. Son livre ne défend pas une thèse et évite les références partisanes habituelles. Journaliste, il observe et décrit un véritable bouleversement, qui aura des conséquences dans la vie de chacun. Il suscitera d'intenses débats car, du fait de l'appauvrissement des États, les riches sont amenés à jouer un rôle croissant dans les fonctionnements de nos sociétés modernes.
    La valeur argent est devenue la seule référence mondiale dont les riches sont les héros. Le veau d'or est de retour.

  • Peut-on et faut-il aimer le XXIe siècle ?
    Alors que le siècle précédent s'enfonce dans l'histoire, nous sommes en train de découvrir à quel point le XXIe s'annonce différent.
    Ce siècle, le nôtre désormais, est-il menaçant, incontrôlable ou riche de stupéfiantes et prometteuses nouveautés ? Nous sommes souvent déboussolés face à des technologies de vie quotidienne qui changent nos modes de communication et même notre rapport aux autres.
    Nous ne savons que dire à nos enfants de l'avenir qui les attend. Tout s'accélère, nous déconcerte, mais nous sentons bien que ces changements pourraient être porteurs de bienfaits qu'aucune génération précédente n'aura connus.
    Ce livre bref (une douzaine de courts chapitres) n'est pas un cri de colère ou d'indignation. Il constate, interroge, s'amuse des paradoxes que nous vivons. Le lecteur y trouvera un bénéfice très personnel :
    Sentir qu'il n'est pas le seul à se poser d'étranges questions.
    À l'instar du magazine CLÉS, que dirige Jean-Louis Servan-Schreiber, ce livre tente d'aider le lecteur à retrouver du sens dans une époque déroutante, foisonnante, mais si intéressante. Plein d'optimisme, mais sans illusion.

  • Sur le marché de l'avenir, les patrons font prime. les financiers en cherchent pour leur confier leurs capitaux. l'etat place en eux ses espoirs pour la croissance, l'innovation, l'emploi. les salariés espèrent que le leur sera le bon. les pays de l'est nous en achèteraient bien quelques caisses...

    Mais, si l'on forme des managers, il n'y a pas d'écoles de patrons. des autodidactes en deviennent d'excellents, alors que des bêtes à concours font faillite. en quoi consiste ce métier bizarre dont tout le monde, désormais, reconnaît la nécessité et qui suscite tant d'envies? que se passe-t-il dans la tête d'un patron? comment décide-t-il? pourquoi certains sont meilleurs que d'autres? font-ils tout cela pour l'argent, le pouvoir, ou par goût du sport?

    Ce livre est une réflexion illustrée de nombreux exemples où se mêlent l'expérience de l'auteur et une enquête approfondie que sa femme a menée avec lui auprès de dix grands patrons à la réussite incontestée.

    Il en ressort quelques découvertes, un certain nombre de " trucs ", pas mal d'étonnements... et un aveu: c'est vraiment bien d'être patron!

    Le métier de patron est le septième livre de j.l.s.s. la plupart de ses ouvrages traitent de l'action, de sa pratique et de son éthique.

    Jean-louis servan-schreiber, 52 ans, est journaliste et patron de presse. en 1967, il a créé une entreprise qui est devenue le groupe expansion, le plus important en france dans l'information économique et financière. depuis 1989, le groupe a pris une dimension européenne avec des journaux dans huit pays.
    Perla servan-schreiber, 46 ans, est née au maroc. publiciste de formation (droit public, sciences po) elle a exercé le métier de publicitaire dans la presse féminine (elle et marie claire)

  • Ainsi, discrètement, le courage est revenu parmi nous; même si tout le monde ne le sait pas encore. La prospérité, la démocratie, la paix et la libéralisation des moeurs, avaient pu nous faire croire que le courage, comme la volonté, l'effort, la rigueur, était devenu une vertu d'autrefois.
    Mais voici chacun face à de nouveaux défis. Nos systèmes de soutien (religion, idéologies, état, famille) se sont affaissés, ou atteignent leurs limites. Plus seuls nous voulons, en même temps, plus de libertés, d'espaces, d'initiative. L'individu retrouve sa place. La vague de fond du libéralisme nous amène à prendre nos responsabilités, à compter sur nous-mêmes, à façonner notre destin. Ce sera exaltant, mais il faut du courage.
    Quel rôle joue-t-il, chaque jour, dans notre vie? Pourquoi est-il irremplaçable? Comment en trouver quand il faut? Ce livre apporte des réponses.
    Jean-Louis Servan-Schreiber, à la fois journaliste et chef d'entreprise, aime agir tout en réfléchissant à l'action. Le succès de l'Art du Temps (150 000 exemplaires, 7 traductions) l'a incité à explorer à nouveau une des facettes, innombrables, de cette question centrale: comment mieux vivre? Il lui a semblé que devant les changements profonds et durables de l'époque, le courage était devenu urgent.

  • « J'ai pris plaisir à écrire ce livre résolument positif, dans une époque qui ne l'est guère. Il traite de Dieu, de l'égo, de l'émotion, des animaux, des valeurs, du doute, de notre rapport aux médias. J'y constate que, sans le moindre chauvinisme, j'ai eu de la chance de naître Français.
    Le fil rouge de cette aventure ? Le temps, mon maître implacable en toutes choses, Cioran n'a-t-il pas dit : « Je tue le temps et le temps me tue. On est à l'aise entre assassins. » Mais en attendant j'ai vécu des heures exquises et des saisons joyeuses. C'est que, très tôt j'avais entrepris d'apprivoiser ce despote, pour tirer de la vie tout ce qui est possible. Les années, les décennies ont passé, elles m'ont transformé.
    J'ai appris que, contrairement à ce que chantait Léo Ferré, non « avec le temps... tout ne s'en va pas ». J'ai lancé des journaux, une radio, des livres. J'en ai tiré d'intenses satisfactions, mais c'est derrière moi. Les souvenirs ne font pas vivre, la famille, le couple, l'amitié, oui. Ils font le miel de mes années tardives, dont je déguste chaque journée. ».
    Jean-Louis Servan-Schreiber

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