Giacomo Leopardi

  • Chants Nouv.

    Chants

    Giacomo Leopardi

    • Rivages
    • 15 Juin 2022

    Contemporain des grands romantiques français, Giacomo Leopardi (1798-1837) est plutôt rapproché de Keats, Byron ou Shelley, comme lui fauchés dans leur jeunesse. Admiré de ses contemporains, il publia peu de son vivant. Ses Chants ne parurent qu'après sa mort dans leur version intégrale, grâce à Antonio Ranieri. Ils ont des tonalités diverses : épigrammes insolentes et ironiques contre une Italie rendue exsangue par les guerres napoléoniennes et cherchant son unité, élégie amoureuse et nostalgique, fable allégorique, rêverie métaphysique, tableaux de la vie quotidienne.

    En stock

    Ajouter au panier
  • Zibaldone

    Giacomo Leopardi

    • Allia
    • 17 Octobre 2019

    Ce journal, Leopardi ne le quittait jamais, y consignant toutes ses réflexions. La diversité des sujets abordés est saisissante, que ce soit en matière de littérature, de politique, d'histoire, de religion ou encore de philologie. Mais Leopardi nous entretient aussi des effets du tabac, des moeurs des Patagons, des vertus de l'odorat ou encore de Copernic. De Platon à Rousseau, en passant par Dante, la liste des auteurs que cet esprit fertile et tourmenté analyse est vertigineuse. Cet immense réservoir d'idées fondamentales, auquel Nietzsche a rendu hommage, nous happe dans les méandres d'une pensée aussi labyrinthique que prodigieuse par sa force d'intuition et la modernité de son projet et de son enjeu. Il donne l'occasion inouïe de pénétrer dans le laboratoire de l'oeuvre qui advient.

  • Canti / oeuvres morales (choix)

    Giacomo Leopardi

    • Gallimard
    • 25 Mars 1982

    «Il reste à écrire une biographie cosmique de Leopardi, poète incomparable de la révolution des sphères célestes, né à l'orient et mort à l'occident de l'Italie, face au golfe de Naples où s'inspirant sans doute sans le dire de L'Infinito, Lamartine percevait l'infini visible qui fait sentir aux yeux les bords du temps et entrevoir l'existence sans bords. Il faudrait y ajouter un essai définissant l'entière révolution de sa poésie, de la jouissance imaginaire d'un infini métaphorique (Et m'abîmer m'est doux en cette mer) à la contemplation extatique de l'univers infini (Si la vie dépourvue de passions et de nobles erreurs est une nuit d'hiver sans étoiles, c'est me venger assez du sort mortel que de m'étendre, dédaigneux, dans l'herbe, et de sourire en contemplant la terre, la mer, le ciel).» Jean-Michel Gardair.

  • Pensées

    Giacomo Leopardi

    • Allia
    • 3 Avril 2014

    "Les lecteurs rompus au commerce des hommes reconnaîtront la justesse de mes propos ; tous les autres les trouveront excessifs, jusqu'au jour où l'expérience, s'ils ont jamais l'occasion de faire réellement l'expérience de la société humaine, leur ouvrira les yeux à leur tour. J'affirme que le monde n'est que l'association des coquins contre les gens de bien, des plus vils contre les plus nobles." Publiées de façon posthume en 1845, ces Pensées sur le caractère des hommes et leur conduite dans la société présentent, sous forme d'aphorismes, d'anecdotes significatives ou de sentences lapidaires, l'essentiel des conclusions léopardiennes sur la morale.

  • éloge des oiseaux ; chant du coq sauvage

    Giacomo Leopardi

    • Marguerite waknine
    • 6 Novembre 2020

    Il y a exactement deux cents ans, Giacomo Leopardi (1798-1837) concevait le projet des Petites oeuvres morales, un singulier ensemble de textes courts où l'on peut croiser nombre de personnages, comme Le Tasse et son démon, un gnome et son follet, la mode et la mort...
    On y retrouve toute l'obsession de Leopardi à scruter le néant de toute chose, cette volonté délibérée de représenter de manière vive la nullité des choses et faire sentir l'inévitable malheur de la vie, comme il l'écrit ailleurs, dans son Zibaldone. Parmi ces Petites oeuvres, deux merveilles : Éloge des oiseaux et Chant du coq sauvage, où l'on s'étonne une nouvelle fois de découvrir ce lyrisme lumineux au service du pessimisme le plus sombre. Giacomo Leopardi lui-même l'avait constaté :
    Ma philosophie n'est pas du genre qui plaît à ce siècle. Reste à savoir s'il se peut qu'elle puisse plaire au nôtre.

  • Chants ; canti

    Giacomo Leopardi

    • Flammarion
    • 5 Juin 2019

    Vers 1816, au fin fond d'une province pontificale d'Italie du Nord, un jeune homme mélancolique, pétri de lectures érudites, s'apprête sans espoir à l'« oeuvre de sa vie ». Ce jeune homme, c'est Giacomo Leopardi. Il écrit des poèmes renouant avec la plus haute tradition italienne, celle qui remonte à Pétrarque et au Tasse. En 1831 paraît la première édition des Canti.
    De la véhémence des premières canzones (À Angelo Mai, Brutus) aux méditations nocturnes des idylles (L'Infini, Le Soir du jour de fête, À la lune), en passant par les grands poèmes philosophiques (Le Genêt), le poète chante la solitude et l'exclusion, le temps répétitif et destructeur, le destin et la perte.
    Tour à tour élégiaque et révolté, nihiliste et exalté, Leopardi inaugure une forme nouvelle de lyrisme : du moi au nous, sa voix déplore au nom de tous la souffrance d'être. Ce recueil d'une noire beauté inspira des esprits aussi divers que Schopenhauer, Musset, Nietzsche et Giuseppe Ungaretti.

    En stock

    Ajouter au panier
  • L'art de ne pas souffrir

    Giacomo Leopardi

    • Rivages
    • 22 Février 2017

    Giacomo Leopardi (1798-1837) est le grand poète du malheur humain. Dans ses lettres, il analyse les raisons de ce malheur, mais il apprend aussi à l'affronter et à le supporter. Pessimiste, il est tout sauf fataliste. L'art de ne pas souffrir tient au paradoxe suivant : si le bonheur n'existe pas, s'il est une illusion, cette illusion est néanmoins source de bonheur. À ses correspondants, il enseigne à faire renaître les fleurs de l'espoir sur les cendres du monde. La présente édition propose la traduction inédite d'un choix de lettres de la correspondance du poète, qui révèlent l'aspect plus personnel, plus vivant, de sa sagesse pratique.

    En stock

    Ajouter au panier
  • Palinodie

    Giacomo Leopardi

    • Allia
    • 19 Mai 1998

    C'est un siècle d'or, ô gino, que déroulent à présent les fuseaux des parques.
    L'amour universel, les chemins de fer, l'extension du commerce, la vapeur, l'imprimerie et le choléra vont relier les peuples et les pays les plus éloignés les uns des autres ; et il ne faudra pas s'étonner si le pin ou le chêne viennent à produire du lait ou du miel ou même à danser à l'air d'une valse.

    En stock

    Ajouter au panier
  • Ainsi parlait t.19 ; Leopardi

    Giacomo Leopardi

    • Arfuyen
    • 7 Mars 2019

    Écrivain, poète, philosophe, Leopardi (1798-1837) est avec Dante le plus grand écrivain italien. Avec l'Allemand Novalis (1772-1801), l'Anglais Keats (1795- 1821) et le Français Nerval (1808-1855), il est un des grands météores du romantisme européen.
    Nietzsche voyait en lui «?le plus grand styliste de son siècle?». Pour Elio Germano, interprète du rôle de l'écrivain dans l'admirable film qui lui a été consacré en 2014 par Mario Martone, Leopardi : Il giovane favoloso (« le jeune homme fabuleux », expression empruntée à un poème d'Anna Maria Ortese), « Leopardi est punk, il est grunge. Schopenhauer et Nietzsche se sont formés avec Zibaldone.
    L'existentialisme nait de lui aussi. Pour moi c'est un Pasolini de son temps. Détaché et dérangeant. » Mort à 39 ans, Leopardi a laissé une masse de textes considérable et désordonnée. Les fragments ici recueillis dans l'ordre chronologique de leur date de publication renvoient à l'ensemble de ce corpus comprenant les célèbres Canti, le Zibaldone (près de 5000 pages dans l'édition italienne), les essais et l'abondante correspondance du reclus de Recanati.
    « Sans la musique, écrivait Nietzsche, la vie serait une erreur, une besogne éreintante, un exil. » Il en est de même pour Leopardi qui écrit en 1820 à un ami le chef d'orchestre Pietro Brighenti : « La musique, est certainement l'une de mes grandes passions, et elle doit l'être pour toutes les âmes capables d'enthousiasme. » Des Canti au Zibaldone, l'univers sonore est partout prédominant dans son oeuvre et fait la marque inoubliable de sa sensibilité.

  • Correspondance générale

    Giacomo Leopardi

    • Allia
    • 27 Septembre 2007

    quant à des nouvelles de moi, je ne pense pas que vous en attendiez.
    sachez que je déteste la politique, parce que je crois, et même je vois, que les individus sont malheureux sous toutes les formes de gouvernement : à cause de la nature qui a fait les hommes pour leur malheur ; et je ris du bonheur des masses, parce que mon petit cerveau ne conçoit pas une masse heureuse composée d'individus malheureux. et je pourrais encore moins vous parler de nouveautés littéraires, parce que je vous avoue que j'ai l'impression de ne plus savoir les lettres de l'alphabet, faute de lire et d'écrire.
    mes amis sont scandalisés, et ils ont raison de rechercher la gloire et de rendre service aux hommes, mais moi qui n'ai pas l'intention de rendre service aux hommes et qui n'aspire point à la gloire, je n'ai pas tort de passer ma journée étendu sur un sofa, sans lever les paupières. et je trouve fort raisonnable l'habitude des turcs et autres orientaux qui se contentent de s'asseoir toute la journée les jambes croisées, et de regarder stupidement en face notre ridicule existence.

  • Mémoires de ma vie

    Giacomo Leopardi

    • Corti
    • 9 Novembre 1999
  • Chansons, canzoni

    Giacomo Leopardi

    • Editions du lavoir saint martin
    • 8 Juillet 2014
  • L'infini

    Giacomo Leopardi

    • La pionniere
    • 30 Novembre 2018
  • Philosophie pratique

    Giacomo Leopardi

    • Rivages
    • 4 Novembre 1998

    Pour leopardi la réalisation de ce qui est juste dans ce monde exécrable n'est pas seulement quelque chose d'héroïque, mais requiert conscience et sagacité, habileté et curiosité.
    Ce sont ces expériences intrépides, avec le " monde " explosif, qui rendent sa pensée si attachante. elle prendra la forme d'un oracle manuel, un art de prudence pour rebelles. en effet son moralisme strident et destructif fait penser à gracian plus qu'à tout autre. mais ce que leopardi a su tirer de lui-même dans la solitude de recanati et de florence n'a pas le calme et la plénitude que gracian doit à la vie de cour.
    Certaines de ces pensées conservent l'accent d'une maturité précoce. mais en contrepartie, elles sont émaillées de lueurs de cette jeunesse solitaire et de citations tristes d'auteurs anciens, souvent les seules compagnes du poète. dans un célèbre passage, sainte-beuve a comparé l'intelligence-miroir et l'intelligence-glaive. l'épée est parfois tombée des mains de cet adolescent. mais il a résisté, bardé de sa cuirasse.
    Dans cette armure se reflète le monde, bouleversé et doré.

  • Dix petites pièces philosophiques

    Giacomo Leopardi

    • Le temps qu'il fait
    • 19 Mars 2009

    Mécompris, censuré, tout ensemble adoré et haï, le recueil des Petites pièces philosophiques (Operette morali) apparaît comme le revers implacable du lyrisme des Canti. Leopardi, négligeant dédaigneusement l'arsenal romantique, y déploie les ressources d'une prose à la fois délicieuse et terrifiante, dont la littérature européenne offre bien peu d'exemples.
    Dans ce petit théâtre philosophique, fiévreusement élaboré à la fin du XIXème, le nihilisme moderne semble naître tout armé. Schopenhauer, Nietzsche, grands lecteurs de Leopardi, creuseront ce sillon; d'autres suivront celui du Désir.
    Grosses d'un désespoir qui est déjà le nôtre, ces pièces témoignent aussi de la littérature comme activité frivole et nécessaire, comme exercice presque joyeux du sens contre le rien.

  • Petites oeuvres morales

    Giacomo Leopardi

    • Allia
    • 27 Septembre 2007

    je suis né pour aimer, et j'ai aimé peut-être avec autant d'amour qu'en peut montrer une âme humaine.
    aujourd'hui, bien que je ne sois pas encore à l'âge où les passions se glacent, ni même s'attiédissent, je ne rougis pas de dire que je n'aime personne, excepté moi-même, par nécessité naturelle, et encore le moins possible.

  • Huit petites oeuvres morales inedites

    Giacomo Leopardi

    • Allia
    • 1 Octobre 1999

    Ces textes n'avaient pas été retenus par Leopardi dans l'édition définitive des vingt-quatre Petites oeuvres morales. Il s'agit le plus souvent de dialogues à l'humour féroce comme celui entre un cheval et un taureau ou celui entre Xénophon et Machiavel. L'ouvrage se clôt par un magnifique «Fragment sur le suicide».

  • Discours sur l'état présent des moeurs en Italie

    Giacomo Leopardi

    • Belles lettres
    • 4 Avril 2003

    Dans cette universelle dissolution des principes sociaux, dans ce chaos qui véritablement épouvante le coeur d'un philosophe en suscitant chez lui les plus grands doutes sur le destin futur des sociétés civilisées, et en le jetant dans une incertitude profonde quant aux moyens qu'elles auront de perdurer et de subsister dans l'avenir, les autres nations civilisées, c'est-à-dire essentiellement la France, l'Angleterre et l'Allemagne, possèdent un principe conservateur de la morale et donc de la société qui, bien qu'il paraisse étroit et presque grossier par rapport aux principes moraux et aux grandes illusions qui se sont perdus, n'en est pas moins d'un grand effet. Ce principe, c'est la société elle-même.

  • Anglais Canti

    Giacomo Leopardi

    • Penguin books
    • 4 Novembre 2010

    'So my mind sinks in this immensity:

    And foundering is sweet in such a sea' Leopardi's Canti is one of the most influential poetic works of the nineteenth century, and a landmark achievement in Italian verse. Revisited and reorganized over his lifetime, this extraordinary work was described by Leopardi as a 'reliquary' for his ideas, feelings and deepest preoccupations. It encompasses drastic shifts in tone and material, and includes early personal elegies and idylls; radical public poems on history and politics; philosophical satires; his great, dark, despairing odes such as 'To Silvia'; and later masterworks such as 'The Setting of the Moon', written not long before Leopardi's death. Infused with classical allusion and nostalgia, yet disarmingly modern in their spare, meditative style and their sense of alienation and scepticism, the Canti influenced the following two centuries of Western lyric poetry, and inspired thinkers and writers from Schopenhauer and Nietzsche to Beckett and Lowell.


    Jonathan Galassi's direct new translation sensitively responds to the musicality of the Canti, while his introduction discusses the paradoxes of Leopardi's life and work.

  • Anglais Dialogue between fashion and death

    Giacomo Leopardi

    • Adult pbs
    • 26 Août 2010

    Leopardi, poet and philosopher, explores in humorous but savage dialogue the power of fashion and its strange irrationality. He also imagines conversations between Hercules and Atlas, Nature and an Icelander, and the Earth and the Moon, as well as producing a simple essay praising the humble bird.


    GREAT IDEAS. Throughout history, some books have changed the world. They have transformed the way we see ourselves - and each other. They have inspired debate, dissent, war and revolution. They have enlightened, outraged, provoked and comforted. They have enriched lives - and destroyed them. Now Penguin brings you the works of the great thinkers, pioneers, radicals and visionaries whose ideas shook civilization and helped make us who we are.

  • Poésies et oeuvres morales de Leopardi. précédée d'un essai sur Leopardi. T1 / première traduction complète... par F.-A. Aulard,... ; par F.-A. Aulard,... http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k414739r

empty