Enzo

  • Darg-less sex T.2

    Enzo

    Tatsumi, dragueur invétéré, est atteint par le syndrome des phéromones. Pourtant, au lieu de prendre son médicament pour contrer les effets de la maladie, il en profite pour passer du bon temps avec plein de filles. Il découvre alors que son camarade de classe, Inui, est également touché par son odeur et curieux, décide de tenter l'expérience d'une fellation...

  • Le "syndrome des phéromones" est une maladie d'origine inconnue, affectant les hommes comme les femmes, qui se répand sur tout le territoire. Les personnes atteintes émettent des phéromones qui font effet sur ceux qui ressentent de l'attirance pour eux, en provoquant une excitation sexuelle intense. Un employé de bureau banal et l'homme qui vient vendre des bentô dans son entreprise, un lycéen qui se sert de son syndrome pour coucher avec toutes les femmes qu'il veut, un chercheur en biochimie et son assistant qui essaient de trouver un médicament pour contrer la maladie... Découvrez plusieurs points de vue et réactions différentes sur l'épidémie qui sévit, au travers de courtes histoires pleines d'humour, d'érotisme (et d'amour ?), et plongez dans du sexe à haute tension !

  • Mother's spirit T.1

    Enzo

    Un bel étranger et un professeur japonais ! Un amour interculturel ! Ryôichirô est contraint par le président de sa fac d'accueillir un étudiant étranger, qui ne parle ni anglais ni japonais... Au départ, Ryôichirô est ennuyé par ce jeune homme qui s'extasie devant les télévisions et les smartphones, mais peu à peu son coeur s'ouvre à cet étudiant intelligent et studieux.

  • La louve indolente

    Enzo

    • Verone
    • 1 Avril 2021

    Traversé par le doute, Enzo hésite. L'introspection a créé de nouvelles perspectives. Il pourrait suivre son côté conservateur et prudent en faisant des choix de vie classiques et sécurisants.
    Pourtant, au fond de lui, un petit lapin blanc lui propose un voyage sur des terres sombres et inquiétantes.
    On the one hand, une autoroute empruntée par la majorité?: un CV, un métier, une moitié, des amis, un style de vie convenable. Un univers confortable.
    On the other, un chemin de traverse sinueux et dangereux, peuplé de personnages ambivalents, où tout peut basculer d'un instant à l'autre.
    Un road trip rythmé et dynamique, où amour et action concurrencent humour et réflexion. Attention kick ass?! Bienséants s'abstenir.

  • Un essai en BD, au coeur de l'actualité, accessible à toutes et tous. Après Economix ( 150 000 ex ), la nouvelle BD économique.
    Alors que la crise du coronavirus a révélé à tous que la France avait dû importer des masques et des médicaments, la mondialisation est contestée comme jamais.
    Les citoyens refusent de plus en plus les traités internationaux type CETA, veulent des circuits courts et des relocalisations.
    Mais la France est encore plus mondialisée qu'on ne le croit : la moitié des biens que nous consommons est importée. Les machines et les équipements électriques et électroniques le sont à 90 %, et les denrées agricoles, à 38 %.
    En 220 pages, cette BD raconte comment notre monde est devenu plus vaste et interdépendant, et par quels détours de l'histoire nous en est sommes arrivés là. Car si la mondialisation s'est accélérée dans les années 1980-1990, ses débuts remontent au XIXe siècle !

  • L'histoire s'écrit de plus en plus au prisme de la subjectivité de l'auteur, comme si, pour l'écrire, il fallait révéler l'intériorité de ceux qui la font, mais aussi celle de ceux qui l'écrivent. Un nouveau genre hybride a pris forme avec un succès considérable, comme celui des ouvrages de Jablonka. La séparation entre histoire et roman est brouillée: les enquêtes historiques sont écrites comme des romans, et les romans s'inspirent de l'histoire (Binet, Cercas, Sebald). L'essor du moi soulève des questions d'épistémologie, et d'autres plus profondes sur la raison néolibérale. L'histoire est affectée par une nouvelle forme de vie axée sur l'individualisme. Ce texte, qui n'est ni un portrait à charge ni pamphlet, interroge les tenants et les aboutissants de cette mutation dans l'histoire.

  • Depuis le XIXe siècle, les révolutions ont toujours affiché une prescription mémorielle : conserver le souvenir des expériences passées pour les léguer au futur. C'était une mémoire « stratégique », nourrie d'espérance. En ce début de XXIe siècle, cette dialectique entre passé et futur s'est brisée et le monde s'est enfermé dans le présent. La chute du communisme n'a pas seulement enterré, une fois pour toutes, la téléologie naïve des « lendemains qui chantent », elle a aussi enseveli, pour un long moment, les promesses d'émancipation qu'il avait incarnées.
    Mais ce nouveau rapport entre histoire et mémoire nous offre la possibilité de redécouvrir une « tradition cachée », celle de la mélancolie de gauche qui, comme un fil rouge, traverse l'histoire révolutionnaire, d'Auguste Blanqui à Walter Benjamin, en passant par Louise Michel ou Rosa Luxemburg. Elle n'est ni un frein ni une résignation, mais une voie d'accès à la mémoire des vaincus qui renoue avec les espérances du passé restées inachevées et en attente d'être réactivées.
    Aux antipodes du manifeste nostalgique, ce livre - nourri d'une riche iconographie : des tableaux de Courbet aux affiches soviétiques des années 1920, des films d'Eisenstein à ceux de Théo Angelopoulos, Chris Marker ou Ken Loach établit un dialogue fructueux avec les courants de la pensée critique et les mouvements politiques alternatifs actuels. Il révèle avec vigueur et de manière contre-intuitive toute la charge subversive et libératrice du deuil révolutionnaire.

  • Un coq, une poule, un nid, un oeuf, un poussin, un poulet... Sans paroles.

  • «?Il veut ce qu'il y a de plus simple, que leurs regards se croisent et que se renouvelle ce qui a toujours été.?» D'une partie de foot au premier baiser, il n'y a qu'un pas que Giulia, la petite Milanaise, et Salvatore, natif de cette île italienne qui frôle les côtes africaines, franchissent avec allégresse. Mais lorsqu'ils font l'amour pour la première fois, avec une infinie douceur, une infinie tendresse, sur une plage connue d'eux seuls, et qu'ils voient surgir des vagues le corps ballotté d'un jeune garçon qui se cherchait un autre destin, c'en est fini de l'insouciance. La vie, dans sa complexité et sa violence, les saisit à bras-le-corps en leur offrant ce spectacle de la mort.
    Les tortues reviennent toujours est le genre de roman qui habite son lecteur, qui s'installe en lui pour longtemps. Sensuelle histoire d'amour, tragique récit de naufrages en Méditerranée : c'est la rencontre du fracas des vagues et de la douceur des murmures qui fait de ce texte une véritable pépite...

  • 480 QI tombées (et tombables) en un seul volume, corrigées par deux jeunes internes très bien classés aux ECNi 2019 et 2020. Au-delà d'une correction très détaillée, vous trouverez pour les 5 années :
    - les dernières recommandations et les renvois aux sources officielles ;
    - des focus « Pour aller plus loin avec l'ATBC » (Abrégé des (très) bien classés) ;
    - les pièges qu'il fallait éviter ;
    - des rappels de cours stratégiques.

  • Hannah Arendt, Siegfried Kracauer, Walter Benjamin, Hermann Broch, Theodor W. Adorno...
    Ces grands penseurs judéo-allemands ont pour point commun d'avoir dû fuir leur pays après l'accession au pouvoir de Hitler en 1933.
    Dès lors, c'est seuls, errants, étrangers, apatrides, que ceux qui ont survécu à cette fuite ont produit quelques-unes de leurs oeuvres majeures. Quelle influence l'exil a-t-il eue sur celles-ci, quelle place leur pensée a-t-elle prise dans leur pays d'accueil ?
    Enzo Traverso traite de cette rupture tragique au travers de leurs oeuvres d'exil et des correspondances échangées avec les amis éloignés.
    OEuvres et correspondances où les questions de la non-appartenance nationale et du « monde perdu » sont abordées en tant que questions non pas seulement existentielles, mais surtout intellectuelles Publié une première fois en 2004, La Pensée dispersée reparaît ici considérablement augmenté de deux textes, pour l'un sur Kracauer, pour l'autre sur Adorno ; et d'une très longue étude sur l'exil des intellectuels juifs italiens.

  • Une réflexion sur l'actualité du fascisme et la pertinence de ce terme pour analyser les mouvements extrémistes contemporains.

  • Le XXe siècle s'est arrêté un beau jour de 1989, avec la chute du mur de Berlin. Ce qui jusqu'à la veille palpitait dans le présent a soudainement semblé faire partie de l'histoire. Profondément affectée par cette rupture, l'historiographie a dû remettre en cause ses paradigmes, questionner ses méthodes, redéfinir ses domaines. Dans ce livre, Enzo Traverso reconstitue de manière magistrale et critique le tableau d'ensemble des mutations qui sont au coeur des grands débats historiographiques actuels. Il y aborde les grandes catégories interprétatives, tant anciennes (révolution, fascisme) que nouvelles (biopouvoir), pour mettre en lumière à la fois la fécondité et les limites de leurs apports ou de leurs métamorphoses. Il y interroge le comparatisme historique, d'abord en étudiant les usages de la Shoah comme paradigme des génocides, puis en mettant en parallèle l'exil juif et la diaspora noire, deux thèmes majeurs de l'histoire intellectuelle. Il analyse, enfin, les interférences entre histoire et mémoire, entre mise à distance et sensibilité du vécu, qui affectent aujourd'hui toute narration du XXe siècle.

  • Wolven

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    Wolven est né de la collaboration de deux jeunes auteurs flamands, Enzo Smits au scénario et Ward Zwart au dessin. Cette bande dessinée a connu un certain retentissement dû à un scénario entraînant et désespéré, un dessin envoutant et un objet final surprenant.

    L'été à Hazenberg. Les jours coulent lentement, les uns après les autres. Le jeune skateur, Kip semble après un choc à la tête, perdre prise sur la réalité. Max, Olli et Jim partent, durant cette vague de canicule, en quête d'une mystérieuse créature qui erre dans les bois. Le solitaire autoproclamé, Chip se rend après beaucoup d'insistance de Lilly pour qu'il l'accompagne, à une pendaison de crémaillère. Mais le voilà qui comme prévu, le regrette très vite... Et puis il y a Gijsbrecht. Personne ne sait, à juste titre, ce qu'il fait vraiment.

    Wolven se compose de trois chapitres et chacun d'eux met en lumière un protagoniste différent. Ce qui les lie, c'est le décor déglingué de leur ville et leur âge, la fin de l'adolescence. Mais c'est surtout une thématique similaire, celle de la perte et de la désolation. Ils éprouvent tous ce même sentiment dans un monde qui semble les ignorer.

  • Replacer la parole au coeur du catholicisme (suivant l'inspiration de Vatican II), telle est la vocation de cet ouvrage : il s'agit de redécouvrir la Parole « comme réalité vivante, dynamique, efficace, capable d'alimenter la foi, d'inspirer la vie. » Prier la parole, c'est en assurer l'incarnation dans la vie quotidienne. Cela passe par la redécouverte de la lectio divina, riche tradition du premier christianisme.
    Relisant l'apport des Pères de l'Église, Enzo Bianchi a inauguré, dans ces pages, un retour à cette pratique fondatrice.
    L'ouvrage, aussi savant que généreux, présente à la fois l'horizon historique et une adresse au lecteur, sous forme de pistes à explorer au quotidien, puis sous forme de deux lettres, adressées à des frères en prière.
    /> Paru en 1973 aux éditions de l'Abbaye de Bellefontaine.

  • La modernité juive s'est déployée entre les Lumières et la Seconde Guerre mondiale, entre les débats qui ont préparé l'émancipation des juifs et le génocide nazi. Pendant ces deux siècles, l'Europe en a été le coeur ; sa richesse intellectuelle, littéraire, scientifique et artistique s'est révélée exceptionnelle. Mais la modernité juive a épuisé sa trajectoire. Après avoir été un foyer de la pensée critique du monde occidental, les juifs se sont retrouvés, par une sorte de renversement paradoxal, du côté de la domination. Les intellectuels ont été rappelés à l'ordre et les subversifs se sont assagis, en devenant souvent des conservateurs. L'antisémitisme a cessé de modeler les cultures occidentales, en laissant la place à l'islamophobie, la forme dominante du racisme en ce début du XXIe siècle. Transformée en « religion civile » de nos démocraties libérales, la mémoire de l'Holocauste a fait de l'ancien « peuple paria » une minorité respectable, distinguée, héritière d'une histoire à l'aune de laquelle l'Occident démocratique mesure ses vertus morales.
    Dans cet essai novateur, Enzo Traverso analyse cette métamorphose historique. Son bilan ne vise pas à condamner ou à absoudre mais à réfléchir sur une expérience achevée, afin d'en sauver le legs, menacé tant par sa canonisation stérile que par sa confiscation conservatrice.

  • Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses.
    Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.

  • Ce recueil se propose de restituer le profil d'un débat politique, philosophique et historique qui a profondément marqué la culture du XXe siècle, selon le critère suivant : proposer une vision globale d'un débat intellectuel trop souvent perçu de façon partielle et fragmentaire, sous l'impact d'un événement et dans un contexte spécifique (national, culturel, politique). Un grand nombre de textes de ce recueil sont inédits en français - ce qui témoigne de la réception limitée et spécifique de ce débat dans le monde francophone. Chacun d'eux est précédé d'une courte présentation de l'auteur sur les circonstances dans lesquelles il a été conçu et publié et, éventuellement, des réactions qu'il a pu susciter. Un essai introductif vise à esquisser les lignes générales de ce débat et à offrir quelques éléments d'une interprétation historique.

  • Sous le titre générique L'Histoire mondiale de ton âme, j'ai entrepris en 2016 la composition d'un grand ensemble dramatique, entièrement formé de pièces de trente minutes, en trois mouvements, pour trois acteurs.
    À l'inverse de certains shows contemporains, ce vivarium théâtral expose une collection de présences intranquilles, hantées par l'inconsistance, la superfluité et l'oubli.
    Peut-être s'agit-il ici de faire fuir tout système en optant pour une dramaturgie instable, dont je revendique l'irrégularité foncière : faire fuir ou déjouer les logiques formelles ; passer ex abrupto d'un registre à l'autre ; suspendre l'action en cours ; crever le tuyau des résolutions narratives ; brouiller les pistes, cultiver l'incertitude - superposition de scénarios contradictoires, jeux de reflets et miroirs déformants, incohérences ostensibles, coq-à-l'âne, changements d'adresse intempestifs...
    Tracer la ligne, les lignes incertaines d'un rapport au monde hésitant, tant fantasmatique qu'objectif, velléitaire, dubitatif, incohérent, erratique, cafouilleux...
    Enzo Cormann

  • Pas plus que les autres, le chrétien ne connaît de chemin qui contourne la souffrance, mais plutôt une route qui, avec l'aide de Dieu, la traverse. Les ténèbres ne sont pas le signe que Dieu est absent mais qu'il se cache et, en nous mettant à sa suite, nous l'y cherchons et l'y trouvons à nouveau.

  • « Je voudrais remercier cordialement l'auteur de cet ouvrage, Enzo Petrolino, président du groupement du diaconat en Italie, qui a voulu rassembler mes interventions sur le diaconat lors de mon ministère épiscopal à Buenos Aires, et maintenant comme évêque de Rome ».
    Pape François.

    Le rétablissement du diaconat permanent par Vatican II est une décision dont l'importance reste à bien percevoir. Tel est le but de cet ouvrage qui offre pour la première fois au lecteur une vaste compilation d'écrits et d'interventions du pape François sur le diaconat, dont une grande partie n'avait pas encore été traduite en français. Il fait découvrir la mission spécifique de ces ministres ordonnés au service du Christ, de l'Église et des pauvres. Il offre des éclairages intéressants pour une meilleure compréhension de l'identité et du rôle de ceux que Jean-Paul II aimait définir comme les pionniers de la nouvelle civilisation de l'amour.

  • Le Concile Vatican II a mis en lumière l'importance de la participation de l'ensemble des baptisés à l'annonce de l'Évangile. Cette nécessaire implication des laïcs peut-elle aller jusqu'à prendre la forme publique de la prédication de la parole de Dieu ?

    Telle est la question à laquelle tente de répondre cet ouvrage. À travers une reconstruction historique détaillée, deux études reviennent sur les XIIe et XIIIe siècles, période durant laquelle la hiérarchie catholique mandata des laïcs, femmes comprises, pour l'office de la prédication. À la lumière de cette expérience, sont avancées ensuite des propositions théologiques pour envisager la possibilité que des baptisés laïques prêchent la Parole non seulement hors contexte liturgique, mais aussi, à certaines conditions, dans le cadre de célébrations eucharistiques.

    L'ouvrage contient en annexe les interventions du Magistère autour de ce sujet de 1983 à 2015.

  • La revolte des anges

    Enzo Cormann

    • Minuit
    • 5 Novembre 2004

    L'amour des livres, et le profond respect de leurs auteurs, m'ont fait rêver d'imaginer une réunion inédite et postmortem entre le musicien Chet Baker, le peintre Jean-Michel Basquiat, l'écrivain Bernard-Marie Koltès (ils ne se sont de
    fait jamais rencontrés, et sont tous trois décédés en 1988/89). Afin de bien marquer que les propos tenus par ces trois figures relèvent de la pure fiction, je leur ai attribué, en fait de noms d'anges, certaines des formules les ayant définis de leur vivant ou peu après leur mort, qui m'ont paru parmi les plus justes et les plus affectueuses : "Le prince de la félure", pour Chet Baker (Gérard Rouy), "L'enfant radiant", pour Jean-Michel Basquiat (René Ricard), et "Le desperado joyeux", pour Bernard Marie Koltès (Patrice Chéreau).

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