David d' Equainville

  • Nous sommes tous un peu hypocrites, voire fanfarons, alors que nous procrastinons avec délectation dès que l'occasion se présente. Au fond, qui n'a jamais procrastiné ? Impossible. Aujourd'hui, se passer de la procrastination - ce noble art des lendemains qui chantent - serait même un défi.
    Déclarer les impôts, ranger les papiers qui s'entassent, répondre aux mails, qui s'entassent aussi, organiser les vacances, relancer les clients, ou encore appeler la famille pour le traditionnel marathon des « bons voeux », tant de choses que chacun remet à la dernière minute, avec la satisfaction d'avoir fait le bon choix.
    Mais êtes-vous bien sûr de maîtriser toutes les techniques de la procrastination ? Car cette pratique se travaille, jusqu'à s'élever au rang de chef-d'oeuvre.
    Grâce à cette insolite encyclopédie sur la procrastination, vous découvrirez tous les fondamentaux à connaître pour qui envisage de ne plus se laisser mener par le bout de l'agenda. Guide à l'usage de tous les procrastinateurs, des débutants aux plus acharnés, cette encyclopédie vous livrera les clés pour enfin donner toute la mesure de vos talents, et adopter ce nouveau mode de vie en connaissance de cause : une raison de vivre qui ne soit pas machinique !

    David d'Équainville : Éditeur à l'origine du prix du Pamphlet, de la réédition du Journal de Paris - le premier quotidien publié en France, en 1777 -, David d'Equainville initie en 2010 la Journée mondiale de la procrastination.
    Il publie aujourd'hui son troisième ouvrage sous la forme d'une petite encyclopédie, en hommage à la procrastination et à ses vertus, afin que le lecteur curieux puisse enfin procrastiner en toute tranquillité...

  • Le prix de cet ouvrage, composé de travaux de dernières minutes (récits, poèmes et commentaires) publiés en l'état, sera raisonnablement révisé à l'occasion d'une réédition, très prochainement, demain en quelque sorte.

  • Une vie politique est riche en déclarations de toutes sortes. Celle de Nicolas Sarkozy ne déroge pas à la règle, et ce dès 1978, où il déclare lors d'un meeting du RPR : « Ce qui nous intéresse, c'est d'aider Jacques Chirac à assumer pleinement le destin qui est le sien et qui est grand, tellement grand ». Des petites phrases, des bons mots, des raccourcis éclairent ainsi au fil des années son parcours et ses intentions. Des intentions qui, en 2004, lors de la clôture du premier congrès de l'UMP, se précisent par un triomphal : « Mes amis, un nouvel horizon est devant nous, c'est maintenant qu'il faut faire de nos rêves une réalité ! ». À quelques mois de l'élection, en contrepoint des slogans et des grandes déclarations pleines de promesses, revenir sur les rêves d'un parcours politique mouvementé est une façon comme une autre de se rafraîchir les idées avant de passer à l'isoloir.

  • Il est plus que temps de réhabiliter la procrastination ! Cette manie de toujours remettre une action ou une décision à demain n'est pas un mal mais une solution. Comme le cholestérol, il y a une bonne et une mauvaise procrastination.
    Mieux ! La « procrastination positive » est un humanisme et un art de vivre qui ne perd pas son temps mais en gagne. Elle permet d'augmenter nos marges de manoeuvres.
    De décanter nos prises de décision. D'être ce petit grain de sable dans les rouages de l'hyperproductivisme calculateur.
    Le 25 mars 2013, David d'Equainville, éditeur et journaliste, lançait la journée mondiale de la procrastination. Pour 2014, il publie son Manifeste du 25 mars qui devrait fédérer de nombreux adeptes. Et s'il n'est pas entendu...
    Ce sera pour le 25 mars 2015.

  • Rudy Ricciotti est un architecte qui a le sens des mots et le goût des sens et qui aime à se faufiler entre deux idées reçues.
    Dans cet ouvrage, l'architecte internationalement reconnu explicite les principaux combats qu'il mène depuis plusieurs décennies, interrogeant de manière iconoclaste les enjeux et les perspectives de sa profession. Avec un réalisme éloigné de toute langue de bois, il est question :
    Du salafisme architectural dominant les constructions contemporaines : une architecture qui refuse les signes de toute expression personnelle, pratiquant ainsi une forme d'exclusion contre les projets qui ne s'inscriraient pas dans le strict respect d'un minimalisme utilitaire à l'anglo-saxonne.
    De la fourrure verte dont se drapent tous les " tartuffes " au chevet de l'environnement avec comme étendard la norme HQE, alors qu'ils massacrent allègrement les savoirs faire des constructeurs, l'économie locale et la nature qu'ils s'imaginent défendre.
    De la pornographie de la réglementation dont les défenseurs et principaux bénéficiaires renouvellent le champ de pouvoir en multipliant règles et cadres normatifs, sans aucune concertation sur les réalités du métier.
    De la maîtrise d'ouvrage du Louvre et des coulisses du chantier du département des Arts de l'Islam, projet qui vit défiler trois Présidents de la République.
    Au gré des sujets, seront également abordés le lien entre art et architecture et quelques avis corrosifs sur d'autres travaux comme ceux de Rem Koolhaas.

  • Un truculent plaidoyer de Rudy Ricciotti en faveur du béton. Imaginé par le célèbre architecte alors qu'il était mis en examen, ce manifeste architectural en forme de pièce de théâtre est du pur Ricciotti : très joyeusement provocateur, jouant outrageusement avec la langue, définitivement pamphlétaire. Le véritable accusé à l'honneur dans cette comédie, c'est le béton!

  • Après «L'architecture est un sport de combat», long seller avoisinant les 20000 exemplaires vendus, voici l'autre combat de Rudy Ricciotti contre la « beauté pasteurisée ».  Fidèle à sa réputation de pamphlétaire, le célèbre architecte livre dans cet entretien au vitriol une dénonciation de la tyrannie du bon goût officiel au profit d'une beauté non conforme.

  • « Si vous me suivez sur ce chemin, dont je sais qu'il nous mènera au bonheur éternel, j'attends dans votre prochaine lettre une idée étonnante, du jamais vu, de l'inédit, de l'inventif. Me mettre à imaginer le pire m'emplit d'ores et déjà d'une exaltation dont vous n'avez pas idée. » Paul et Norbert, deux maladroits candidats au suicide, racontent avec humour leurs expériences, espérant peut-être éclairer certains désespérés chroniques... Et, qui sait, leur éviter d'en finir trop hâtivement ?
    Un roman épistolaire rédigé dans les règles de l'art, lettre après lettre, jusqu'au point final.

    Couverture : Claire Fauvain © Flammarion

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