Alice

  • Ameline vit chez son grand-père, qui lui raconte souvent la même légende, une histoire de rat et de flûte. À sa mort, la petite fille doit se rentre dans un village inconnu, pour y rejoindre sa nouvelle famille adoptive. Sur le chemin, elle croise trois drôles de gamins aux noms bizarres et aux pieds trempés.
    Et il n'y a pas que les enfants qui soient bizarres :
    Dans le village rôdent des dizaines de chats et il est interdit de siffler...

    Après La Louve, lauréat Prix des Incorruptibles 2016, Clémentine Beauvais et Antoine Déprez se retrouvent autour d'un nouvel album inspiré du célèbre Joueur de flûte de Hamelin.
    Clémentine nous offre un magnifique conte revisité, aux allures d'histoire fantastique. On frisonne à chaque page, et les splendides illustrations d'Antoine Déprez n'y sont pas pour rien.

  • La louve

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    • Alice
    • 6 Février 2014

    L'album :
    Il fait très froid cet hiver. Le papa de Lucie a tué un louveteau dont la fourrure est destinée à confectionner un manteau pour sa fille. Mais la mère du louveteau est en fait une louve-sorcière ; elle lance un sortilège sur Lucie : elle enferme l'âme de l'enfant dans une colombe de glace qui fond progressivement. Quand la colombe aura complètement fondu, Lucie mourra. Sauf si on rend à la louve son petit... Romane ne veut pas que son amie meure. Elle se rend dans la forêt pour rencontrer la louve. Elle se déguise en louveteau pour essayer de lui faire croire que le petit est revenu. Mais la louve ne se laisse pas tromper. Alors Romane s'applique, elle travaille sa démarche, essaie de grogner... Mais la louve ne se laisse à nouveau pas tromper. Alors, Romane s'applique encore plus...

    Ce qu'il faut en penser :
    Un album qui fait dresser les poils sur les bras. À la fois très poétique, triste, mais aussi cruel et angoissant. Au début, on aime la magie qui se dégage de l'histoire. Et on est en colère contre les chasseurs. Puis, on est attendri par les efforts de Romane et ses amis pour essayer de sauver Lucie. Et enfin, plus très loin de la fin, on comprend quel dénouement s'annonce... et là, on frissonne...

  • - Arrête de rêver, Mario ! Dans la vie, il faut savoir prendre le train en marche.

  • Quand Patrick voit arriver Eripa dans sa classe, il pense qu'elle doit sûrement venir du Groenland pour être blanche comme ça, ou, en tout cas, d'un pays où il n'y a pas beaucoup de soleil. En fait, elle vient de Tchétchénie et elle ne parle pas du tout français. Alors pour se faire comprendre, elle fait des gestes. Et, quand Florence, la maîtresse, lui demande de s'asseoir à côté de Patrick, Eripa refuse en montrant un feutre noir. Le garçon met un certain temps à saisir ce que lui reproche la jeune Tchétchène. Mais, lorsqu'il comprend enfin, il voit rouge ! " Espèce d'effaceur ! " renchérit-il. Florence tente de calmer le jeu : " Elle n'a sans doute jamais vu d'enfant noir. " Ça ne réconforte pas Patrick.
    Finalement, Eripa accepte de s'asseoir à côté du garçon qui fait contre mauvaise fortune bon coeur et essaie d'aider Eripa. Mais elle refuse tout contact avec lui et s'applique, le nez collé sur sa feuille, à tracer des A et de B. " Décidément, cette fille ne m'aime pas. " pense Patrick.
    Et pourtant, le soir, quand il rentre chez lui, Patrick trouve un drôle de dessin dans son sac : une espèce de tank avec, en guise de signature, des A et des B. Un dessin d'Eripa !
    À partir de ce moment, il va en recevoir tous les jours - un chaton perdu dans la forêt, un crocodile écrasé sur la route, un soldat à l'air méchant, etc. -, mais la jeune fille ne lui adresse toujours pas la parole. D'ailleurs, elle ne parle à personne. Il commence à trouver ça louche. Les autres élèves de la classe aussi. Pourquoi Eripa refuse-t-elle de parler ? Et que veulent dire ces dessins étranges qu'elle dépose dans le sac de Patrick ?

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