André Dhôtel

  • Roman <>
    La vie routinière et sage de Lominval, petit village des Ardennes, aurait dû mettre Gaspard, fils de forain, à l'écart de toute vie aventureuse. Mais un regard échangé avec un enfant fugitif qui a décidé de retrouver <> et le pays de son enfance, va l'entraîner, malgré lui, dans une cascade d'aventures surprenantes et merveilleuses.

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  • Pays natal

    André Dhôtel

    A vingt-cinq ans félix fait partie de ces jeunes gens sérieux qui sont paraît-il l'honneur des familles (même si lui a oublié d'en avoir une) : son patron est fier de lui, les voisins en viennent à oublier de le regarder de travers, et on annonce son prochain mariage avec une beauté locale qui se trouve être une estimable héritière.
    Bref le meilleur des mondes semble s'offrir à lui au prochain carrefour. a ceci près qu'un méchant destin a décidé que son chemin à lui ne passerait pas par le prochain carrefour. il renoue avec un ami d'enfance qui n'a pas trop bien tourné, se trouve mêlé à une mauvaise bagarre - et voit ses rêves de bonne fortune s'évanouir en fumée.
    N'aurait-il pas lui-même cherché la catastrophe, dans son désir inavoué - inavouable ? - de vivre une autre histoire que celle qui semblait si bien écrite pour lui ? mais quelle autre histoire ?.

  • Alexis, élevé à la campagne par son grand-père, sait observer la nature. De retour chez ses parents, il explore le nouveau monde qui l'entoure. Il découvre, caché sur le toit d'un vieux moulin abandonné, un chalet habité par une vieille demoiselle. Celle-ci le charge de retrouver sa nièce, disparue des années auparavant. Pour réunir les deux enfants, il faudra la puissance magique d'un langage secret... les mots étranges que prononce parfois Alexis, sans y penser.

    A partir de 13 ans.

  • Roman phare du "premier" Dhôtel, construit sur un flash-back époustouflant. Une première pour l'époque, dans le roman français de l'immédiat après-guerre.

  • La tribu Bécaille

    André Dhôtel

    Après de longues années d'absence, Victor et Louis Bécaille reviennent à Aigly, leur village natal, pour découvrir que leur famille est l'objet d'une étrange méfiance. Sur les traces du passé de la «tribu Bécaille», Victor, le narrateur, remonte le temps à la recherche des secrets enfouis.
    André Dhôtel nous offre la chronique d'un petit village champenois et une grande saga familiale, pleine de mystère et de féerie.

  • Les disparus

    André Dhôtel

    • Libretto
    • 14 Octobre 2005


    rien de particulier ne signale le village de someperce, si ce n'est peut-être la forêt alentour : bonheur des gamins qui s'y perdent à plaisir, mais s'y retrouvent toujours.
    d'oú vient alors que cet été-là plusieurs jeunes gens de l'endroit y disparaisse sans laisser de traces - et parmi eux l'aimable casimir ? son ami maximin le comptable va tenter d'éclairer le mystère, qui au fur et à mesure de sa recherche ne cessera bizarrement de s'embrouiller. il est question de deux familles enrichies à l'occasion de trafics peut-être louches, d'un châtelain assassiné avant la guerre, d'une clairière oú il vaut mieux ne pas s'aventurer - et d'une fille qui n'en fait qu'à sa tête.
    ce qui est peut-être la meilleure façon de tourner celle des garçons. " l'aventure, écrit dhôtel à propos de ce roman auquel il tenait beaucoup, est touffue comme la forêt, au sein de laquelle on se perd avec horreur et émerveillement. aussi la lecture devient-elle un jeu complexe oú la curiosité, le silence, la peur et on ne sait quelle joie obscure se trouvent inextricablement mêlés. ".

  • Ce lieu déshérité

    André Dhôtel

    • Libretto
    • 28 Octobre 2003

    Iannis Klonaridis a trop aimé les libres heures de son adolescence à Nauplie, au bord de la mer Égée.
    Heures vouées à l'aventure, à l'amitié, aux premières amours. L'âge adulte sera pour lui celui des déconvenues, de quelques drames même ; jusqu'à ce que, rejeté loin des siens, il choisisse de s'exiler dans la plus miséreuse des îles - où les mauvais démons d'hier finissent par le rattraper. Mais il arrive que la vie la mieux déshéritée nous découvre des échappées que rien ne signale et qui mènent, sans qu'on y ait songé, à la porte du mystère le plus poignant cette insistance de la beauté auprès de nous quand tout espoir semble avoir déserté les lieux du monde.
    Un roman (1949) qui anticipe sur ceux de la grande époque de Dhôtel - et le plus étrange de ceux que lui aura inspirés la Grèce des années 20, où il a vécu.

  • A travers la quête de jean colligant, jeune ingénieur agronome, qui poursuit la mystérieuse irène morin, la perd, la retrouve, plusieurs personnages s'affrontent avec violence.
    Le tourment de toutes ces vies est tempéré par le bonheur inoubliable qu'apportent des paysages familiers, les senteurs de la terre et de la forêt, dans la bourgogne et le jura.

  • Ma chère âme

    André Dhôtel

    Petros colydas a quitté son île de samos et le soleil de la ruer égée pour venir s'établir à paris oú son oncle tient commerce de fruits et légumes et de produits d'orient.
    Il a laissé au pays la fantasque achyro et ses drôles de mèches blondes, une fille qui pour lui n'est pas beaucoup plus qu'une image : petros est de ces jeunes gens qui ont le génie de laisser filer les plus belles occasions, et qui s'en tirent - ou croient s'en tirer - en s'appliquant à la vie la mieux rangée. il épousera pour finir une beauté brune du nom d'hélène. dont il découvrira qu'elle se teint les cheveux pour cacher une blondeur peu disposée à se montrer au premier venu.
    Et voilà qu'hélène lui avoue un beau jour qu'elle aussi est d'origine grecque. est-ce trahir une fille que d'aimer une image qui ne se distinguerait d'elle en rien ? petros, on le devine, n'a pas fini d'en voir de toutes les couleurs.

  • Quand Léopold, jeune photographe et peintre qui dessine des fleurs sur les trottoirs et les murs de la ville, rencontre Cyrille, joueur de poker peut-être doué pour la littérature, une sorte de miracle se produit entre eux, modeste mais lumineux : une amitié qui les situe aussitôt dans le droit-fil des rêveurs impénitents. Rien ne parviendra à infléchir la volonté non violente de ces deux êtres singuliers, sauvagement et tendrement décidés à refuser toute carrière. Léopold et Cyrille braveront follement la fausse gloire et les ambitions de femmes plus ou moins égarées par les jeux d'une société mensongère ; ils esquiveront bien des obligations pour se livrer paresseusement à l'admiration du monde naturel et des grands peintres.
    Un roman tendre et plein d'humour.

  • Ce jour-là

    André Dhôtel

    • Libretto
    • 15 Septembre 2004

    Deux garçons élevés presque comme deux frères, parvenus à cet âge qu'on dit adulte, s'affrontent pour l'amour d'une fille sauvage qui fait tourner toutes les têtes et dont il se murmure qu'elle pourrait bien être la soeur de l'un d'eux. Le plus bref des « grands » romans de Dhôtel, non le moins fascinant.

  • Idylles

    André Dhôtel

    Le commencement, le seul moment de toute existence où l'essentiel est révélé : le premier amour. Voilà le sujet de ces dix nouvelles.
    De la Grèce à la campagne champenoise, la découverte de l'amour bouleverse la vie de jeunes gens purs, «à l'aube des sentiments». Avec beaucoup de poésie et parfois d'ironie, l'auteur du Pays où on n'arrive jamais nous entraîne dans un monde où le rêve s'accorde avec le quotidien pour un dénouement souvent surprenant.

  • Georges Leban, le héros des rues dans l'aurore, est un menteur à la manoeuvre dans une bourgade de moyenne importance flanquée d'un faubourg qui ne cesse de s'agrandir et où, dans l'arrière-salle de bistrots et d'épiceries dignes des fonds de province et des derniers cercles de l'enfer, se fomentent des intrigues torses qu'éclairent les mensonges de Leban et la chevelure blonde à mèche blanche d'une fille qui serre le coeur à force d'être morte et d'apparaître vivante.

  • Depuis plus 1983, nous aimons et nous défendons les Cahiers Rouges.
    Bientôt 20 années de rencontres : Cendrars, Bukowski, Giono, Zweig et quelques autres... Avec les Cahiers Rouges, nous avons découvert les littératures d'ici et d'ailleurs, de Colombie, de Bohème... et d'à côté parfois !

    Livres perdus puis retrouvés, livres célèbres, poèmes, romans ou essais : leur point commun ? La passion. La passion d'aimer, de voyager, la passion du crime, la passion de vivre...
    Chemin faisant, nous avons croisé toutes sortes de personnages : Malraux, Kafka, de jeunes amantes, quelques héros, des soeurs et des frères, des voleurs aussi, toute la diversité humaine...
    Puissiez-vous aimer comme nous ces êtres de chair !
    Et avec nous, vivez vos passions en Cahiers Rouges !

  • André Dhôtel, qui se voulait un artisan de la littérature, aimait sans doute les choses bien faites et le travail achevé. Aussi consacrait-il l'essentiel de ses efforts aux romans qu'il publiait avec une remarquable régularité, ainsi qu'aux divers textes de commande et de circonstances qui incombent à tout écrivain un tant soit peu reconnu. En revanche, il ne s'est jamais abandonné aux vertiges de l'introspection, de l'automatisme ou des réécritures à l'infini. Les carnets, les journaux intimes, les brouillons multiples ne sont pas son affaire. L'essentiel de son oeuvre est au grand jour, comme lui-même, et il ne laisse guère d'inédits aux antiquaires de la postérité. Le seul qui nous soit parvenu porte un titre éminemment dhôtélien : La littérature et le hasard. C'est un document précieux, qui vient utilement confirmer ce que certains soupçonnaient depuis longtemps déjà, à savoir que cet artisan, s'il abordait avec une remarquable modestie sa tâche de romancier, en avait pourtant une haute idée et n'avait pas manqué d'en méditer les mystères et les difficultés.
    Introduction de Philippe Blondeau. Préface inédite de Christian Bobin.

  • Pour débusquer la part de fantastique qui se cache dans la vie quotidienne, André Dhôtel ne recourt à aucun sortilège, si ce n'est ceux de la fatalité et du hasard heureux. Avec lui, la quête du Graal revêt l'apparence d'une énigme policière. Avec lui, un banal faubourg devient un lieu de mystères qui semble soudain plus proche du rêve que de la réalité...Le Ciel du faubourg illustre parfaitement la singularité et le charme de Dhôtel, en qui Mauriac reconnaissait "le créateur le plus étrange de nos univers romanesques".

  • Avec ce roman, André Dhôtel propose un véritable space opera des champs, des hameaux et des collines, dont le véhicule « interespace » est la bicyclette. Sous les yeux du héros Valentin se déploie une fresque initiatique où la recherche de pistes inconnues, les poursuites nocturnes dans les châteaux vides, la chasse aux trésors cachés, constituent l'essence même d'une liberté adolescente à conquérir et à préserver.

  • Un jour viendra

    André Dhôtel

    A l'âge des gamineries déjà antoine se trouvait fasciné par les objets de bazar, les trésors de rebut.
    Les images à deux sous. il aurait pu faire un honorable brocanteur. il devient kleptomane et, montré du doigt par tous les gens du coin, se met à fréquenter les plus douteux compagnons. repoussé par une camarade d'enfance qui lui a inspiré un grand amour, et bien qu'enchanté par sa propre honte, il se met en désespoir de cause à l'école de la vertu. mais le destin se moque bien des louables intentions.
    Personne ne croit à son innocence et, la rumeur aidant. on en vient à le soupçonner d'un crime. jusqu'à ce, que sa route finisse par croiser celle d'une gamine perdue, et de quelques femmes moins fréquentables encore. auprès desquelles il découvrira ml autre amour.

  • Il devait pourtant admettre qu'il se trouvait véritablement à Ormais, debout devant l'église.
    Tous les détails étaient trop précis pour qu'il pût croire qu'il dormait. Il sortit sa montre de son gousset. Elle marquait une heure. De toute façon, il y avait eu un étrange retour des temps.
    Il regarda encore vers le village.
    André Dhôtel gardera toujours de son enfance dans les Ardennes un souvenir propre à faire d'elles la source de toute poésie. En 1943, Le village pathétique est accepté par Gallimard grâce à l'appui de Jean Paulhan. En 1948 paraît David aux éditions de Minuit. Sa production littéraire prend alors son véritable départ et en 1955 Le pays où l'on arrive jamais, lui attire un immense public et le prix Femina. Dhôtel ne cherche rien d'autre comme but à son oeuvre que de transmettre le sens de l'énigme et d'un merveilleux librement accepté que l'on retrouve dans les nouvelles qui composent ce volume.


  • jonas, quinze ans, se voit expédier par les siens au lycée de la ville voisine, oú il doit poursuivre ses études.
    il se trouve qu'il pense à tout autre chose qu'à étudier. il s'endort dans le train, descend à la mauvaise gare, flâne dans un bourg pavoisé pour la fête, s'amuse avec ceux de son âge, entrevoit une fille aux longs cheveux noirs et aux yeux verts qui répond an nom bizarre de suzannah, la perd de vue. de nouveau il succombe au sommeil et se retrouve au milieu d'un bizarre désert : les gens qu'il rencontre
    lui tiennent des propos incompréhensibles, un géant lui arrache sa cravate, une vieille femme lui lance à la figure des paroles peu plaisantes.
    enfin suzannah reparaît, ce qui n'est pas forcément pour simplifier les choses. car la beauté, si elle éclaire d'un jour surprenant la sage grisaille du monde, a une drôle de façon de venir en aide à ceux qui se sont perdus en route. dhôtel au pays des merveilles.

  • Une histoire ? quelle histoire ? rien de plus banal en apparence que la vie d'andré dhôtel, semblable à celle de ses personnages, " histoire d'un fonctionnaire ".
    D'attigny dans les ardennes à autun pendant son enfance, puis paris pour ses études, saint-omer et ses brouillards ensuite, pour aboutir à la révélation lumineuse de la grèce. au retour, difficile, il sera nommé à béthune, puis à provins, oú il rencontrera sa future femme. suit une période d'errance et de dépression et c'est enfin coulommiers, de la guerre aux années soixante, oú il demeurera trente ans au même lycée comme professeur de philosophie.
    Dhôtel partagera sa vie entre son lieu de travail et les ardennes, oú il passera toutes ses vacances. cet amoureux de la nature qui fait l'éloge de la paresse avait surtout une grande passion, la littérature, ce fut un homme de revues, d'aventure et dés dans les années vingt, à 84 au lendemain de la guerre. une grande amitié le liera à paulhan, dont témoignent de nombreux articles et une correspondance.
    Ecrivain prolifique, il fut connu du grand public par le pays oú l'on n'arrive jamais, qui obtint le femina en 1955, et son oeuvre fut également couronnée par le grand prix de littérature de l'académie française en 1974 et en 1975 par le prix national des lettres. né en 1900, andré dhôtel s'est éteint à paris le 22 juillet 1991 et a été inhumé au cimetière de provins.

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