L'artilleur

  • Cet essai vise à montrer les incidences négatives de la mondialisation sur le marché du travail, mondialisation qui est en grande partie responsable de la souffrance au travail (suicides, burn out, stress, perte de pouvoir d'achat...) et des signes de profonde crise sociale qui apparaissent ( mouvement des gilets jaunes, entre autres).
    Plusieurs chapitres sont consacrés à la guerre économique dans laquelle tous les travailleurs français sont involontairement partie prenante, ainsi qu'à l'impact croissant des dysfonctionnements générés par la criminalité organisée internationale, orchestrée par des mafias mais aussi par des Etats, des grandes institutions financières et des firmes transnationales.
    Toutes les références sont systématiquement sourcées (plus de 600) et des axes de réflexion pour tenter d'inverser ou a minima de freiner le processus sont proposés.
    Il montre enfin que la reconquête de notre souveraineté (juridique, économique, technologique et politique) est une condition nécessaire pour recouvrer une relation au travail et un climat social plus apaisés.

  • S'il est un mot qu'on ne cesse d'entendre dans la vie politique c'est celui de « fasciste ». Traiter son adversaire de « fasciste » est devenu une sorte de réflexe défensif, censé assommer l'adversaire en l'assimilant à un sympathisant des thèses nazies.
    Paul Gottfried montre ici à quel point ceux qui emploient ce terme n'ont rien compris au fascisme et étalent surtout leur ignorance. En convoquant tous les grands analystes du fascisme, depuis l'après-guerre jusqu'à nos jours, il retrace les errements dans l'emploi du concept et s'efforce d'en donner une définition rigoureuse.
    Il explique d'abord en quoi le nazisme n'est pas le « fascisme générique » mais bien un cas « limite » et hybride, qui a emprunté au fascisme italien, au stalinisme mais surtout à la folie meurtrière d'Hitler. En gardant à l'esprit la construction politique et idéologique de Mussolini, il sépare ensuite méticuleusement le « fascisme générique » des différents mouvements et régimes de droite, autoritaires ou conservateurs. Enfin, il met en lumière l'importance centrale de la révolution sociale et de la violence rédemptrice au coeur du fascisme latin.
    Outre l'étude de la signification historique du phénomène et de ses diverses interprétations, Paul Gottfried examine la longue histoire des controverses, polémiques et disqualifications dont il est l'objet. Si l'on veut employer des mots qui ont un sens, il apparaît en définitive que le fascisme n'a strictement rien à voir avec le maintien de l'ordre, la défense des racines chrétiennes de l'Occident, la critique de l'immigration non contrôlée ou la contestation de l'évolution des valeurs sociétales.
    Pour tous ceux qui s'intéressent à l'histoire des idées politiques, cet ouvrage est une référence indispensable.

  • Avec environ 500 000 morts, la bataille de la Somme fut la plus meurtrière de la grande guerre, devant Verdun.Du 15 mai au 15 septembre 1916, cinq événements militaires majeurs eurent lieu : l'offensive autrichienne contre l'Italie, la bataille de Verdun, l'offensive russe du général Broussilov contre l'Autriche, la bataille de la Somme et l'entrée en guerre de la Roumanie. Ces événements majeurs ont eu lieu à quelques semaines d'intervalle et étaient intrinsèquement liés. En historiographie, cependant, ils sont généralement traités séparément.Cet ouvrage montre pour la première fois qu'ils formaient bien un tout.Construit sur des sources d'informations qui n'avaient jamais été publiées à ce jour, il restitue l'année 1916 comme l'année charnière, la seule où la guerre a failli cesser. En renforçant par ailleurs le rôle de la Grande-Bretagne, il éclaire la bataille de la Somme d'un tout nouveau jour

  • Mars 2021 : commémoration des 150 ans de la Commune de Paris.
    En janvier 1871, sa défaite militaire contre l'Allemagne laisse la France humiliée et profondément divisée.
    Après avoir été assiégé et affamé pendant plusieurs mois, Paris va connaître d'autres épreuves.
    Le 18 mars 1871, une insurrection défie le gouvernement légal. Elle sera noyée dans un bain de sang.
    Comment les Parisiens restés dans la capitale ont-ils perçu la Commune et son atroce dénouement ? Journaux intimes et lettres de certains d'entre eux, de condition et de conviction variées, permettent de s'en faire une idée.
    Les témoignages rédigés au jour le jour constituent une chronique des événements où transparaissent l'authenticité et l'évolution des opinions d'une population prise au piège de la guerre civile.
    Ce livre a été publié pour la première fois en 2009 et reste introuvable depuis de nombreuses années.

  • Le nouveau président américain Joe Biden, a déclaré qu'il signerait l'Accord de Paris sur le climat de 2015 destiné à limiter les émissions mondiales de CO2.De son côté, le Parlement français consacrera une grande partie de ses travaux du premier semestre de 2021 au vote d'une grande loi sur l'environnement destinée à mettre en oeuvre les propositions de la Convention Citoyenne sur le Climat dont l'objet majeur était l'application de l'accord de Paris.Cinq ans après cet accord, les émissions mondiales de CO2 ont imperturbablement poursuivi leur progression jusqu'à la crise de la pandémie de 2020 qui les a à peine affectées .Pourquoi ? Parce que cet accord n'en est pas un. Les pays en développement ,la Chine, l'Inde et les autres ne se sont engagés à rien, leurs émissions sont devenues de loin les plus importantes et continueront à croitre à vive allure au fur et à mesure qu'ils sortiront de la pauvreté.Les dépenses considérables consacrées à la transition écologique en Europe et en France (éoliennes, panneaux photovoltaïques ou véhicules électriques) ne pourront rien face à l'explosion des émissions du tiers-monde ,comme le constate d'ailleurs l'Agence Internationale de l'Energie elle- même.

  • De 1940 à 1966, l'armée française a connu trois épurations successives, la première du fait du gouvernement de Vichy, la deuxième de 1943 jusqu'aux années qui ont suivi la Libération, la dernière de la fin de la guerre d'Algérie jusqu'à la veille des événements de mai 68.
    L'on ne connaît généralement de ces trois épurations que celle qui a suivi la Libération, celle qui a concerné les « collabos » et tous ceux, essentiellement des civils, qui, d'une façon ou d'une autre, se sont compromis avec l'occupant. L'épuration militaire en revanche est beaucoup moins connue, car son but a répondu à d'autres critères et a commencé bien avant.
    Ces trois épurations ont touché essentiellement le monde des officiers. Il s'agit, pour la première, sous le Régime de Vichy, de mesures d'exclusion pour des motifs d'abord idéologiques. Pour la seconde, elle a voulu sanctionner, entre autres raisons, un choix : fallait-il suivre Pétain ou de Gaulle ? La dernière, qui a pour contexte la guerre d'Algérie, trouve ses causes dans le putsch des généraux de 1961 et a pris le caractère d'une sanction étendue à toute l'armée.
    L'épuration de Vichy a touché peu d'officiers. En revanche, celles qui se sont déroulées sous la férule du général de Gaulle ont concerné dix à douze mille officiers. Plusieurs milliers d'entre eux ont été conduits à quitter l'armée, d'autres ont dû changer d'arme, certains ont connu la prison. Il n'y a qu'en France que l'on rencontre un tel acharnement de la part du pouvoir sur ses militaires Or, en dehors de certains cas très médiatiques, l'histoire de cette épuration de masse est très peu connue. Appuyé sur un gros travail de mise au jour des archives et sur des témoignages inédits, ce livre tente de combler cette ignorance.

  • La révolte des centurions : un officier au putsch d'Alger Nouv.

    Les Centurions, qui tirent leur dénomination du titre d'un célèbre roman, désignent ces officiers coloniaux et de légion des années cinquante. Comme les personnages de l'oeuvre de Lartéguy, beaucoup sont passés par l'Indochine, et tous combattent en Algérie. Pierre Montagnon est l'un d'eux.
    Dès 1956, il se bat avec les légionnaires parachutistes qu'il commande pour garder l'Algérie à la France. Au début de 1961, les Centurions sont plus que jamais « Algérie française », quand le pouvoir politique à Paris, incarné par le général de Gaulle, l'est de moins en moins. Cette divergence va provoquer la révolte des premiers contre le second. Le capitaine Montagnon prendra part au putsch d'Alger. Il en présente ici les phases, les origines et les conséquences, ainsi que les différents protagonistes, et hors de tout jugement passionnel donne un témoignage précieux sur l'état d'esprit de ces militaires qui désobéirent par fidélité à ce qu'on leur avait demandé d'être et de faire.

  • En 1797, Georges Bangofsky s'engage à vingt ans dans sa Lorraine natale au 7ème régiment de hussards. Avec cette unité légendaire, il fait les campagnes de la République et de l'Empire, d'abord comme simple cavalier, puis avec l'épaulette. Deux carnets de guerre, d'une grande densité, retracent les étapes du lieutenant Bangofsky, celles d'un brave, fidèle à l'armée et au souvenir de l'Empereur. Son vivant récit est "à recommander aux studieux de l'histoire napoléonienne et aux amateurs de mémoires".

  • La situation de notre pays est aujourd'hui à la fois étonnante et inquiétante sur le plan institutionnel. Les trois pouvoirs, exécutif, législatif et judiciaire, qui devraient être séparés, ne font plus qu'un.
    À l'Assemblée nationale on trouve une majorité composée de simples exécutants qui votent en cadence et sans états d'âme les textes voulus par le président, y compris les plus liberticides. La Justice, elle, pour des raisons sociologiques, idéologiques, économiques et politiques est désormais le principal outil de répression au service du pouvoir exécutif. Au point que la situation relève de la description même qu'en a faite Emmanuel Macron : « Une dictature, c'est un régime où une personne ou un clan décident des lois... » Si l'on suit à la lettre l'article 16 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen, la France n'a plus aujourd'hui de Constitution.
    L'idée du livre est, avant d'opérer un diagnostic précis, de décrire depuis les premiers scandales de la fin des années 1990, le processus qui a permis la mise en place de cette aberration anti-démocratique. Comment et pourquoi cela s'est-il passé ainsi ?
    Le diagnostic lui-même se fait par la description des rouages du dispositif et de son fonctionnement depuis l'arrivée d'Emmanuel Macron à la présidence. La conclusion s'attache à identifier les voies possibles de la rupture, sachant qu'une évolution ou de simples réformes ne permettraient pas de restaurer un pouvoir judiciaire digne de ce nom et adapté à la démocratie que devrait être la France.

  • La part d'ombre des maréchaux de Napoléon Nouv.

    Qui étaient vraiment les maréchaux de Napoléon ? Pourquoi gardent-ils encore aujourd'hui une place à part dans l'histoire de France ? Ils sont connus pour leur bravoure et leurs exploits militaires. Ils forment une caste que Napoléon a façonnée, récompensée, mais beaucoup critiquée. Leurs comportements vis-à-vis de l'Empereur, de leurs femmes, de leurs soldats, leur âpreté au gain, leur orgueil, sont autant de thèmes que l'auteur développe dans son livre.
    En chaque homme réside une part d'ombre. Celle où le courage se mêle à la faiblesse, la colère à l'égoïsme, l'honnêteté à la trahison. Cette part d'ombre des maréchaux, c'est tout ce qui est moins connu d'eux, le bien comme le mal. C'est l'objet de ce livre, l'histoire d'hommes ordinaires qui sont devenus des géants.

  • La justice française sous haute pression.
    Le 6 avril 1994, l'avion Falcon 50 transportant deux chefs d'État africains, leurs collaborateurs et trois français, membres de l'équipage, est abattu par un missile SAM 16 au-dessus de l'aéroport de Kigali. Cet acte est reconnu par l'ONU comme « l'événement déclencheur » du génocide au Rwanda.
    Depuis plus de 20 ans, ses auteurs ne sont ni arrêtés ni jugés. Toutes les enquêtes menées par l'ONU, la justice belge, espagnole et française sont sabotées et en proie à de fortes pressions politiques.
    Qui a intérêt à étouffer ces enquêtes ? D'où viennent les pressions et pourquoi les auteurs de cet attentat semblent-ils intouchables ? Charles Onana, l'un des meilleurs spécialistes de ce dossier, fait des révélations sur les coulisses de ces différentes enquêtes et montre les interférences politiques qui jouent contre la vérité et la justice, y compris en France.

  • Ryszard Legutko a vécu une partie de son existence dans la Pologne communiste. Professeur de philosophie et éditeur d'une revue clandestine, il a expérimenté le fonctionnement d'un régime totalitaire dans ses aspects les plus concrets. Après la chute du mur et le retour de la liberté, il fut stupéfait de voir les ex-communistes s'adapter bien mieux que les anciens dissidents à la démocratie libérale et aux affaires. Il voulut comprendre les raisons de cette étonnante compatibilité.
    En étudiant dans les détails les évolutions récentes de la démocratie libérale, il a découvert qu'elle partage en fait de nombreux traits inquiétants avec le communisme. Culte du « progrès », certitude qu'il existe un « sens de l'Histoire », volonté de transformer la société en luttant contre les adversaires de « l'émancipation et de l'égalité », soumission du suffrage populaire à des instances élitaires non élues, et aboutissement dans les deux cas, derrière le discours de la tolérance, à l'incapacité à tolérer aucune opinion contraire.
    A l'heure où, dans les démocraties occidentales, nombre d'électeurs sentent qu'ils ne sont plus vraiment maîtres de leurs choix politiques et qu'ils doivent même censurer leurs propres opinions, cet ouvrage permet, en remontant le fil des changements récents, d'identifier clairement les erreurs commises et les solutions pour les réparer.

  • Dans ce nouveau livre, Douglas Murray examine des questions centrales du XXIème siècle : la sexualité, le sexe, la technologie et la race. Il montre que ces sujets vont être les détonateurs principaux de la violence dans les prochaines années. Il met en lumière, exemples à l'appui, les nouvelles guerres culturelles qui se déroulent dans nos lieux de travail, universités, écoles et foyers au nom de la justice sociale, de la politique identitaire et de «l'intersectionnalité».
    A l'époque postmoderne, les grands récits religieux et politiques se sont effondrés. A leur place ont émergé un désir croisé de redresser les torts perçus et une militarisation de l'identité, toutes deux accélérées par la puissance des médias sociaux.
    Des groupes d'intérêts étroits dominent désormais l'agenda alors que la société devient de plus en plus tribale.
    Murray cherche à insuffler un certain bon sens dans et termine par un appel passionné à la liberté d'expression, aux valeurs communes et à la raison, dans une époque où règne chaque jour un peu plus l'hystérie de masse.

  • Connu pour sa remarquable biographie de Napoléon et son Histoire de France, constamment rééditées jusqu'à nos jours, Jacques Bainville fut aussi un analyste hors pair de la politique internationale. La diffusion de ses idées et de ses écrits allait bien au-delà de sa famille politique, l'Action française. Bainville considérait que la politique est régie par des lois et qu'elle est toujours l'oeuvre des hommes. De l'expérience de ceux-ci et des grandes permanences de l'histoire, il est possible de déduire le futur et de se prémunir par l'action des dangers qu'il recèle.
    Dans un livre prophétique, Les conséquences politiques de la paix, publié en 1919, Bainville annonça tout l'entre-deux-guerres : l'avènement de Hitler, l'Anschluss, l'invasion de la Tchécoslovaquie, le pacte germano-soviétique, l'agression contre la Pologne et la nouvelle guerre européenne qui s'ensuivit. Jacques Bainville ne fut pas écouté. Il mourut en 1936, avant la catastrophe que la France n'avait pas su conjurer.
    Christophe Dickès a consacré dix ans d'études à l'oeuvre de Jacques Bainville et plus particulièrement aux aspects de celle-ci touchant à la politique étrangère aux XIXe et XXe siècles. Il présente ici l'homme et sa pensée, dont l'influence demeure toujours grande.

  • Depuis l'élection d'Emmanuel Macron, un grand nombre dedécisions ont été prises, pour donner suite aux promesses dela campagne présidentielle ou bien, plus souvent, pour réagirà une actualité économique, sociale ou sanitaire brûlante.En économiste et citoyen attentif, Rémy Prud'homme a rédigéau jour le jour, tout au long des trois dernières années, debrèves analyses au sujet des nombreuses mesures qu'il aestimées surprenantes, infondées ou carrément absurdes.Toujours étayés par des sources chiffrées incontestables, sesbillets en forme de miniatures sont autant de petits caillouxqui marquent les erreurs et autres partis pris qui ont tropsouvent émaillé le chemin de ce quinquennat.

  • Une étude internationale du journal The Economist, parue le 3 février 2021, a classé pour la première fois la France dans la catégorie des « démocraties défaillantes ». Restrictions des libertés, tensions populaires, comment expliquer une telle dégradation de la situation du pays ?
    Dans ce livre, François Garçon fait le diagnostic des différents blocages qui entravent la France : une verticalité des pouvoirs construite sur des élites mal formées, conformistes et orgueilleuses, des médias complices par facilité et des dispositifs politiques dépassés.
    Il montre que la solution suisse est l'exacte inverse : des pouvoirs aussi horizontaux que possible où la démocratie participative vient compléter les systèmes représentatifs sans les gêner.
    Contrairement à ce qu'on a entendu en France à la suite des demandes de « RIC » formulées par les Gilets jaunes, le principe des votations a permis de tenir à distance le populisme démagogique et s'est bien adapté à une conception décentralisée des responsabilités.
    Au final, le pays capitalise efficacement sur la subsidiarité (ne faire à l'échelon supérieur que ce que l'échelon inférieur ne peut pas traiter) pour maintenir vivant le sentiment national.
    Ne serait-ce pas une piste à examiner enfin sérieusement pour la France ?

  • Ce livre est le récit d'une longue enquête.
    Depuis la fin des années 1960 jusqu'à aujourd'hui, des vagues migratoires successives touchent tous les pays d'Europe occidentale.
    Pour en mesurer l'impact, tant démographique que culturel, Douglas Murray a voyagé pendant deux ans dans la quasi-totalité des pays de l'Union. De Malmö à Lampedusa et de Londres aux îles grecques, il a rencontré et interrogé migrants, policiers, juges, médecins, responsables politiques et humanitaires.
    D'ici la moitié de ce siècle, il est plus que probable que la Chine ressemblera encore à la Chine, l'Inde à l'Inde... Mais, au rythme auquel elle change, l'Europe ne pourra plus ressembler à ce qu'elle a été il y a encore quelques décennies.
    Douglas Murray pose donc la question :
    Faut-il faire de l'Europe le seul endroit au monde qui appartienne à tout le monde ? Est-ce la volonté des Peuples et est-ce raisonnable du point de vue du « bien commun » ?
    Le compte-à-rebours a commencé.

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  • « La température de l'atmosphère s'élèvera de 9°c durant le prochain demi-siècle ».
    Magazine Science & Vie, numéro 633, avril 1970.
    « La banquise est en chute libre...Une étude récente nous avertit qu'elle pourrait avoir complètement disparu l'été, dans 7 ans seulement. ».
    Al Gore, prix Nobel de la paix, Oslo, décembre 2007.

    Selon le GIEC, le dioxyde de carbone (CO2) émis par l'Homme est responsable du réchauffement de la terre. Il faudrait donc d'urgence réduire nos émissions de CO2 si l'on veut éviter un cataclysme planétaire.
    Pourtant, comme le montrent les deux prévisions citées plus haut, depuis plusieurs décennies, toutes les annonces d'apocalypse ont été démenties par les faits. La température moyenne de la planète a augmenté de 1° depuis le début du XXème siècle et la majeure partie de cette hausse (0.6°) est intervenue entre 1910 et 1945, alors que les émissions de CO2 étaient encore faibles. Après 1945 et jusqu'en 1975, les émissions de CO2 ont beaucoup augmenté...et la température moyenne a baissé !
    Le lien entre Co2 et température moyenne est donc sans doute beaucoup moins évident qu'on ne le dit.
    Dans ce livre synthétique, le physicien François Gervais souligne que le CO2, gaz indispensable à la vie, a de très nombreuses vertus, notamment et surtout pour nourrir l'humanité. Il rappelle enfin quelques notions et chiffres simples pour que chacun puisse élaborer sa propre réflexion sur le sujet.

  • Patrick Moore est l'un des co-fondateurs de Greenpeace. Il raconte son parcours d'écologiste militant précoce, marqué par des expériences réussies mais aussi de gros échecs.
    Il décrit, en termes sans équivoque et appuyés sur de nombreux documents, comment Greenpeace est passée de défis courageux et avant-gardistes (notamment la lutte contre la chasse à la baleine industrielle ou les essais nucléaires atmosphériques), à des engagements anti-scientifiques essentiellement construits autour des inégalités Nord-Sud, structurés de façon dogmatique par les questions climatiques.
    Selon Moore, l'Humanité fait partie de la nature et nous devons tenir compte de notre présence et de nos besoins dans l'utilisation des ressources. Le but ne peut pas être de marginaliser l'homme par respect pour la nature. La bonne question est plutôt de savoir comment affiner et renforcer un "développement durable" respectueux de l'environnement tout en répondant aux besoins humains.
    Moore se bat pour que les décisions politiques soient fondées sur la science et non sur des convictions absolutistes et utopistes, comme le souhaitent les écologistes radicaux. Il déconstruit en particulier les positions anti-chlore de Greenpeace ainsi que l'utilisation aveugle du terme "toxique" dans leurs campagnes. Pour lui, les dangers des produits chimiques sont avant tout liés à la durée d'exposition et au dosage. Bien utilisés, ils ont prouvé dans le monde entier leur utilité pour la santé et la nutrition de millions d'êtres humains.
    Un récit personnel et un exposé rationnel sur les grands défis environnementaux qui nous attendent.

  • Faire face a la violence en France : le rapport Berger Nouv.

    « Même si ce que je fais est grave, je sais que je n'irai pas en prison », déclare au Docteur Berger un jeune de seize ans qui a blessé plusieurs personnes.
    Oui, nous nous sommes doublement désarmés. Moralement, avec des textes légaux inadaptés et physiquement, avec l'absence de volonté de construire des lieux réellement efficaces pour contenir la violence.
    Maurice Berger exerce depuis de nombreuses années comme psychiatre dans un centre éducatif renforcé pour mineurs ultra-violents mais aussi auprès des victimes d'agression, ce qui lui permet de mesurer les dommages durables de cette violence.
    Comment faire en sorte qu'il y ait moins de victimes et moins d'auteurs d'actes de sauvagerie en France ?
    Pour le Dr Berger, ces mineurs dangereux ont impérativement besoin de rencontrer une butée concrète à leurs actes si l'on veut espérer un changement de comportement. Pour cela, il constate la nécessité de modifier nos lois actuelles qui entravent, plutôt qu'elles ne favorisent, toute possibilité d'amélioration de la situation. Face à la faiblesse de certaines réponses pénales et politiques, nous avons un besoin urgent, selon lui, d'un État « plus fort que la loi du plus fort ». Il fait dans ce livre, écrit avec les conseils de juristes, un rapport d'expérience précis et émet des propositions de dispositifs à mettre en oeuvre.

  • Ce livre fait la synthèse d'un certain nombre de travaux scientifiques internationaux récents et montre que la situation climatique n'est pas celle que l'on veut à tout prix nous faire admettre.
    Il explique en particulier pourquoi l'accroissement de 0,03 à 0,04 % du CO2 dans l'air depuis le début de l'ère industrielle profite grandement à la biomasse et aux récoltes. A ce titre, le bénéfice pour l'humanité est d'ores et déjà énorme. Par ailleurs, François Gervais utilise les mesures récentes pour montrer que la fraction de réchauffement liée aux activités humaines est noyée dans la variabilité naturelle. Un phénomène attesté par l'évolution imperceptible de sa signature dans l'infrarouge.
    Le catastrophisme des modèles virtuels est infondé et l'urgence climatique est un leurre. Elle est pourtant source de politiques dispendieuses dont certaines n'ont de durable que l'affichage, assorties de menaces sur les fleurons industriels nationaux et d'une bulle financière qui enfle dangereusement.

  • Livres de François Hollande déchirés en public, pétition pour demander le départ d'un journaliste, blocage d'université pour empêcher une intellectuelle de débattre, loi sur les fake news... Quelques décennies à peine après mai 68 qui avait érigé l'« interdiction d'interdire » en slogan, la liberté d'expression, pilier indispensable des libertés fondamentales d'une démocratie en bonne santé, est devenue la cible d'attaques très préoccupantes en France.
    Anne-Sophie Chazaud montre que cette fragilisation tient à de nombreux facteurs qui, le plus souvent, loin de s'opposer, se complètent. Libéralisation et privatisation du marché de la censure, catéchisme bien-pensant devenu dominant, pudibonderie post-moderne selon le paradigme anglo-saxon de l' « offense » victimaire, pression islamiste au besoin terroriste, intolérance du dogme néo-progressiste, rigidification de l'Histoire, groupes de pression identitaires ou sexuels, etc.
    Elle propose ici un démontage philosophique et juridique des outils de cette domination.

  • Édouard Detaille représente à lui seul la peinture militaire de son époque, celle des quarante premières années de la Troisième République.
    Il porte témoignage par le pinceau des misères et des grandeurs de ses frères d'armes de 1870. Son immense talent est au service du culte du soldat français, dominé par l'héroïque figure de l'Empereur Napoléon.
    Ce livre présente un panorama très large d'un siècle de gloire militaire vu par le peintre. De nombreuses oeuvres inédites illustrent la diversité de son inspiration. Grand artiste, homme du monde, fondateur du musée de l'Armée, l'homme Detaille est raconté ici avec passion et érudition. Justice est rendue à son oeuvre, qui prend sa véritable place dans l'histoire de l'art français.

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