Corsaire

  • André Robillard, né le 27 octobre 1931 près de Gien, est un des incontournables représentants de l'art brut, notion définie par le peintre, sculpteur et plasticien Jean Dubuffet (1901-1985) qui désignait par là un art spontané, pratiqué par des malades mentaux ou des autodidactes en dehors des circuits culturels. C'est Dubuffet lui-même qui a reconnu André Robillard comme un artiste d'art brut, lorsque le psychiatre Paul Renard lui a présenté un fusil de son patient, confectionné, en mars 1964, à partir d'objets de récupération. André Robillard était alors ouvrier à l'hôpital psychiatrique de Fleury-les-Aubrais, dans la banlieue d'Orléans, où il avait été soigné. Pour André Robillard, l'art a « tué la misère », selon sa propre expression, puisqu'il lui a permis de surmonter son mal-être et de devenir un homme heureux de créer dans l'enceinte du centre hospitalier qu'il n'a jamais quitté. Ses fusils ont aujourd'hui fait le tour du monde et son activité artistique s'est diversifiée (dessin, musique, théâtre).

  • En mars 2014, Serge Grouard obtenait pour la troisième fois, et au premier tour de scrutin, la confiance des Orléanais. Jamais avant lui un maire n'avait connu une telle longévité. Sous son impulsion, la ville a beaucoup changé et s'est considérablement embellie. Les Orléanais lui en ont été reconnaissants et le lui disent aujourd'hui par leurs mots et témoignages d'affection.
    Depuis plus de vingt ans, Serge Grouard est un acteur de la vie politique française. Député, il a travaillé auprès de Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy ou encore François Fillon dont il a porté le projet présidentiel.
    Qui est l'homme Serge Grouard dans l'intimité, connaît-on les ressorts de son engagement politique, les passions qui l'animent, les combats qu'il a porté, les regrets qui l'habitent ?
    Dans ce livre d'entretien direct et vif avec le journaliste Anthony Gautier, Serge Grouard se livre pour la première fois et révèle les coulisses de vingt-cinq ans de vie politique.

  • Jadis, la Loire était un axe commercial majeur. Un monde foisonnant l'animait, sur ses rives et sur ses eaux, où toute une faune d'embarcations transportait les pêcheurs et les riverains, le charbon et le bois du Haut Pays, le vin des coteaux, le sel du littoral, les ardoises d'Anjou et bien d'autres marchandises. Sur le grand fleuve sauvage, la vie était rude pour les mariniers qui s'embarquaient.

    Un jour, sous les coups de boutoir d'une révolution industrielle qui réclamait son dû, les bateaux durent cesser de sillonner les eaux de Loire. C'est leur histoire, plus que millénaire, et celle des hommes qui les menaient, que nous dévoilent les auteurs à travers cet album richement illustré. Celle, aussi, de ces nouveaux bateliers qui, bien des décennies plus tard, ont décidé de redonner vie à ce monde ligérien.

  • « ... j'ai constaté maintes fois qu'en affaires il n'était nullement besoin d'être intelligent, il suffit d'avoir de l'audace, un peu d'argent au moment propice, et une conscience élastique ». Le ton est donné.
    En 1904, après avoir « transformé en ancien » un baromètre flambant neuf, André Mailfert s'est pris au jeu. Il est sans doute devenu l'un des plus célèbres faussaires en meubles.
    Dans ce livre de souvenirs émaillé d'anecdotes savoureuses, il raconte comment, avec plus de deux cents ouvriers, menuisiers, ébénistes, peintres, doreurs... il produisit des trumeaux, sièges, armoires, meubles en tous genres et comment il abusa des « experts » en art et en mobilier, allant jusqu'à inventer l'École de la Loire dans la lignée de Jean François Hardy, ébéniste du XVIIIe uniquement sorti de son imagination.
    Au pays des antiquaires, publié en 1935, a été plusieurs fois réédité. L'auteur, André Mailfert (1884-1943), a également écrit Les Aigles (1929), recueil de poèmes sur l'aviation préfacé par Edmond Rostand et Le Verdon, ses mystérieux abîmes, ses gorges, ses portraits (1938).

  • Le naufrage du Titan

    Morgan Robertson

    C¹était la plus grande embarcation voguant sur les flots et la plus prestigieuse création de l¹homme. Toutes les sciences et tous les corps de métiers connus de notre civilisation avaient contribué à sa construction et assuraient sa maintenance.
    Insubmersible, indestructible, il ne transportait que le nombre strict de canots de sauvetage requis par la loi.
    C¹est ce qu¹écrivait en 1898 Morgan Robertson, dans ce roman d¹une extraordinaire intensité, tout d¹abord intitulé Futilité. Quatorze ans avant la plus grande tragédie maritime civile de tous les temps, cette histoire préfigurait étrangement le drame véritable du Titanic.
    Un siècle plus tard, Le Naufrage du Titan, traduit enfin fidèlement en français, n¹a rien perdu de sa puissance de choc. La lecture en est passionnante en soi, mais la question reste posée : s¹agit-il d¹une étrange série de coïncidences, ou faut-il y voir quelque chose d¹infiniment plus mystérieux ?

  • Bien qu'âgé de 55 ans en 1914, l'officier réserviste Alfred Dreyfus est mobilisé durant toute la Grande Guerre et participe notamment aux dramatiques combats du Chemin des Darnes au printemps 1917, placé alors sous les ordres d'un colonel antisémite et militant de "L'Action Française".
    À la fin des hostilités, il commandera le Parc d'Artillerie de la 5e Région militaire, à Orléans. Si son dossier militaire permet de connaître tous les états de service de Dreyfus en 14-18, son itinéraire personnel peut surtout être reconstitué grâce à des archives familiales, sou-vent inédites : son "Carnet de guerre" tenu presque quotidiennement et quelques lettres à son fils Pierre, lui-même jeune officier mobilisé ; grâce également à une bonne centaine de lettres (conservées à la Sorbonne) adressées à une amie, la marquise Arconati-Visconti qui avait été une grande dreyfusarde.
    Outre le témoignage d'un acteur direct de la Grande Guerre, ces documents révèlent aussi que l'officier, que l'on a souvent présenté durant "L'Affaire" comme introverti et distant, est un homme d'une grande sensibilité qui exprime sans retenue, ses émotions, ses craintes, ses chagrins, ses joies et sa fierté de connaître au Front une seconde réhabilitation.

  • Les poèmes de Gaston COUTÉ sont régulièrement mis à l'honneur : disques, spectacles et interprètes de marque : Édith Piaf, Patachou, Bernard Lavilliers, mais aussi certains groupes de musique rap, électro, techno et hip-hop.
    Qu'est-ce qui peut bien valoir à Gaston Couté mort en 1911 à l'âge de 31 ans, une audience que bien d'autres poètes ont perdue ?
    Celui qui, selon Victor Méric « flagellait les tartuferies, magnifiait les misères, pleurait sur les réprouvés et sonnait le tocsin des révoltes. » était le chantre des gueux, des damnés de la terre.
    Ce qui explique sans doute que ses complaintes soient éternelles.
    Encore lycéen, Gaston COUTÉ, né à Beaugency en 1880, collabore à la Revue littéraire et sténographique du Loiret et au Progrès du Loiret. À 18 ans, il décide de partir pour Paris. Il se produit avec succès dans les cabarets de Montmartre et écrit pour des revues anarchistes.
    La misère et l'alcool l'emporteront le 28 juin 1911.
    Les principaux textes de Gaston COUTÉ sont suivis d'un glossaire des mots et expressions employés.

  • Victor Hugo au sénat

    Jean-Pierre Sueur

    • Corsaire
    • 20 Septembre 2018

    C'est aujourd'hui que la grave question des deux Chambres, posée par la Constitution, va être résolue. Deux chambres sont-elles utiles ? Une seule chambre est-elle préférable ? En d'autres termes, faut-il un Sénat ? [...] Messieurs, j'y insiste. Il dépend aujourd'hui du Sénat de pacifier la France ou de troubler le monde. La France est aujourd'hui désarmée en face de toute la coalition du passé. Le Sénat est son bouclier [...] Sénateurs, prouvez que vous êtes nécessaires.
    Le Sénat, en votant la dissolution compromet la tranquillité publique et prouve qu'il est dangereux. Le Sénat, en rejetant la dissolution, rassure la patrie et prouve qu'il est nécessaire [...] Non, le passé ne prévaudra pas. Eût-il la force, nous avons la justice, et la justice est plus forte que la force. Nous sommes la philosophie et la liberté.

  • Unique ! la Loire comme vous ne l'avez jamais vue. Plus de cent peintres, poètes et écrivains ! Plus de 70 reproductions en couleurs, des tableaux inédits, notamment ceux de Maurice Genevoix!
    La Loire et ses affluents ont inspiré d'innombrables artistes, peintres, écrivains et poètes qui ont fréquenté ses rives. Ils ont été séduits par ses aspects pittoresques : villes au bord du fleuve, activités des bords de Loire... Ils ont souvent peint ou écrit sur la Loire. c'est ce que révèle ce beau livre.

    La Loire sous les ragards croisés de Félix Vallotton, Max Ernst, Jean-Jacques Delusse, Nicolas Mecheriki, Henri-Joseph Harpignies, Francis Picabia, Prosper Barbot, Charles Le Roux, Claude Rameau, Louis-Robert Antral, Jean Fouquet, Jean-Albert Gorin, Théodore Rousseau, Léon Eugène Dambeza, Maxime Maufra, Jean Commère, Louis Dupont, Maurice Loirand, Richard Boutin, Félix Vallotton, Max Ernst, Jean-Jacques Delusse, Eugène Delacroix, Prosper Barbot, William Turner, Emmanuel Lansyer, Eugène Prévost-Messemin, Olivier Debré, Roger Toulouse, Paul Fachet, Maxime Maufra, Jacques Lefebvre, Jacqueline Cailliau, Bernard Lorjou, William Turner, Balitran, Jacques Villon, Thomas Aignan Desfriches, Louis Joseph Soulas, Jacques Poirier, Nicolas Chapuy, Jeanne Champillou, Jacques Ousson, Johan Barthold Jongkind, Jean-Pierre Houel, Emmanuel Lansyer, Paul Désiré Trouillebert, Edouard Debat-Ponsan, Stephano Della Bella, Pierre-Antoine Demachy, Justin Ouvrié, Lambert Doomer, Jean Zaccheo, Stephano Della Bella, Denise Bruneau, Ferdinand Perrot, Charles Péguy, Marguerite Cécile Albrecht, Louis Aragon, Germain Audebert, Paul Badin, Honoré de Balzac, René Bazin, Maurice Bedel, Joachim du Bellay, Adam Billaut, Lucien Bodard, Michel Bondu, Roger Bonhomme, Jacques Branger, Marcel Bréchet, Francine Caron, Paul Fort, Hervé Guerlin, Gustave Flaubert, Julien Gracq, Maurice Genevoix, Victor Hugo, Max Jacob, Henry James, Jean-Marie Laclavetine, Jacques Lacarrière, Jean de La Fontaine, Jules Lemaître, Géo Norge, Pierre de Ronsard, Mme de Sévigné, Émile Souvestre, André Spire, Jules Vallès, André Turquet, Hubert Tillay, Francis Viélé-Griffin, Alfred de Vigny, Arthur Young.

  • C'est entre le mois de juin 1912 et les moissons de 1913 que l'auteur des Cahiers, le publiciste, comme on disait alors, passa le fossé de la ville porte de Guillaume, avant de gravir « exalté la pente ultime ! ». Il aura suffi qu'au début de ce siècle, un poète, penseur, polémiste, qui eut l'audace d'échouer à l'agrégation de philosophie, et le culot de mourir combattant de la « der des der » en pleine maturité, écrive cet hymne à l'Amour, avec un grand « A », pour que l'émotion jaillisse. (Ivan Levaï Figaro magazine, 13 avril 1996) La méditation religieuse de Charles Péguy se déploie avec une forme poétique sans précédent dans la littérature française.
    Des textes pour cheminer vers les lieux de pèlerinage.

  • Plus ancienne fête de France, traditionnelle et contemporaine, ancrée dans la cité d'Orléans et dans la mémoire vive de ses habitants d'hier et d'aujourd'hui, immuable mais très marquée par les circonstances politiques et sociales de son époque : depuis près de six cents ans, les Fêtes de Jeanne d'Arc mobilisent la population de l'Orléanais et concernent le pays tout entier, dès lors que l'invité du maire saisit sa présidence d'un jour pour parler à tous les Français de leur histoire et de la mémoire nationale.
    Si cette libération nous parle, bien loin des tentatives de détournement de l'héritage de l'Héroïne, c'est que les orateurs du 8 mai saisissent cette occasion, depuis 1920, pour évoquer l'actualité, les enjeux du moment, des lendemains de la Grande Guerre à la Reconstruction sur les ruines de la ville martyrisée par la Seconde Guerre mondiale.
    Cent ans après la venue du maréchal Foch, ces « Voix d'Orléans » rythment des fêtes que seules les guerres ont interrompues et les « malheurs des temps » reportées. Florilège d'une concordance des temps, les grands discours des maires d'Orléans et de leurs invités civils retracent l'histoire d'une ville, de son rapport à son passé et de son rôle dans la vie de la nation. Même exceptionnellement décalées en automne, à Orléans, les Fêtes de Jeanne d'Arc marquent toujours le sacre du printemps, la ferveur d'une renaissance urbaine et patriotique.

  • De saison en château, de concours hippique en chasse à courre, de bal en vente de charité, Louis d'Illiers nous introduit dans les milieux fermés de l'aristocratie et de la haute bourgeoisie orléanaises. Nous surprenons grâce à lui les confidences qui s'échangent et les intrigues qui se trament dans les coulisses d'une société révolue. L'un des meilleurs historiens d'Orléans, nous invite ici au plaisir du roman, mais ni la légèreté de l'intrigue sentimentale ni l'humour, parfois ' guépin ', ne nuisent à la valeur documentaire de l'oeuvre. A propos de sa ville natale, Louis d'Illiers représente la comédie mondaine qui se joue aussi sur d'autres scènes de la vie provinciale en ce tournant du XIXe au XXe siècle. Tandis que les équipages cèdent la place à l'automobile voici venu le temps des transactions entre aristocrates et bourgeois : l'avènement du monde moderne consacre la fin de l'ancienne France. Mais il se pourrait qu'au-delà des fastes oubliés, des privilèges abolis, des rituels surannés subsiste aujourd'hui encore la nostalgie d'une élégance perdue. Ce texte, qui parut en feuilleton dans La Dépêche du Loiret en 1948, retrouve ici sa portée de témoignage historique grâce au dossier qui l'accompagne (iconographie, notes critiques et glossaire).

  • En 1793, Athanase Delrieu a 18 ans. L'aspirant de première classe prend le commandement de sa frégate après une bataille meurtrière contre les Anglais. Jusqu'en Amérique, il combat Jacobin Bourdier, aspirant à bord du même bateau, mais aussi les royalistes et une troupe de chouans dirigés par Olympe de La Sablière de Grandet.

    Version augmentée d'un glossaire.

  • Les jeux de la Loire

    Jean-Pierre Simon

    • Corsaire
    • 1 Septembre 2017

    Espace géographique et culturel, berceau de traditions spécifiques, foyer de vie de peuples au savoir-faire incontestable, la Loire serait-elle aussi le lieu du développement de jeux spécifiques, constituant un patrimoine unique ? S'interrogeant à propos de trois pratiques ludiques dont la vigueur passée ou présente est attestée sur le fleuve, l'auteur nous entraine à la découverte du jeu de cartes de l'Aluette, de la Boule de Fort et des Joutes nautiques. Si des traditions de pratique de ces activités sont avérées dans certaines régions du bassin de la Loire, est-il pour autant opportun de leur reconnaitre le statut spécifique de "Jeux de la Loire" ?

    Cet ouvrage plonge le lecteur dans un historique des distractions des Ligériens, afin de comprendre comment s'est construite leur identité culturelle à travers l'apport des peuples qui se sont rencontrés sur ce fleuve exceptionnel.

  • Au-devant de Genevoix relate une courte et intense rencontre, menée sur les berges d'un étang du Loiret, entre un lecteur passionné et l'écrivain qu'il admire. Cette rencontre est autant fictive, dans son déroulement, que réelle dans son contenu. Fictive, parce qu'elle procède d'un dialogue imaginaire avec un personnage se situant hors du temps. Réelle cependant, parce qu'elle rend compte de cette parenté vivante, éprouvée par chacun de nous, qui s'établit de manière archaïque entre un écrivain et ses lecteurs.

    L'auteur de ce livre, profondément habité par le personnage de Maurice Genevoix pour l'avoir lu et relu, développe un dialogue souvent troublant. Il ne se contente pas d'imaginer ou de rendre plausible une telle conversation : il l'ancre dans la réalité même du personnage et des lieux. Les procédures mimétiques employées, qui renvoient parfois au style même de Genevoix, dont sont reproduits aussi bien le parler du Grand échiquier ou d'Apostrophes, que l'écriture de Raboliot ou de Trente mille jours, participent de ce réalisme.

    Cette rencontre se nourrit aussi, en vis-à-vis de cette très simple conversation déambulatoire autour d'un étang, d'un ensemble d'éclairages sur les convictions profondes de Genevoix. Voir en lui un grand témoin de la Grande guerre, un écrivain régionaliste, ou même un chantre de la nature sauvage, demeure terriblement réducteur. L'homme dont il s'agit procède plutôt d'un enchevêtrement de champs de forces qui le propulsent, à partir de son expérience mutilante du front, dans une célébration aimante et poétique de la vie, en ce qu'elle a de visible ou d'invisible. Un tel élan intérieur, aux accents parfois mystiques, échappe à toute catégorisation littéraire.

    Jacques Tassin reprend le style allégorique de Un Jour, roman testamentaire de Maurice Genevoix, pour nous aider à découvrir la part la plus intime d'un très grand écrivain. En tant qu'écologue et naturaliste, à l'écriture sensible, grand lecteur de Genevoix, fin connaisseur du personnage, à qui il a déjà consacré plusieurs livres, il nous guide sur les berges d'un homme hors du commun qu'il revient à chacun d'entre nous de préserver de l'oubli.

  • Un guide adapté à tous, du bricoleur au maquettiste, du passionné au simple curieux, grâce aux explications simples, aux photographies, à des schémas clairs et des plans complets. De quoi faire ses premiers pas vers la construction d'une toue cabanée.

  • Label Val de Loire patrimoine mondial de l'Unesco 1840. La marine de Loire n'a jamais été aussi prospère. Une intense activité anime le fleuve, depuis le Massif central jusqu'au grand port de Nantes, sur les bords de l'Atlantique. D'innombrables chalands transportent du charbon, des poteries, du vin, de lourdes pièces d'acier. C'est à bord de l'un d'eux, le Fourre-tout, que nous embarquons. Au rythme de la « Rivière », du travail de l'équipage, des rencontres avec ceux du canal ou de la terre ferme, tout un monde se met en place. Saint-Rambert, Digoin, La Charité, Gien, Sully, Orléans, Amboise, Tours, Angers, Nantes. Ces villes, et beaucoup d'autres, émergent au fil de l'eau, avec leurs lavandières, leurs hommes du « bout du pont », dans le va-et-vient incessant des bateaux. Un voyage inoubliable !

    Un album incontournable pour les amateurs et passionnés de la Loire.

  • La vouivre noire

    Jean-Pierre Simon

    Oxana, la Vouivre de Loire, décide d'unir son sort à celui de Maujard pour connaître en sa compagnie une retraite de bonheur sur les bords de Loire. Vaine ambition pour elle, dont la vie fut jalonnée de tumultes.

    Il a suffi qu'un avion en perdition atterrisse sur une succession de bancs de sable, juste en face de la maison du tourneur, pour que les démons du passé de l'agent n°17 lui reviennent en pleine face, avec la violence d'une gifle.

    Pour échapper à son implacable destin, c'est jusque dans la mort qu'elle devra s'aventurer, dans l'espoir que s'anéantisse le spectre de la Vouivre noire.

    Paix, harmonie et longues promenades ligériennes enfin à sa portée ? Jusqu'à jamais ?

    Une quête initiatique à travers les espaces de Loire les plus riches de patrimoine, de la source à l'embouchure. Mille douze kilomètres d'aventure et de mystère... et l'amour, simplement.

  • Dans le village où se sont connus Oxana et Maujard, d'étranges phénomènes lumineux se manifestent, tandis qu'un énorme complexe de génie botanique s'implante sur les terres du manoir. Une étrange fête lumineuse avant-gardiste est organisée sur la Loire. Au péril de sa vie, l'ancienne nageuse de combat met en évidence des liens entre tous ces faits. Elle les relie bientôt avec l'apparition d'une étrange arme nouvelle, qui fait l'objet d'un trafic étendu. Malgré la désapprobation de son mari, la Vouivre de Loire s'emploie à confondre les protagonistes de cet étrange jeu de dupes, quitte à les traquer non seulement sur la Loire, mais jusqu'en Chine! Elle croise à nouveau la route de quelques vieilles connaissances de sinistre réputation, avant de goûter enfin la paix du gentil village ligérien qui abrite son bonheur - c'est pour nous l'occasion d'en connaître enfin le nom !
    Le couple harmonieux va enfin goûter la paix auprès du fleuve... jusqu'à quand ?

  • Mon souhait est de livrer une réflexion sur le progrès, sur ses bienfaits et ses aspects néfastes, par le biais de mon vécu. Ma naissance dans un milieu modeste, mes nombreuses années d'élu, mes fonctions syndicales et politiques m'ont obligé à composer avec le progrès sous toutes ses formes, à l'appréhender en homme public.
    En me lisant, vous découvrirez que je ne suis pas contre le progrès, que je ne veux pas l'arrêter dans sa course. Je souhaite simplement que son évolution soit moins matérielle, moins tournée vers le profit, et qu'elle soit plus humaine.

  • Traits d'union entre la mer et le ciel, les silhouettes des phares sont les bornes dressées par les hommes aux limites de leurs terres et de leurs peurs maritimes. Leurs feux n'ont cessé d'enflammer l'imagination, d'attirer le regard et l'objectif photographique. Moins souvent, la plume de l'écrivain a cherché à révéler les humbles mystères ou le terrible quotidien cachés au creux de leurs corps de pierre. C'est chose faite dans cet ouvrage où François Angevin a su, avec quelques belles ou étranges histoires, évoquer le destin des phares de France et de leurs gardiens. L'auteur montre une nouvelle fois comment son talent lui permet de lier recherches historiques, imagination et littérature.

  • Une invite à parcourir les écrits littéraires de Charles de Gaulle. Ceux de la prime jeunesse, comme ceux variés, de l'âge mûr (des récits, nouvelles, poèmes, articles, lettres) jusqu¹aux grands textes et discours entrés dans l'histoire).

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