Bernard Pascuito

  • Ce roman est inspiré d'un fait divers authentique : la découverte du corps sans vie d'une très belle femme sur une plage de Long Island.
    Gloria Wandrous vit seule au milieu d'une cour d'amants dont le dernier en date Weston Liggett. Celui-ci comme les autres devient obsédé par cette femme aux moeurs sexuelles complètement libres. Victime de sa passion, il songe à tout quitter pour posséder Gloria et la traque dans les vingt mille clubs clandestins, les speakeasy, que contient New York.
    Cette femme moderne à l'écoute de sa sensualité bouleverse le monde bourgeois de 1930. John O'Hara s'est emparé de cette tragédie à la fin des années 30 avec la volonté de dépeindre la vie de débauche new yorkaise de la middle class au temps de la prohibition.
    L'enfer commence avec elle a été adapté au cinéma sous le titre de Butterfield 8 (La vénus au vison en français) par Daniel Mann en 1960. La magnifique Elisabeth Taylor y incarne le personnage de Gloria pour lequel elle a obtenu l'oscar de la meilleure interprète féminine.

  • La veille de Noël, à la soirée du club sportif où fréquente l'aristocratie industrielle de Gibbsville, Julian English lance son verre à la figure de Harry Reilly pour rien, simplement parce que Julian en a assez de la figure de Harry. Et, par ce geste, apparemment dénué de sens, Julian a fixé sans le
    savoir ce rendez-vous qui ne saurait s'annuler. Il mettra deux jours à s'y rendre, pas plus. Et tout ce qu'il fera, la moindre de ses paroles, au cours de ces 48 heures, le rapprochera de l'inexorable inconnue. C'est en vain qu'il cherche un refuge dans l'amitié de ses copains, l'amour de sa femme,
    l'alcool en vain qu'il rend la route et s'évade ; lui-même, avec acharnement, déçoit sa femme et ses amis, leur livre de lui une image ignoble, et fausse ; il rebrousse chemin sans pouvoir s'enfuir et seul l'alcool lui est secourable, l'enveloppant de conscience, de torpeur, pour l'amener, insensibilisé, au 'rendez-vous'.
    John O'Hara décrit dans la majeure partie de son oeuvre la petite ville américaine de Pennsylvanie, Pottsville (transformée en Gibbsville dans ses romans) où il est né en 1905 et a grandi. Après des études médiocres, il est tour à tour secrétaire, mécanicien, steward, camelot, gardien de parc,
    ouvrier métallurgiste, reporter, avant de devenir scénariste et de publier en 1934 son premier roman, Rendez-vous à Samarra, considéré aujourd'hui encore comme un incontestable chefd'oeuvre.
    Ce roman sulfureux lui apporte une notoriété immédiate : admirations et controverses entourent ses descriptions très crues des rapports entre les sexes et de l'étroitesse des moeurs de la bonne société au coeur de l'Amérique profonde. Introuvable en France depuis 25 ans, Rendezvous à Samarra n'a pas pris une ride depuis sa parution, notamment grâce à une écriture à la fois
    cruelle et vigoureuse.
    « Si vous rêvez d'un roman magnifique, écrit par un auteur qui maîtrise parfaitement son sujet, lisez Rendez-vous à Samarra »

  • La veille de Noël, à la soirée du club sportif où fréquente l'aristocratie industrielle de Gibbsville, Julian English lance son verre à la figure de Harry Reilly.pour rien, simplement parce que Julian en a assez de la figure de Harry. Et, par ce geste, apparemment dénué de sens, Julian a fixé sans le savoir ce rendez-vous qui ne saurait s'annuler. Il mettra deux jours à s'y rendre, pas plus. Et tout ce qu'il fera, la moindre de ses paroles, au cours de ces 48 heures, le rapprochera de l'inexorable inconnue. C'est en vain qu'il cherche un refuge dans l'amitié de ses copains, l'amour de sa femme, l'alcool.en vain qu'il rend la route et s'évade ; lui-même, avec acharnement, déçoit sa femme et ses amis, leur livre de lui une image ignoble, et fausse ; il rebrousse chemin sans pouvoir s'enfuir et seul l'alcool lui est secourable, l'enveloppant de conscience, de torpeur, pour l'amener, insensibilisé, au 'rendez-vous'.

    - Roman culte, introuvable en France depuis 25 ans, 'Rendez-vous à Samarra' n'a pas pris une ride depuis sa parution, notamment grâce à une écriture à la fois cruelle et vigoureuse.

    - Avec son personnage de Julian English, inoubliable et fascinant héros de roman à classer parmi les plus grands, O'Hara, dresse un portrait saisissant et très moderne de l'autodestruction d'un jeune homme bien sous tous rapports.

  • Scénariste à Hollywood, James Malloy est amoureux de Peggy, jeune libraire qui l'aime mais ne se résout pas à dire " oui " à ses demandes en mariage. Bientôt, sous le soleil de Californie, les deux jeunes gens vont être arrachés à leur romance et peu à peu leurs petits soucis deviendront de bons souvenirs. Car la tragédie pénètre dans leur vie quand le père de Peggy, disparu depuis des années, revient et envahit insensiblement leur existence. Roman d'amour, roman noir et, pour finir, roman de toutes les passions, Une lueur de paradis est aussi l'un des plus beaux romans écrits sur Hollywood où la mort et la désillusion se trouvent parfois au bout de l'histoire.

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