John O'Hara

  • New York, 1931. Gloria Wandrous collectionne les amants et écume les clubs clandestins dont regorge la ville en pleine prohibition. Assumant sa beauté et sa sexualité très libre, elle provoque et vient bousculer les mondains de la haute société new yorkaise.

    Sa dernière conquête, Weston Liggett, est marié et père de famille. Obsédé par Gloria, Weston songe à tout quitter pour elle. Cette fois, elle pourrait bien succomber à la tentation d'une vie rangée auprès de lui, à moins que le destin n'en décide autrement.

    L'enfer commence avec elle nous replonge avec délice dans l'univers cher à Scott Fitzgerald et Dorothy Parker, à travers une comédie de moeurs à la frontière du roman noir.

    Traduit de l'anglais (États-Unis) par Yves Malartic, traduction révisée par Mathilde Desprez.

  • Décembre 1930, vacances de Noël. Gibbsville, petite bourgade tranquille de Pennsylvanie, est en pleine effervescence. On y danse et on y boit, dans les bars louches comme dans le milieu très fermé de l'élite locale. Parmi les membres de cette élite se trouvent Julian et Caroline English. En pleine réception, Julian lance le contenu de son verre à la figure de Harry Reilly, sans raison apparente... simplement par agacement. Sans qu'il le sache, ce geste impulsif vient de précipiter Julian English dans une spirale autodestructrice qui va durer quarante-huit heures : après avoir cherché secours dans l'amour de sa femme et de ses amis, dans l'alcool, dans la fuite, il aura finalement à se rendre à ce « rendez-vous à Samarra », qui est un rendez-vous avec la mort.

    Le roman de John O'Hara avait fait scandale lors de sa parution en 1934. Exploration crue et directe des rapports entre les sexes, autopsie au scalpel de la vie de province américaine, pessimisme omniprésent, autant d'éléments qui ont fait de ce livre un chef d'oeuvre précurseur de tout un pan de la littérature américaine. C'est également une fresque extraordinaire sur l'Amérique au temps de la Dépression, où l'on croise des personnages inoubliables, notamment des gangsters et des bootleggers.

    Traduction de l'anglais (États-Unis) par Marcelle Sibon, révisée par Clément Ribes.

  • La veille de Noël, à la soirée du club sportif où fréquente l'aristocratie industrielle de Gibbsville, Julian English lance son verre à la figure de Harry Reilly.pour rien, simplement parce que Julian en a assez de la figure de Harry. Et, par ce geste, apparemment dénué de sens, Julian a fixé sans le savoir ce rendez-vous qui ne saurait s'annuler. Il mettra deux jours à s'y rendre, pas plus. Et tout ce qu'il fera, la moindre de ses paroles, au cours de ces 48 heures, le rapprochera de l'inexorable inconnue. C'est en vain qu'il cherche un refuge dans l'amitié de ses copains, l'amour de sa femme, l'alcool.en vain qu'il rend la route et s'évade ; lui-même, avec acharnement, déçoit sa femme et ses amis, leur livre de lui une image ignoble, et fausse ; il rebrousse chemin sans pouvoir s'enfuir et seul l'alcool lui est secourable, l'enveloppant de conscience, de torpeur, pour l'amener, insensibilisé, au 'rendez-vous'.

    - Roman culte, introuvable en France depuis 25 ans, 'Rendez-vous à Samarra' n'a pas pris une ride depuis sa parution, notamment grâce à une écriture à la fois cruelle et vigoureuse.

    - Avec son personnage de Julian English, inoubliable et fascinant héros de roman à classer parmi les plus grands, O'Hara, dresse un portrait saisissant et très moderne de l'autodestruction d'un jeune homme bien sous tous rapports.

  • À New York, pendant la Prohibition, James Malloy, attaché de presse pour une société de production cinématographique, accompagne Charlotte Sears, actrice sur le déclin et maîtresse d´un riche homme d´affaires lié à la pègre. Au retour d´une réception, la star et son amant ont un accident de voiture... Ami d´Hemingway et de Fitzgerald, John O´Hara, qui fut surnommé par la critique « le Balzac américain », excelle dans le portrait désenchanté d´une société où l´on promène ses chagrins en limousine et en vison, en buvant du champagne...

  • Anglais The New York Stories

    John O'Hara

    Collected for the first time, the New York stories of John O'Hara, «among the greatest short story writers in English, or in any other language» (Brendan Gill, Here at The New Yorker)

  • Scénariste à Hollywood, James Malloy est amoureux de Peggy, jeune libraire qui l'aime mais ne se résout pas à dire " oui " à ses demandes en mariage. Bientôt, sous le soleil de Californie, les deux jeunes gens vont être arrachés à leur romance et peu à peu leurs petits soucis deviendront de bons souvenirs. Car la tragédie pénètre dans leur vie quand le père de Peggy, disparu depuis des années, revient et envahit insensiblement leur existence. Roman d'amour, roman noir et, pour finir, roman de toutes les passions, Une lueur de paradis est aussi l'un des plus beaux romans écrits sur Hollywood où la mort et la désillusion se trouvent parfois au bout de l'histoire.

  • Anglais O butterfield 8

    John O'Hara

    Representing the letter «O» in a series of twenty-six collectible editions, this tale of a down and out woman in post-Depression era New York City reveals the shocking truths that hide beneath the surface of a so-called polite society. 35,000 first printing.

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