Jérôme Dubois

  • Citéville

    Jérôme Dubois

    Venez découvrir Citéville, charmante agglomération fictive aux milles activités. Grâce à son réseau de transport qui vous dépose directement en vacances ou encore son super-marché Buy More qui vous permet d'acheter des objets inqualifiables à des prix approximatifs, Citéville offre un ensemble d'infrastructures de premier choix. Pour les parents insatisfaits, le Pôle Enfant simplifiera votre quotidien en vous proposant des offres de moutards adaptées à vos besoins. Quant aux seniors, ils couleront des fins de jours heureux à proximité de nombreux distributeurs de billets au sein de la Maison de retrait.
    Depuis plus de cinq ans, Jérôme Dubois construit la Citéville, un espace urbain imaginaire où l'absurde côtoie le quotidien. Autour de neuf lieux emblématiques, qui sont autant de chapitres du livre, se dessine les contours d'une ville austère où les aménagements modernes sont détournés au profit d'un environnement déshumanisé. Cynique et grinçant, Citéville est un ouvrage qui explore avec humour la violence les rapports sociaux et les contradictions de notre société.
    En miroir de Citéville, Jérôme Dubois dessine Citéruine, un univers parallèle où la ville est à l'abandon. Chaque case est minutieusement reproduite, vidée de ses habitants et plongée dans un décor délabré. Il a été confié aux éditions Cornélius de porter le destin de Citéville, tandis que les Éditions Matière accueillent Citéruine. Les deux villes communiquent et se complètent en deux ouvrages distincts dont les lectures simultanées ou différées sont autant de perturbations d'un même espace par le temps et ses affres.

  • Citéruine

    Jérôme Dubois

    Citéruine est une ville désolée, vidée de ses habitants, usée par le temps et l'abandon - guerre ? catastrophe ? génocide ? effondrement ? ... Elle est le reflet parallèle, le reste ou le cauchemar d'une ville possible, d'une grande ville étale sans centre ni périphérie, une mégalopole postindustrielle et surpeuplée, urbanisée à l'excès qui a ou qui a eu pour nom Citéville. L'une et l'autre cités ont été dessinées par Jérôme Dubois, toutes deux selon le même découpage, les mêmes cadrages, la même fatale temporalité.
    Mais là où Citéville grouille de stupides turpitudes, s'alimente de ses déchets et assure la reproduction des monstres humains qui l'ont bâtie, Citéruine dresse ses abattis, laisse calmement miroiter son squelette sous les durs néons qui lui restent. S'étant débarrassée de ses occupants ou bien délaissée par eux, qu'importe, ayant en tout cas abandonné tout espoir, Citéruine a quitté son pauvre statut de décor.
    Elle est désormais paysage, et paysage animé : ses contours et ses lieux reprennent le flambeau de la narration, rejouent la comédie urbaine pour eux seuls, et tournent dans la nuit, dévorés par le feu. Il a été confié aux éditions Cornélius de porter le destin de Citéville, tandis que les Editions Matière accueillent Citéruine. Les deux villes communiquent et se complètent en deux ouvrages distincts dont les lectures simultanées ou différées sont autant de perturbations d'un même espace par le temps et ses affres.

  • Tes yeux ont vu

    Jérôme Dubois

    Dissimulé derrière les bandelettes qui ont fait de lui une momie, Emet s'anime peu à peu. Ses mains agrippent lentement les lambeaux de tissus autour de son visage, libérant progressivement sa vision. Sur la table devant lui, il découvre un miroir, dans lequel se reflète l'image de quelqu'un qu'il ne connaît pas. Au même instant, dans une des salles de l'hôpital où elle exerce, le Professeur Loew apprend son licenciement et quitte son laboratoire sans un dernier regard.
    Au croisement de Mary Shelley et Gustav Meyrink, Tes yeux ont vu s'inspire de la figure du Golem pour mieux interroger la fugacité des choses. Fini le savant fou à l'ego surdimensionné qui rit comme un damné en levant les mains au ciel. Fini aussi l'image de la créature brutale au front bas qui ne sait pas articuler deux mots. Ici, la relation complexe qui unit les deux personnages réveille notre rapport à l'autre en appréhendant des sentiments profonds de réciprocité, de dépendance et de solitude.
    Dans cette lutte pour l'apprentissage de tous les instants, où l'obsolescence du corps semble irrémédiable, la science suscite de nouvelles questions sans en fournir les solutions. La réponse est peut-être là, entrelacée dans une succession de cases, cachée entre les lignes du dessin, au carrefour d'une histoire qui nous rappelle que rien n'est éternel.

  • Jimjilbang

    Jérôme Dubois

    Parti pour le Japon, où il devait faire un voyage d'études, J. Dubois se retrouve finalement en Corée, pays dont il ignore tout. La découverte de ce pays de contrastes où tout lui semble hostile est une mauvaise expérience pour lui. Rentré en France, il réalise que ce voyage n'a fait que révéler la peur et la solitude qu'il avait en lui.

  • Citeruine t.8

    Jérôme Dubois

    • Fidele
    • 15 Janvier 2021

    Citeruine est une série de livres où Jérôme Dubois revisite ses histoires courtes parues dans "Nicole" (Ed. Cornélius). L'environnement surpeuplé et inquiétant des épisodes d'origine laisse place à un monde désertique et silencieux.

  • Citeruine t.7

    Jérôme Dubois

    • Fidele
    • 15 Janvier 2021

    Citeruine est une série de livres où Jérôme Dubois revisite ses histoires courtes parues dans "Nicole" (Ed. Cornélius). L'environnement surpeuplé et inquiétant des épisodes d'origine laisse place à un monde désertique et silencieux.

  • Citeruine t.9

    Jérôme Dubois

    • Fidele
    • 15 Janvier 2021

    Citeruine est une série de livres où Jérôme Dubois revisite ses histoires courtes parues dans "Nicole" (Ed. Cornélius). L'environnement surpeuplé et inquiétant des épisodes d'origine laisse place à un monde désertique et silencieux.

  • Citeruine # 3

    Jérôme Dubois

    • Fidele
    • 1 Juin 2018

    Les strips de Martin Sztajman sont rigoureusement composés de 3 cases de 33 pixels au carré. A partir de ce vocabulaire minimal l'auteur met en scène des situations qui prennent sens et invitent au rire : jeux sémantiques de formes et de langages, absurde, mises en abîmes, regard sarcastique sur la nature humaine, comique de répétition.

  • Citeruine #2

    Jérôme Dubois

    • Fidele
    • 2 Février 2018

    Citeruine est une série de livres qui revisitent les histoires courtes parues dans "Nicole (éd. Cornélius). Dans un espace temps indéfini, chaque épisode est le pendant désertique de son jumeau surpeuplé. Jerome Dubois redessine chaque espace avec les marques du temps qui passe, comme dans un théâtre abandonné.

  • Casimir Balureau, petit chef d'entreprise couvert de dettes, redoute l'arrivée d'un éventuel huissier pour le saisir. Mais quand ce dernier arrive à l'improviste, Casimir le confond avec un client et reconnaît en lui un ancien camarade de régiment!
    Notre pauvre Casimir ira alors réveler a son "vrai faux ami" qu'il a planqué dans sa cave pas mal d'objets de valeur... Un comble!

  • Ne dit-on pas qu'une nouvelle, bonne ou mauvaise, n'arrive jamais seule ? Pourtant, cette journée commençait comme à l'accoutumée, sous les meilleurs hospices, pour ce bon vieux Jeannot, paysan pantouflard et attaché à son petit déjeuner aux aurores tardives. Mais l'arrivée d'une lettre suffira à perturber cette tranquillité si chère à toute la famille. Notamment, la fille unique répondant au doux nom de Bernadette, bizarrement enceinte, qui, prise de fringales à répétition, en arrive à dévorer le pain rassis du chien ; et la Germaine, sa femme, perdant la boule à tout bout de champ, qui se promène curieusement avec une corde sans rien au bout ! Voilà bien de quoi déjà agacer notre cher Jeannot sauf que la lettre en question renferme également son lot de surprises, une bien curieuse, voire fâcheuse nouvelle même : en effet, une ligne TGV doit traverser la propriété familiale tout juste à l'emplacement de la grange ! Alors là, c'est la fin des haricots. et le début d'innombrables fous rires dans la salle !

  • Citeruine #1

    Jérôme Dubois

    • Fidele
    • 5 Octobre 2017

    Citeruine #1 est le premier d'une série de livres qui revisitent les histoires courtes parues dans Nicole (ed. Cornélius). Dans un espace temps indéfini, chaque épisode est le pendant désertique de son jumeau surpeuplé. Jerome Dubois redessine chaque espace avec les marques du temps qui passe, dans un théâtre abandonné.

  • C'est complet

    Jérôme Dubois

    "Au vieux plumard", petit hôtel miteux, acceuille le couple Labranche, tombé en panne d'essence. Ce qu'ils ne savent pas, c'est que leur chambre est aussi occupée par le couple Delafeuille! Qui plus est , Mme Delafeuille aurait quitté prématurément la société de M Labranche, après avoir refusé ses avances...
    Un chassé-croisé parfaitement orchestré et tout simplement irrésistible!

  • Quoi de pire que rentrer de voyage et découvrir que sa maison a complètement été vidée ! Peut-être par la bonne à tout faire, bonne à rien faire et surtout bonne à tout voir, qui a un sérieux problème d'ordre sentimental avec Monsieur ? Monsieur qui, lui, a un sérieux problème également mais plutôt d'ordre intestinal ! Ou par la maîtresse de Monsieur qui, elle, a une. sérieuse phobie du public ?! Votre public, lui, qui dans un premier temps assiste, circonspect et sans le savoir, à une répétition laborieuse de la pièce qui va être jouée juste après. Mais rien ne va se passer comme prévu ! À la surprise générale et surtout du public, le metteur en scène, qui était dans la salle, décide à la dernière minute de redistribuer les rôles ! Réquisitionnant même la femme de ménage du plateau, pas commode du tout, pour jouer le rôle de la soubrette ! Sauf que cette dernière ne connaît pas le texte, n'a aucun talent et n'a jamais vu une pièce de théâtre de sa vie ! À pleurer de rire !

  • Quand trois copines s'aperçoivent qu'elles sortent avec le même homme, c'est toute la gente masculine qui est prise à partie !. Une comédie efficace, facile à monter, sans décor et surtout sans pitié pour ces messieurs! Mesdames, à vous d'jouer!

  • 6f.-4h (ou 5f.-5h.) ; décor : un intérieur de campagne vieillot ; durée : 1 h 40 Champcrotteux est une petite bourgade où il fait bon vivre... Ou plutôt, où il faisait bon vivre ! En effet, depuis peu, une boîte de strip-tease, Le Club des poulettes, est venue s'implanter dans le village ! Ce qui n'est pas pour déplaire aux hommes du village qui y passent tous leurs week-ends ! Remontées contre ceux-ci, les femmes décident de passer à l'offensive et de frapper fort en laissant leurs maris complètement livrés à eux-mêmes! Sauf que ces derniers sont absolument incapables de se débrouiller tout seuls et finiront même par manger des tartines de cassoulet froid sur des biscottes !

  • Pour la réalisation des transistors FDSOI 22 nm et 3D FinFET 10 nm, la gravure de couches ultraminces de quelques nanomètres d'épaisseur doit être réalisée sans endommagement de la couche sous-jacente et n'est plus envisageable avec les procédés reposant sur les plasmas continus à haute densité. Une nouvelle technologie de gravure est étudiée dans cette thèse : elle consiste à modifier la surface d'un matériau sous l'action d'un plasma et à retirer par voie chimique le matériau modifié, sélectivement par rapport au matériau non modifié. Nous nous focalisons ici sur la compréhension de la modification du matériau SiN induite par les plasmas de H2 et He, suivie d'une gravure chimique réalisée en solution de HF. Tout d'abord, un dépôt de conditionnement est développé pour prévenir la dégradation des parois et assurer la reproductibilité du procédé. Des diagnostics en plasmas de H2 et He sont ensuite réalisés pour déterminer la nature des ions, leurs flux et leurs énergies. Enfin la modification du SiN est caractérisée par différentes techniques d'analyse de surface (FTIR, SIMS, TEM).

  • Les textes de ce recueil ont été écrits pour certains à plus de dix ans d'intervalle, d'autres sont nés la même journée, principalement dans les transports en commun, parfois dans des lieux moins communs, mais au fond connus de tous. Certains sont quasi des descriptions littérales de moments vécus, d'autres laissent plus de place à l'imagination. Tous exigent une interprétation. Et figurent, mis bout à bout, un journal poétique. Bien sûr, d'innombrables et d'inénarrables moments n'apparaissent pas ici, ou seulement entre les lignes. Il n'y a pas de dates, pas d'ordre chronologique, car même le temps ne peut estimer ni conjurer le temps de vivre par le détour de l'autre.

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