Répertoire : curiosités au rayon théâtre

  • Le droit à l'oubli Nouv.

    Le droit à l'oubli

    Fabrice Gardin

    • Samsa
    • 27 Mars 2021

    Le Droit à l´Oubli est le témoignage d´Andréa, une femme ancrée dans le paysage humanitaire par son travail. Andréa a déjà eu deux autres vies. Une où elle est restée en prison pendant dix-sept ans. Et une autre où elle était terroriste ! Sans rien oublier ou nier de ses vies antérieures, elle aimerait vivre aujourd´hui et maintenant. Par une « ellipse narrative » à laquelle participeraient Margherita Cagol (1945-1975) ou Susanna Ronconi (1951), l´auteur nous plonge dans une réflexion intime sur le sens de la vie, l´histoire et l´engagement. Une réflexion existentielle qui nous engage !

  • Les bombardements s'intensifient, Palerme devient de plus en plus dangereuse.
    Oncle Cesare a décidé de mettre sa famille en sécurité dans une petite maison à 30 km de la ville. Ils fuient. Le déménagement en lui-même est une aventure cocasse. Dès que la famille est installée dans le village, petits et grands doivent se mettre à l'oeuvre pour faire survivre le clan.
    Les récits de guerre abondent dans le corpus littéraire, pourtant tout est nouveau dans Mai 43. Deux singularités cimentent cette histoire : le langage hybride de l'enfant qui raconte, et l'observation innocente qui le protège de la cruauté. Orphelin de 12 ans, Gioacchino adresse son récit à la tombe de son frère. Entre des parties de cartes truquées, des perquisitions fascistes, des bombardements aériens et des repas qui ne se composent que de citrons, Gioacchino, qui n'est plus un enfant mais qui n'est pas encore un homme, devra manoeuvrer et réagir pour pouvoir survivre. À son insu, il devient le héros d'une épopée.
    Plus largement, Mai 43 est le chant universel de toutes les victimes ravagées par une guerre qu'elles n'ont pas choisie et, souvent, dont elles ne comprennent plus les enjeux.

  • Poème tragique sur le pouvoir destructeur de la beauté, Norma Jeane Baker de Troie, d'après Hélène d'Euripide, superpose deux figures mythiques, Hélène de Troie et Marilyn Monroe, née Norma Jeane Baker, un seul et même destin entre la cité antique et New York. Hélène et Marilyn, soeurs jumelles unies par une force mytho-poétique, icones de beauté, objets de fascination et destin unique malgré les quelques milliers d'années qui les séparent. Démultipliant les avatars et les effets d'illusion ou usurpation d'identités, Norma Jeane (alias Marilyn Monroe) prend aussi l'apparence de Truman Capote, écrivain et cinéaste américain aux milles excès, ultime superposition et mise en abyme de l'homme créateur et de sa créature, en pleine écriture d'un scénario qu'il « tente de sauver du mélodrame ».
    Janvier 2021 - 14/01/2021 - 64 pages - 11,6 cm x 18,7 cm - 13 € ISBN : 978-2-38198-011-9 Son mari Arthur (on pense à l'écrivain Arthur Miller avec lequel Marilyn fut mariée de nombreuses années), devient sous la plume incisive de Carson, roi de Sparte et de New York, « un homme qui croit à la guerre ».

  • À présent, Candida veut apprendre un dernier livre, le livre définitif. La faveur qu'elle m'a demandée est que je choisisse ce livre. Cher professeur, je suppose que maintenant vous comprenez la dimension de mon problème. Pressé par le temps, je dois accomplir cette terrible mission. Je vous demande de me conseiller : quel livre, quel dernier livre ?

    Lecture conseillée de 14 à 94 ans.

    Tiago Rodrigues ne se contente pas de brouiller les frontières entre le théâtre, la fiction et la réalité. Il invite des hommes et des femmes, le « peloton sonnet 30 de Shakespeare », à éprouver, partager, le temps de la représentation, une expérience singulière : celle de retenir un texte et de le dire. Un acte de résistance artistique et politique, tout autant qu'une lutte contre le temps, l'oubli, le vieillissement, contre l'absence et la disparition. Un geste aussi intime que politique.

  • « Mesdames et Messieurs, bonsoir. Bienvenus pour cette représentation de « Toutes nos mères sont dépressives ». Avant tout, j'aimerais que vous n'oubliiez pas de couper vos gsm... Voilà, merci, c'est gentil... Alors, un petit mot avant de commencer. Il y a quelques mois, ma maman m'a fait une donation, et je voulais la remercier pour ce geste altruiste en lui écrivant un spectacle. Je ne savais pas bien par où commencer, alors j'ai fait appel à mon ami Thibaut, puisque Thibaut avait déjà écrit sur sa Maman, dans L'homme du câble. »

  • Le 27 février 1918, à Zurich, eut lieu la première représentation de Jérémie. Cette pièce, à laquelle Zweig travaillait depuis 1915, est sans doute l'oeuvre qui lui sera toujours le plus cher. Deux thèmes la traversent : la guerre, avec une apologie de la défaite, qui est une autre façon de réclamer la paix ; la religion, avec une réflexion sur la résilience des Juifs, peuple toujours vaincu qui semble toujours survivre grâce à un pouvoir mystérieux... Le drame de Zweig est suivi de deux textes publiés en 1915, après un séjour en Galicie, où le jeune romancier, pour la seule fois probablement, joue les va-t-en-guerre. L'ensemble est préfacé par l'historienne Annette Wieviorka.

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