Actualité politique

  • L'Europe, l'ancienne, celle d'un Vieux Monde bouleversé par la révolution industrielle, et l'Union européenne, belle utopie née sur les cendres de deux grandes guerres, sont l'alpha et l'oméga de cette épopée sociopolitique et humaniste en vers libres relatant un siècle et demi de constructions, d'affrontements, d'espoirs, de défaites et d'enthousiasmes. Un long poème en forme d'appel à la réalisation d'une Europe des différences, de la solidarité et de la liberté.

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  • « Il serait réducteur de considérer les photographies des traversées du désert, des prisons libyennes, des canots gonflables, des sauvetages en mer et des corps qui flottent sur l'eau comme des photos d'actualité ou des clichés militants. Tout cela nous concerne, tout cela constitue pour nous une information précieuse. Le message qui nous parvient peut devenir le carburant qui permettra de changer le cours des choses ou la pierre tombale qui signifiera leur fatale inévitabilité. À nous de choisir. » Roberto Saviano En 2017, Luigi Di Maio, l'un des leaders du Mouvement 5 étoiles italien, qualifie de « taxis de la mer » les navires affrétés par des ONG humanitaires pour des opérations de sauvetage en Méditerranée, leur reprochant d'encourager le phénomène migratoire. Ce livre est un témoignage en réaction à cette déclaration. Il dénonce la propagande et les mensonges sur l'immigration, à travers les paroles et les images de ceux qui ont vu, documenté, photographié et aidé

  • C'est à l'été 2018 que Sophie Pirson rencontre Fatima Ezzarhouni dans un groupe qui rassemble des proches de jeunes radicalisés, des personnes victimes ou proches de victimes des attentats et des intervenants de première ligne.
    Le 22 mars 2016, la fille de Sophie a été blessée dans l'attentat du métro Maelbeek. Le fils de Fatima est parti combattre en Syrie le 16 juin 2013.
    Ces deux mères que tout devrait opposer vont se parler, se découvrir, se construire ensemble une amitié et une intimité fortes, à partir de leurs déchirures et au-delà de l'horreur.
    Sophie Pirson peint d'une écriture sensible ce récit croisé où les deux voix se répondent en harmonie.
    Pour conclure son ouvrage symboliquement le 22 mars 2020.

    David Van Reybrouck, dans sa belle préface écrit :
    « Cet ouvrage est plus qu'un livre sur les attentats et les combattants en Syrie. (...) C'est le récit d'une amitié nouvelle, inattendue et improbable entre deux femmes fortes, marquées par la vie, mais pas captives. (...) C'est un livre empli de douceur, sur le pouvoir de la vulnérabilité et le réconfort de la beauté. » Sophie Pirson écrit les chemins qui se croisent, l'amitié partagée, les larmes et les rires rassemblés.
    « Nous goûtons à la chaleur de nos élans avec bonheur. Je te lis les pages écrites. Tu complètes, corriges, acquiesces, précises. Nous nous sommes approchées et rapprochées avec notre passé et notre présent. Aujourd'hui, à travers nos échanges, nous nous efforçons d'inventer un futur. » Une écriture limpide où la narration se tisse dans l'entrelacs de la conversation, de la réflexion et de la poésie.
    Une fenêtre largement ouverte sur un monde qui respire.
    L'ouvrage est conjointement publié dans sa traduction néerlandaise (Alle moeders wenen dezelfde tranen) aux éditions EPO, avec la même préface de David Van Reybrouck.

  • Pour l'extrême droite, les mesures socioéconomiques instaurant la précarité résultent de ce que le gâteau doit être partagé avec des personnes qui, selon elle, n'y ont pas droit. C'est là que surgit le boniment des «profiteurs», des «bouffeurs de subventions» et du mythe des demandeurs d'asile qui reçoivent des allocations généreuses et parasitent «notre sécurité sociale», sans apporter leur écot. Et comme de bien entendu, il s'agit des musulmans de toutes les sortes qui, avec leur taux élevé de fécondité - n'oubliez pas le « grand remplacement » - ne visent qu'à obtenir des allocations familiales généreuses. Mais il s'agit tout autant des Wallons, réputés paresseux et qui, par le biais des transferts financiers, siphonnent et engloutissent l'argent des « Flamands travailleurs ». Dans certaines autres appréciations, il s'agit d'un argent durement gagné, transféré à l'Europe au nom de la solidarité qui fait une fois encore du Flamand, le dindon de la farce. Et à chaque fois, ce sont des hommes et des femmes dans le besoin qui en sont les victimes.

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